EXCLUSIf : des selfies montrent une jihadiste qui n’a jamais lu le Coran, qui aimait boire de l’alcool, fumer, avait la réputation de collectionner les petits copains … mais qu’on a finalement présentée comme la première terroriste-suicide se faisant exploser en Europe. En réalité, l’enquête mentionne l’existence et la mort d’une troisième homme qui serait le véritable islamikaze ayant déclenché sa bombe au moment de l’incursion du commando du RAID.
- Hasna Ait Boulahcen, 26 ans, est passée pour la première femme terroriste-suicide en Europe
- Des photos d’elle font actuellement surface, où elle se détend dans un bain moussant
- On a d’abord pensé qu’elle avait déclenché sa ceinture d’explosifs bourrée d’explosifs en revenant du KFC
- Elle aurait crié « aidez-moi! avant l’explosion dans laquelle sa tête a volé à travers la fenêtre
- Elle est décrite par ses amis comme une extravertie amatrice de soirées arosées
- Les voisins disent qu’elle fumait et qu’on la voyait partir en virée avec un paquet de petits copains chaque fois différents.
- Son surnom était ‘La Cowgirl’ puisqu’elle aimait porter de grands chapeaux de cowboys.
La d’abord présumée première « femme terroriste-suicide d’Europe » était une fêtarde qui collectionnait les petits copains, qui ne montrait aucun intérêt pour une religion, selon ce qu’on apprend depuis hier.
Hasna Ait Boulahcen, 26 ans, qui fait partie des membres présents au moment de l’explosion au cours du siège de Saint-Denis, après l’entrée des forces de l’ordre dans la planque de l’immeuble où elle se cachait avec son cousin, le cerveau présumé des attentats de Paris, du Talys et du Musée Juif de Bruxelles.
Au lendemain de sa mort, sa famille et ses connaissances apportent des compte-rendu extraordinaires sur une jeune femme ayant « mauvaise réputation » et connue pour son amour irrépressible de l’alcool et des cigarettes plutôt que pour sa dévotion à l’Islam. En réalité, elle n’a sans doute que fourni la planque à son cousin en cavale à l’issue des attentats parisiens ou qui s’est servi de l’appartement comme QG afin deles préparer.
Son frère Youssouf Ait Boulahcen affirme qu’elle ne manifestait aucun intérêt pour les questions religieuses, qu’elle n’a jamais lu le coran et qu’elle n’a vraiment commencé à porter le voile musulman que depuis un mois.
Une photographie d’Ait Boulahcen a aussi fait surface posant pour un selfie dans son bain. Son visage est recouvert d’un maquillage épais et ne porte rien d’autre que des bijoux.



Sa tête et sa colonne vertébrale ont été retrouvées dans la rue après l’explosion où elle est en partie passée à travers la fenêtre. Les procureurs français ont ensuite confirmé qu’Abaaoud est également mort durant l’assaut. Mais le « troisième homme » reste non-identifié ou inconnu des services européens, rendant son identification plus difficile, si ce n’est impossible.
Abaaoud s’est fait tirer dans la tête et son corps a explosé en morceaux par grenades. Les experts l’ont identifié grâce à des extraits de salive et des lambeaux de peau.
Cependant sa cousine semble ne s’être radicalisée (ou être devenue utile au réseau terroriste) qu’au cours du mois dernier, après avoir abandonné son ancien style de vie pour rejoindre Daesh.
Selon son frère Youssouf, elle n’a jamais ouvert un Coran.
« Elle vivait dans son propre monde. Elle était en permanence accaparée par son téléphone, ou à visionner Facebook ou Whatsapp ».
« Je lui ai demandé de tout arrêter, mais elle ne m’a jamais écouté, elle ignorait mes nombreuses tentatives pour lui odnner mon avis, en me disant que je n’était pas son père ni son mari et que je devais lui fiche la paix ».




Youssouf décrit sa relation avec sa soeur comme compliquée. « Elle passait son temps à tout critiquer », dit-il. « Elle refusait d’accepter le moindre conseil, elle ne voulait aucune contrainte ni régler sa vie ».
« En une des rares occasions où j’ai pu lui parler, c’était juste pour lui dire de mieux se comporter, d’adopter une meilleure attitude, ou, plus tard d’être plus facile à vivre concernant son code vestimentaire devenu trop strict.
« Dimanche à 7 heure elle m’a appelé parce que je l’avais appelée auparavant et dans sa voix on sentait qu’elle avait renoncé à la vie.
Youssouf s’est précipité dans sa voiture pour aller s’occuper d’elle, mais il a attendu 15 minutes et n’a pas obtenu de réponse.
« Je l’ai rappelée et ai raccorché le téléphone après lui avoir dit de ne plus m’appeler après les déceptions qu’elle m’avait causé, en me faisant venir pour rien ».
« En définitive, mercredi matin, j’ai allumé la télé et j’ai appris qu’elle s’était fait exploser, en sacrifiant la vie qu’Allah lui a offert.
‘From the age of five she was taken into care, so she grew up with a foster family.
« Dans sa famille d’accueil, elle a grandi et s’est épanouie jusqu’à un certain point à l’adolescence. En grandissant elle est sortie des rails. Elle est devenue téméraire, fugueuse et s’est choisie des mauvaises fréquentations.
« Je n’ai jamais été très proche d’elle, parce qu’on vivait chacun de son côté, mais au cours des occasions que j’ai eues, j’ai dû lui dire qu’elle était pleine d’enthousiasme, mais que son instabilité la faisait chuter, elle n’était pas centrée. Elle passait d’un projet de vie à un autre, sans se poser de question ».
La famille d’Ait Boulahcen est arrivée en France en 1973 et s’est installée à Paris, où elle est née en 1989 à Clichy-La-Garenne, une banlieue proche de Saint-Denis où a eu lieu le siège de mercredi.
Ses parents se sont séparés quand elle était jeune et c’est là où elle est partie pour vivre dans des familles d’accueil. Sa mère, dont on ne connait pas le prénom, vit dans un bloc de tours à Aulnay sous Bois, une banlieue à 20 minutes de Paris.

Source : dailymail.co.uk
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