Effets secondaires des vaccins COVID : est-ce «dans la tête» ?

Des chercheurs israéliens suggèrent que certains effets secondaires liés à la vaccination contre le Covid seraient psychosomatiques. Ils parlent d’un effet nocebo. On vous en dit plus.

Réticent à se faire vacciner ?

Selon une étude publiée dans la revue Scientific Reports, plus les gens hésitent à se faire vacciner, plus ils sont susceptibles de ressentir des effets secondaires. «Une partie quantifiable et significative des effets secondaires du vaccin COVID-19 était induite par la réticence à se faire vacciner», soulignent les chercheurs.

L’hésitation augmente de 16% les symptômes post-vaccinaux

750 Israéliens âgés de plus de 60 ans ont été interrogés sur leur degré d’hésitation à se faire vacciner et les effets secondaires ressentis après leur deuxième et troisième injection de vaccin contre le Covid. L’hésitation à se faire vacciner augmente de 16 % l’incidence des symptômes post-vaccinaux. « Cette recherche a clairement montré que toutes les plaintes ne proviennent pas du traitement actif », observe le Pr Yaakov Hoffman. Il est chercheur au département interdisciplinaire des sciences sociales de l’université Bar Ilan, auteur principal de l’étude. Il parle d’effet « nocebo » : le seul fait de penser à des effets négatifs les rend réels.

Des effets secondaires liés à la vaccination reconnus

Cette étude ne remet pas en cause les effets secondaires liés à la vaccination contre le Covid reconnus par l’Agence du médicament en France ou au niveau européen : douleur et/ou rougeur au point d’injection, douleurs musculaires, fièvre, maux de tête, cycle menstruel perturbé ou, plus grave, les cas de thrombose.

Michel Coladon
Quand on est réticent à se faire vacciner on développe davantage d’effets secondaires, affirment es chercheurs israéliens et britanniques. © Adobe stock
lasanteauquotidien.com

5 Commentaires

  1. Cette épidémie de covid a généré de nombreuses cacophonies tant de la part du corps politique, que du corps médical mais aussi des populations.
    En premier lieu l’absence d’information, suivie de volte face, tant sur la gestion de l’épidémie que les protocoles de vaccination, le tout dans de multiples hypothèses sensées éviter la panique, avec au final une confiscation du savoir et de la transparence générant une énorme anxiété.
    Aucune étude fiable n’est accessible, aucune réalité n’émerge sur les protocoles de soins, sur les vaccinations.
    Aucun consensus ne se dégage vraiment, pas de statistiques fiables et partagées.
    Sur le nombre de cas, le nombre de décès, l’efficacité des vaccins, leurs effets secondaires éventuels, que des « on dit » souvent différents selon les sources, et des soignants tenus au secret !
    Nous sommes réellement dans la gestion du pile ou face pour décider de choisir ou pas le fait de se faire vacciner avec des vaccins « expérimentaux » n’ayant pour l’instant que des autorisations temporaires de mise sur le marché…
    L’urgence a ses raisons, certes, mais le recul devrait pouvoir faire émerger maintenant des statistiques, à défaut, l’anxiété générée par leurs absences risque de développer les réticences.
    A titre personnel, j’ai décidé de faire confiance à la vaccination avec 4 doses plus une 5ème sensée couvrir le variant omicron, le tout en absence d’effets secondaires et de test positif…

  2. S’ils hésitent, pourquoi les forcer ? C’est contre les droits de l’homme.
    Je connais des personnes qui ont cru que les injections les protègeraient d’un virus mortel et pour qui ça s’est très mal passé. Ils devraient entrer ça dans leur étude, et ouvrir les yeux.

    • Ne serait-ce pas difficile pour ces médecins d’admettre qu’il se sont trompés ? Persévérer dans le mensonge, finalement, n’est-il pas un moyen pour eux d’espérer que demain sera un autre jour ?

      Pour finir, peut-on parler d’effet nocebo quand les décès se chiffrent sans doute à ce jour par centaines de milliers dans le monde ? Quand les crises cardiaques, thromboses, fausses-couche, stérilités, problèmes de menstruation, maladies neurologiques…ne se comptent plus ?

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.