Comment l’Iran va-t-il obtenir ses 300 milliards de dollars
Les chefs d’État des pays du G7 ont lancé un appel ferme à un cessez-le-feu immédiat au Liban, soulignant l’urgence de mettre fin aux combats dans cette région instable. Dans une déclaration commune, ils ont également insisté sur la nécessité de désarmer le groupe armé Hezbollah, considéré comme une menace majeure pour la sécurité régionale. Cette prise de position intervient alors que la guerre ravage plusieurs zones du Moyen-Orient, exacerbant les risques pour la stabilité et la sécurité des pays voisins, notamment Israël.
Parallèlement à cet appel, les membres du G7 ont annoncé leur intention de diversifier les routes d’approvisionnement en énergie, afin de réduire leur dépendance au passage stratégique du détroit d’Ormuz, point névralgique pour le transit mondial du pétrole. Cette démarche vise à limiter les vulnérabilités liées aux conflits dans cette zone et à sécuriser les approvisionnements énergétiques face aux tensions croissantes. Cette stratégie s’inscrit dans un contexte géopolitique marqué par des rivalités intenses, notamment autour de l’Iran, dont les ambitions nucléaires sont au cœur des préoccupations internationales.
Le communiqué du G7 souligne également la nécessité de négociations pour contrer les menaces iraniennes, tant dans la région qu’au-delà, avec un objectif clair : empêcher l’acquisition d’armes nucléaires par Téhéran. Un projet d’accord incluant le Liban et d’autres points clés a été évoqué, accompagné d’un plan économique ambitieux. Les États-Unis, en collaboration avec leurs partenaires régionaux, se sont engagés à soutenir un plan global de reconstruction et de développement économique pour l’Iran, doté d’un financement privé estimé à 300 milliards de dollars. Ce fonds, qui ne comprend pas de subventions publiques, vise à encourager les investissements dans divers secteurs, notamment la métallurgie, le raffinage pétrolier et les infrastructures endommagées par les conflits.
Ce mécanisme financier, qui doit être finalisé dans les 60 jours, représente une approche innovante mêlant incitations économiques et diplomatie pour stabiliser la région. Il est soutenu par des entreprises américaines, des pays arabes du Golfe, ainsi que des acteurs d’Asie, d’Amérique du Sud et d’Afrique. Cette initiative pourrait offrir une alternative à la demande initiale de Téhéran, qui réclamait 400 milliards de dollars en compensation des dommages subis. Le fonds de reconstruction prévoit notamment la création de lignes de crédit et un financement direct pour la restauration des infrastructures essentielles.
Cependant, malgré ces efforts diplomatiques et économiques, la situation demeure fragile. La pression internationale sur le Hezbollah pour son désarmement et l’exigence d’un cessez-le-feu immédiat témoignent des tensions persistantes qui menacent la sécurité régionale. La diversification énergétique, bien que stratégique, prendra du temps à se mettre en place et ne garantit pas une résolution rapide des conflits. L’implication financière massive dans l’économie iranienne pourrait aussi susciter des résistances ou des complications politiques, tant au sein de l’Iran que parmi ses voisins.
Le G7 affiche une volonté claire de stabiliser le Moyen-Orient à travers une combinaison de pressions politiques, d’appels à la paix et d’incitations économiques. Le succès de ces initiatives dépendra largement de la capacité des acteurs régionaux à engager un dialogue constructif et à respecter les engagements pris. La communauté internationale reste attentive, consciente que la moindre escalade pourrait avoir des répercussions graves, notamment pour la sécurité d’Israël et la stabilité énergétique mondiale.
Jforum.fr
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bien beau tout ça; mais qu’en pense hachem ??????
c’est la vrai question, car la reponse se trouve en lui.
les nations disent « paix, paix, paix, mais il n’y a pas de paix,comme dit le prophete.
ce qui va arriver a israel est simple; il suffit de lire la bible.
heureux ceux qui le font ils evitent la confusion generale,
puisse les dirigeants d’israel regarder a leur histoire et suivrent les bons exemples de ceux qui ont ete confrontés a des situations insolubles.
hachem est le même hier, aujourd’hui et pour l’eternité.
si israel est dans sa terre aujourd’hui c’est parce que hachem l’a fait revenir comme il l’avait dit. (il est le pére du sionisme) .
et ces projets pour israel ne sont pas des projets de mort, mais des projets de vie.
QUI S’Y OPPOSERA ??????????????????????????????????????????
Nous n’oublierons jamais que le responsable pakistanais avait déclaré peu avant le début des « négociations » à Islamabad :
Israël est un cancer qu’il faut détruire pour apaiser la région !
Au cours de la capitulation de notre ami TRUMP, il a fait des déclarations débiles et violentes en compagnie du Qatar-Terroriste-Voyou à charge contre Israël/Bibi.
Nous l’avons vu souvent en compagnie d’Al Sissi le président égyptien qui prépare discrètement une revanche contre Tsahal en envahissant le Sinaï.
Il ne faut pas non plus négliger le rôle du Sultan sénile d’Istanbul et des représentants du Golfe qui se sont fait bombarder par les enturbannés.
Les proches conseillers de notre ami TRUMP ont dû avoir peur de le contrarier et ils ont laissé aux porteurs de babouches malodorantes le soin d’intervenir en faveur de leur voisin sanguinaire et de sortir les sacoches de pognon de dingue.
Nous verrons plus tard que le rôle du Qatar-Terroriste-Voyou a beaucoup pesé dans la capitulation honteuse de notre ami TRUMP devenu un clown grotesque.
Par contre, son coup était bien ficelé :
Profiter de la réunion du G7 face à des tocards inconsistants et à un Micron-Maboul qui n’arrêtait pas de se gondoler face aux caméras en faisant des gestes débiles.
La signature de la capitulation à Versailles était une belle trouvaille, elle lui a permis d’arriver très en retard et de dire à voix haute :
I’m the boss/C’est moi le boss, alors qu’il n’était qu’un président minable vaincu.
Espérons qu’il perdra les prochaines élections de mid-term et qu’on ne le verra plus, il a fait trop de mal à Israël/Tsahal/Bibi : il faut qu’il paye pour ça….
Le Pakistan peut bien la ramener. C’est un pays de 250 millions d’habitants qui produisent à peine la moitié du PIB nominal d’Israël, ce qui donne un revenu annuel moyen inférieur à 2000 dollars par tête. Quelle performance, au Pakistan un rmiste français fait partie des gens riches ! Avec cela, le Pakistan a un budget de défense de 10 milliards, soit même pas le tiers du budget militaire d’Israël que Netanyahou vient de doubler. Je peux donc comprendre la jalousie d’un pays de 250 millions de pakistanais envers un pays de 10 millions d’habitants qui le dépasse. En juin 2025, les iraniens menaçaient de frapper l’État Juif avec des bombes atomiques pakistanaises. Les grandes gueules et pissent pas loin iraniennes ont finalement renoncé, par humanisme musulman classique, n’est-ce-pas? Oh là-là, comme nous avons eu chaud !
Trump raisonne en homme d’affaires, et je ne vois pas très bien ce qu’il aurait perdu dans cette guerre où il a investi 30 milliards de dollars et qui lui a déjà rapporté bien plus en contrepartie ? Pour Macron et d’autres européens, je ne vois pas ce qu’ils auraient gagné dans cette affaire.
Enfin avec l’Égypte et la Turquie actuelle, nous sommes entourés d’ennemis, mais c’est l’intérêt de l’Europe de fomenter la zizanie au Moyen-Orient, afin de continuer à garder le contrôle de la région et en exploiter les populations.
Je ne vois pas à quel titre les pays du G7 interviendraient au Moyen-Orient ? Les États n’ont que des intérêts. Ce n’est pas pour » stabiliser » la région comme ils le prétendent avec leur grande générosité, mais pour la contrôler et l’exploiter. C’est de l’impérialisme colonial revisité. Si les pays d’Afrique et du Maghreb avaient des richesses naturelles, le G7 s’empresserait d’intervenir pour les » stabiliser », en Réalité pour les contrôler et les exploiter. Quelle hypocrisie, d’autant plus forte quand elle vient des anciennes puissances européennes qui ont pratiqué l’exploitation impérialiste coloniale et le racisme pendant un siècle !
Israël ne doit pas être dupe de l’hypocrisie des peuples ratés antisémites de l’Europe, et ne compter que sur lui-même pour se défendre et se développer. C’est le business dans toute sa splendeur.
Malgré tout les dirigeants Israéliens, n’ont toujours pas compris qu’à chaque confrontation, les usa font ressortir la menace du boycotte de l’armement, sauf pour la guerre de 6 jours, qui s’est passée tellement vite fait que l’us républicain ou « démocrate », n’a pas eu le loisir de brandire cette menace, malgré que Tsahal a coulé un bateau espion américain qui fournissait des renseignements aux égyptiens. Guerre de Kippour, boycotte alors que les armées arabes étaient quasiment anéanties. Sous le règne de BIDON le sénile téléguidé par le melon noir husseyn obama, BOYCOTTE, il y a peu de temps, sous donald le dégonflé qui est devenu ami intime de la macronette, non seulement boycotte plus menacent si Tsahal continue « d’agresser » le hezbollah.Concernant ce dernier qui permet à l’iran de faire la pluie et le beau temps au liban, en 2006 alors qu’après bien des tergiversations, Tsahal s’apprêtait à l’anéantir, voila que chirac le voleur a promis aux dirigeants Israéliens, des monts et merveilles pour arrêter les hostilités. Ces derniers toujours dupes dans toutes négociations, ont mordu à l’hameçon.
Je souhaite et il faut espérer qu’Israël le petit Juif, a compris qu’il n’a absolument pas d’amis, même parmi les USA qui à la moindre occasion ne manquent de trahïr.
Netanyahou n’a pas la trempe de la génération des pères fondateurs de l’État Juif. Il faut dire qu’ils avaient tous vécu la guerre 39/45, l’Holocauste et le comportement des américains durant cette guerre mondiale. Ils n’en n’avaient rien à faire de leurs menaces.
Quand en 1948, le général Marshall a menacé Ben Gourion de ne lui fournir aucune munition s’il proclamait l’État Juif, ce dernier s’est tourné vers l’URSS pour son armement. Ben Gourion a su jouer sur le Monde bipolaire de l’époque. Quand avez-vous vu Netanyahou répondre à des pressions américaines en se tournant vers d’autres pays pour son armement ?
En 1956, quand pour Suez, les Russes ont menacé de frappes nucléaires, les américains ont refusé de soutenir Israël qui a dû évacuer le Sinaï conquis. Ben Gourion n’a même pas discuté, il connaissait trop les américains.
En 1967, la guerre fut menée avec de l’armement français, malgré l’embargo de De Gaulle à la veille des combats. Les Juifs n’ont pas hésité à couler le Liberty, dont vous m’apprenez qu’il espionnait pour les égyptiens. Netanyahou ferait-il couler sans hésiter un navire américain espionnant Israël en pleine guerre ?
En 1973, Golda Meir a fait menacer Kissinger de frappes nucléaires sur les capitales arabes si les américains ne livraient pas l’armement par pont aérien. Voyez-vous Netanyahou menacer Trump de frapper l’iran nucléairement s’il ne reçoit pas l’armement nécessaire ?
En 1981, Bégin a-t-il demandé aux américains d’annexer Jérusalem ou le Golan, ou en 1982 pour envahir le Liban jusqu’à Beyrouth ? Voyez-vous Netanyahou décider d’attaquer l’iran malgré l’opposition de Trump ?
Et j’en passe, bien-sûr.
Comparez Netanyahou avec les Ben Gourion, Golda Meir, Begin, et toute cette génération de pères fondateurs. Ce sont eux qui ont fait Israël.