L’administration Biden essaie de plaire au président de l’AP Abu Mazen et a pris une mesure provisoire vers l’ouverture du consulat américain à Jérusalem qui avait été fermé sous l’administration Trump.  Israël a eu tort de ne pas s’opposer à cette décision provisoire de l’administration. Biden se rendra en Israël et dans l’AP les 13 et 14 du mois prochain, ce que la Maison Blanche a officiellement annoncé.
Pour tenir le Hamas à distance
Hier soir, le responsable de l’OLP Hussein a-Sheikh, associé du président de l’AP pour la troisième fois consécutive, a rencontré Barbara Leaf, une assistante du secrétaire d’État américain, arrivée en Israël pour préparer la visite du président américain.
Le président se rendra à Bethléem où il sera accueilli par le président de l’AP, comme il avait précédemment accueilli le président Trump. Le président Biden se rendra également pour la première fois à Jérusalem-Est, à l’hôpital Macassad, où il devrait annoncer la reprise de l’aide financière américaine au système de santé de Jérusalem-Est à hauteur de dizaines de millions de dollars. L’administration Biden est très préoccupée par les informations sur l’état de santé du président de l’AP Abu Mazen et craint que son départ de la scène politique ne compromette la stabilité de l’AP en Cisjordanie, ne conduise à une bataille sanglante pour la succession et ne renforce la position du Hamas .
L’administration Biden envoie des signaux complaisants
Le président Biden craint également qu’avant même sa visite prévue en Israël le mois prochain, le président de l’AP Abu Mazen prenne des mesures pour compliquer la situation politique alors que le gouvernement Bennett-Lapid est chancelant et sur le point de s’effondrer.  Abu Mazen a menacé la semaine dernière le secrétaire d’État américain Blinken et le président français Macron que les dirigeants palestiniens envisageaient sérieusement d’appliquer à nouveau les décisions du Conseil central de l’OLP de suspendre la reconnaissance d’Israël et la coordination de la sécurité avec lui à la lumière de « l’escalade israélienne à Jérusalem et de la Mont du Temple », « Journée de Jérusalem ». Le président Biden s’est empressé d’envoyer à Ramallah l’envoyé spécial Hadi Amro suivi de Barbara Leaf, secrétaire d’État adjointe aux affaires du Moyen-Orient à Ramallah avec le président de l’AP Abu Mazen
L’AP menace et demande que l’OLP soit retiré des organisations terroristes
Lors d’une réunion avec le président de l’AP, Barbara Leaf a souligné l’engagement de l’administration en faveur d’une solution à deux États.  Abou Mazen a de nouveau menacé de suspendre les relations avec Israël et la coordination sécuritaire avec lui et a exigé que l’administration tienne ses promesses d’ouvrir le consulat américain à Jérusalem, d’ouvrir des bureaux de l’OLP à Washington et de retirer l’OLP de la liste des organisations terroristes américaines. La semaine dernière, l’administration Biden a annoncé des changements bureaucratiques à l’ambassade des États-Unis à Jérusalem pour envoyer un message rassurant au président de l’AP selon lequel il n’avait pas reculé sur sa promesse d’ouvrir le consulat américain à Jérusalem, ce qui symboliserait effectivement la reconnaissance américaine de Jérusalem-Est en tant que future capitale de l’État palestinien.
JForum – Groupe Israël Eternel

2 Commentaires

  1. Dans la guerre de l’Ukraine face à l’invasion russe, Bennett à catégoriquement refusé que soit livré aux ukrainiens le bouclier antimissile, qui n’est qu’une arme de défense, qui aurait pu permettre d’éviter des centaines de morts ukrainiennes. Il a ainsi affiché une position pro-russe, et contre les ukrainiens, s’aliénant ainsi les États-Unis et les pays occidentaux qui soutiennent l’Ukraine. Je comprends parfaitement qu’il cherchait à ne pas s’aliéner la Russie, à cause du problème syrien, mais il devait aussi composer avec le Monde occidental qui soutenait l’Ukraine. C’était une décision difficile à prendre, mais si on ne veut pas prendre de décisions à risque, on ne va pas au poste de chef du gouvernement d’Israël. Quoiqu’il en soit, il doit assumer la responsabilité de son choix de position pro-russe, qui risque de coûter cher à Israël à moyen terme.. Il a surestimé l’armée russe, que les services de renseignement israéliens ont probablement surévaluée, alors que Biden, quant à lui bien informé par les services de renseignement américains, a annoncé l’invasion russe à l’avance. Il faut à la tête de l’État Juif des dirigeants, correctement informés par leurs services de renseignements, et capables avec leurs conseillers, d’une solide analyse géopolitique leur permettant de prendre les bonnes décisions, dans les meilleurs intérêts de l’État Juif.

  2. Si Biden se permet d’ouvrir le consulat ça ira mal politiquement entre les politiques israéliennes et des usa , le premier ministre israélien doit faire le dos rond à la politique américaine , car ces fous de palestiniens vont encore s agiter pendant la visite de Biden, au mieux si ce pantin voit cela il pourra en mesurer l’ampleur et les conséquences de ses déclarations , les démocrates sont des politiciens qui jettent de l’huile sur le feu ils doivent être stoppés ….

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