L’Autorité palestinienne multiplie ses tentatives diplomatiques en vue d’obtenir une position à laquelle elle n’a pas droit.

Mais Israël, de son côté, veille au grain et l’intervention de son ambassadeur à l’ONU Danny Danon, soutenu par plusieurs Etats alliés, a permis, une fois de plus, de déjouer les projets de l’AP.

Les Palestiniens avaient entamé ces derniers jours une démarche visant à modifier leur statut à l’Onu, en le faisant passer d’observateur à Etat membre avec, à la clé, le droit de vote. Il ne faut pas oublier, dans ce contexte, que l’Autorité palestinienne n’est pas un Etat.

En outre, la semaine dernière, le responsable palestinien des Relations étrangères, Riyad Al Malki, avait déclaré que les Palestiniens s’adresseraient à ce sujet au Conseil de Sécurité des Nations unies au cours du mois de janvier.

Et pour compléter le tout, le chef de l’AP Mahmoud Abbas aurait prévu un voyage à New York pour promouvoir son projet au siège de l’Onu.

De son côté, l’ambassadeur d’Israël Danny Danon, soutenu par plusieurs pays amis, a lancé une action diplomatique pour convaincre les membres du Conseil de sécurité de rejeter l’initiative de l’autorité palestinienne.

Dans ce cadre, il a notamment eu des entretiens avec plusieurs membres du Conseil pour leur dire que l’AP ne répondait pas aux critères exigés pour une telle fonction, en raison notamment de sa politique consistant, entre autres, à verser des ‘salaires’ aux terroristes et à mener une campagne publique d’incitation à la haine contre Israël, que ce soit dans les ouvrages scolaires ou dans les réseaux sociaux.

Et de rappeler : « L’Autorité palestinienne continue à commettre l’erreur d’essayer de créer des faits sur le terrain avec des mesures unilatérales tout en refusant d’abandonner la voie du terrorisme ».

Claire Dana-Picard

1 COMMENTAIRE

  1. Si les faklestiniens devaient un jour être reconnus par les « habitants de la maison du mensonge » comme état indépendant, il faudrait s’attendre à ce que des centaines de mouvements independentistes de par le monde, bien plus impliqués dans un modèle étatique _et avec de vrais arguments socio-historico-culturels, dont les racines plongent profondément dans la région revendiquée_ mouvements donc, qui entreraient en sécession, guerre et guérilla avec la nation concernée. Rien qu’en France, la Corse, le pays Basque, la Bretagne etc se mettraient à bouillir…
    L’Espagne serait en guerre entre ses provinces…

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