Malgré le score historique de la Nupes au premier tour des législatives, le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon ne sera pas Premier ministre, se réjouit notre chroniqueur Gilles-William Goldnadel.

Monsieur Mélenchon ne sera pas Premier ministre, monsieur Macron n’aura peut-être pas la majorité seul, et la droite, majoritaire en voix, est victime de sa désunion criminelle. Tout le monde a perdu, à commencer la France.

Il apparaît néanmoins que l’extrême gauche a réalisé un score historique faute d’un barrage contre elle, faute d’un combat culturel contre son danger fascisant. Car oui, il s’agit bien d’un fascisme, au sens dévoyé de son acception. Celui qui disqualifie ses opposants en les traitant de fachos.

Celui qui bénéficie d’une indulgence médiatique extrême, comme en bénéficiait l’extrême droite fascisante aux détours des années trente.

Celui qui manifeste son intolérance envers toute dissidence, dans les universités ou les cités. Celui qui dans la rue, par nervis ANTIFAScistes interposés, utilise la violence. Celui qui invite à Paris un antisémite anglais aussi judéophobe que lui. Celui qui est obsédé par la race et organise des réunions interdites aux Blancs.

Celui qui veut abolir les frontières de la France pour détruire la nation et transformer le peuple pour faire entrer des migrants à sa botte.

Celui qui célèbre par la “créolisation” le métissage obligatoire, exacte obsession raciale inversée du culte du sang pur. Celui qui se montre compréhensif et indulgent par électoralisme comme par idéologie xénophile envers l’islamisme le plus intransigeant. Celui qui pratique le féminisme le plus agressif, mais contre le mâle hétérosexuel blanc uniquement.
Sauf s’il s’agit de ses partisans : c’est ainsi qu’on apprenait, exemple parmi cent, que Thomas Piketty avait fait l’objet d’un rappel judiciaire à la loi pour violences conjugales à l’égard d’Aurélie Filippetti. Mesdames Autain, Garrido, de Haas et Coffin sont demeurées sans voix.
Celui qui veut désarmer les policiers pour livrer les pauvres gens à la meute des voyous immigrés des quartiers. Celui qui veut abolir les frontières de la France pour détruire la nation et transformer le peuple pour faire entrer des migrants à sa botte. Celui qui pratique la haine de classe comme de race. Celui qui détruira l’économie, et qui aime tellement les pauvres, qu’il les multipliera, comme au Venezuela.
Son coup n’ayant pas réussi, il prépare déjà, délégitimant la violence légale de l’état de droit, un troisième tour violent dans la rue. Ce fascisme-là ne doit pas passer et ne passera pas.

Celui qui veut abolir les frontières de la France pour détruire la nation et transformer le peuple pour faire entrer des migrants à sa botte.

Goldnadel

3 Commentaires

    • Comme d’hab Gold exagère et pousse au crime ! Un peu plus de modération dans ses propos ne nuirait point aux échanges fructueux. En quoi voyez-vous un danger en la personne et au discours de Mélenchon ? Faut vraiment être tordu pour voir en lui un ennemi de la d é m o c r a t i e. à moins que vous n’en connaissiez pas le sens, et dans ce cas retournez au cours de 5e qui traitait de la Grèce antique

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