Vision prophétique : Hillary Clinton admet que Benjamin Netanyahu avait anticipé le nouveau Moyen-Orient il y a 17 ans
Un témoignage saisissant de l’ancienne secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, révèle comment le Premier ministre Benjamin Netanyahu a mis en œuvre une stratégie visionnaire, en avance sur son temps de plusieurs décennies.
Dans une interview exclusive accordée hier soir (mardi) au magazine The New Yorker, Clinton a tenté de critiquer l’« obsession » de Netanyahu, mais a en réalité rendu un vibrant hommage à sa clairvoyance.

Clinton, se souvenant de leur première rencontre officielle en mars 2009 au Département d’État, a constaté que Netanyahu était arrivé avec deux objectifs inflexibles :
« Bibi était obsédé par deux choses : l’Iran et son désir de normaliser les relations avec l’Arabie saoudite. Il demandait : “Comment parvenir à la normalisation avec l’Arabie saoudite et comment anéantir complètement l’Iran ?” »
Clinton a détaillé la doctrine claire présentée par Netanyahu pour la défaite de l’Iran :
Éliminer le chef du régime, partant du principe que le pouvoir des ayatollahs est fragile et que s’attaquer à son noyau dur entraînera son effondrement.
Paralyser les infrastructures et l’armée : utiliser la force militaire de manière chirurgicale pour neutraliser les capacités de l’ennemi et provoquer un soulèvement populaire iranien.
Clinton a admis, non sans gêne, que l’administration démocrate de l’époque avait refusé d’adopter cette approche : « Ce n’était tout simplement pas notre choix. » Mais l’histoire a prouvé qui, de ce point de vue, avait raison.
Alors que les États-Unis s’enlisaient dans des accords nucléaires voués à l’échec et qui ont englouti des milliards de dollars dans le terrorisme, Netanyahu est resté un rempart défensif.
C’est cette obstination sans fin qui a ouvert la voie aux « Accords d’Abraham » et transformé la vision d’une alliance avec l’Arabie saoudite, d’un objectif considéré comme utopique en 2009, en l’axe stratégique central du Moyen-Orient d’aujourd’hui. Le témoignage de Clinton le prouve de manière irréfutable: Netanyahu a mené et mène encore une partie d’échecs de longue haleine aux proportions historiques.
JForum.fr avec Meta
Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu (L) and Democratic Presidential nominee Hillary Clinton meet in New York le 26 Septembre 2016GPO/ Kobi Gideon
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Article de propagande ridicule pour encenser Netanyahou à l’approche des élections. Le régime islamique iranien est certes très affaibli, mais toujours pas effondré. Les ayatollahs n’étaient pas du tout un centre de gravité de l’iran. L’on attend toujours le soulèvement populaire iranien qui est l’Arlésienne actuellement. Enfin, l’Arabie Saoudite n’est toujours pas entrée dans les accords d’Abraham, alors qu’elle vient d’encaisser bien des coups de l’iran. Circulez, il n’y a rien à voir.
Clairvoyant, lucide, déterminé et avec une vision longue. Bibi est le digne héritier des Ben Gourion et Begin.
n’empêche que Ben Gourion a octroyé la nationalité Israélienne aux deux ou trois cent mille arabes qui n’avaient pas pris la fuite, alors que c’était une opportunité de les virer tous (GRAVE ERREUR). Quant à Begin il a fait cadeau du sinaï à Sadatte qui a refusé de reprendre gaza. Pas cons les melons.
Quand on fait de l’histoire, on marche dans l’obscurité avec une bougie. Quel était le contexte de Ben Gourion en 1948, pour accepter 150.000 arabes et les mentionner dans la Déclaration d’indépendance ? Pour Bégin, la guerre de 1973 avait été un séisme, jour du jugement de D. et Israël en est sorti exsangue avec plus d’une année de PIB englouti. Les années 70 furent des années de crise très dure en Israël, et Begin a cherché à se débarrasser de la menace égyptienne rapidement, même au prix de concessions, notamment gaza que les égyptiens ne voulaient pas reprendre.
Nul n’est prophète en son pays….