Le père d’un des jeunes partis en Syrie interpelle le gouvernement pour dénoncer le lavage de cerveau donc est victime leur fils, parti combattre dans les rangs d’al-Qaïda

Adolescent jihadiste en Syrie : « Je demande au gouvernement d’assumer sa responsabilité », dit le père.Toulouse: le père d’un jihadiste de 15 ans interpelle Valls.

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« Une situation invivable ». C’est en ces termes que le père d’un adolescent parti sans prévenir avec un ami s’engager en Syrie dans les rangs d’al-Qaïda, a choisi de médiatiser sa situation.

Cet homme qui ne souhaite pas communiquer son nom est revenu au micro de RTL sur l’histoire de son fils de 15 ans, originaire de Pinsaguel, dans la banlieue de Toulouse, parti en Syrie il y a une quinzaine de jour.

Un départ soudain

Le 6 janvier dernier, Hakim (dont le prénom a été changé) a quitté son domicile. Ce jour-là « il est parti au lycée, il a pris le bus comme tous les matins devant chez nous », raconte son père. Sauf que le soir, il n’est pas rentré.

« On a patienté jusqu’au moment où en montant dans sa chambre (…) on est tombés sur la fameuse lettre », poursuit-il. Un courrier dans lequel l’adolescent assure à ses parents de « ne pas s’inquiéter » et « qu’il sera bien où il sera ».

Par la suite ils l’ont eu au téléphone, quand il était déjà en Syrie. Mais concernant l’endroit exact où il se trouve, ses parents n’obtiendront que des « réponses évasives. » « Il nous dit qu’il ne faut pas s’inquiéter (…) qu’ils n’ont pas commencé à combattre…A priori ils les forment, à la lecture du Coran, l’Arabe et je ne sais quoi… », explique son père.

Un élève brillant

Ses parents, aujourd’hui effondrés, n’imaginaient pas une seule seconde que cet élève brillant puisse choisir de s’engager auprès d’al-Qaïda. « Notre fils est un élève exemplaire, il n’a jamais connu le moindre soucis », raconte son père, « on ne pouvait pas penser qu’il pouvait lui arriver ce genre de chose ». Il rappelle que son fils n’a « jamais » eu de problèmes avec la police.


Il pense qu’Hakim a subi un véritable lavage de cerveau sur internet et a croisé un réseau sur l’agglomération toulousaine. « Ce sont des réseaux de mafia, ils n’ont aucune pitié, ils ne choisissent pas leur proie, ils peuvent être âgés ou pas âgés…. Ils prennent ce qu’il y a à prendre… », se désole-t-il.

L’appel à l’aide du père

Au micro de RTL, le père de l’adolescent lance un « appel au président de la République, à monsieur Manuel Valls, de récupérer nos enfants sains et saufs, de prendre ces affaires au sérieux ».

« Qu’ils assument leur entière responsabilité vis-à-vis de ces réseaux et de nos enfants qui sont français », affirme-t-il.

« Toute la famille est effondrée, la vie n’a plus de sens pour nous (…) Je demande aux autorités compétentes : ramenez nos enfants sains et saufs », martèle-t-il.

Patrick Isson & Rédaction RTL/ RTL Article original

Mes fils ont été « conditionnés » par des jihadistes français

Le père de deux jeunes Français de Toulouse, morts en Syrie, a raconté dimanche soir en exclusivité pour i24News​ comment ses fils ont été « conditionnés et manipulés » par des réseaux jihadistes.

Près de 250 Français ou personnes résidant en France prennent actuellement part aux combats en Syrie dans les rangs d’organisations islamistes liées à Al-Qaïda. Une centaine sont en transit pour s’y rendre, 150 ont manifesté leur volonté de s’y rendre et 76 en sont revenus. Vingt-et-un y sont morts.

Parmi eux, deux frères sont morts à Alep en 2013 à 4 mois d’intervalles en combattant dans les rangs des jihadistes.

Gérard Bon explique que ses deux fils, originaires de Toulouse, ont rejoint les rangs jihadistes en mars 2013 après s’être convertis à l’islam. Ils sont passés par l’Espagne, le Maroc et la Turquie pour finalement arriver​ en Syrie.

Le premier est mort le 11 août à Alep et l’autre s’est fait exploser dans une opération kamikaze, également à Alep, le 22 décembre dernier.

Leur basculement à l’islam s’est fait au départ au travers de sites internet. « Ils n’étaient pas des délinquants, ils étaient éduqués, ils avaient le bac. Ils ont été conditionnés, manipulés par des réseaux criminels », affirme M. Bon qui précise avoir alerté les autorités françaises en transmettant à la DCRI (Direction centrale du Renseignement extérieur) le peu de renseignements en sa possession.

Il estime que les services français doivent effectuer une surveillance plus étroite autour des mosquées. « Mes fils étaient devenus extrêmement intolérants, ils répétaient bêtement ce qu’ils entendaient, ce qu’on leur disait, ils avaient réponse à tout », dit M. Bon.

« Je les ai rencontrés en Turquie, ils étaient dans un processus de radicalisation extrême », ajoute le père des deux jihadistes.

Il estime que ceux qui se convertissent sont en quête d’identité et pointe du doigt les « jeux vidéos qui sont extrêmement néfastes ».

Gérard Bon se dit « persuadé » que ceux qui ont réussi à enrôler ses deux fils pour combattre dans les rangs des jihadistes en Syrie continuent d’agir en France. « Les réseaux sont toujours là et ils continuent de recruter des jeunes.

Ces jeunes ont tellement peu d’avenir et de perspective que c’est très facile de les récupérer. Ce ne sont pas forcément des délinquants ni des jeunes à la dérive. Ils sont instruits, ont une famille, sont aimés et malgré tout cela ne les empêche pas de partir », explique M. Bon.

Il a indiqué avoir créé l’association « Syrienne bouge, agissons », ayant pour but de recruter les parents dans la même situation que lui. Il chercher à rallier le plus grand nombre de personnes pour parler de ce phénomène qui inquiète de plus en plus les autorités françaises.

i24news.tv Article original

Dernière Minute:

Le BNVCA qui salue la lucidité du Ministre de l’Intérieur,demande que les candidats djihadistes soient déchus de la nationalité française

Le BNVCA qui a bien entendu les déclarations préoccupantes du Président de la République et du Ministre de l’Intérieur relatives au danger que représentent les djihadistes, tient à saluer la lucidité de nos dirigeants .

Le BNVCA qui exprime l’inquiétude de ses nombreux correspondants demande au Ministre de l’Intérieur de prendre toutes les mesures préventives de nature à assurer la sécurité et la protection des personnes et des biens des français en général et des citoyens juifs en particulier, souvent la première cible des islamo-terroristes formés au djihadisme.

Nous lui demandons faire procéder à la déchéance de la nationalité de ces individus, mineurs ou majeurs dès leur identification conformément à.l’article 25 du code civil qui précise que la déchéance est possible si la personne a acquis la nationalité française par naturalisation, et si elle
« est condamnée pour un acte qualifié de crime ou délit constituant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ou pour un crime ou un délit constituant un acte de terrorisme » ou « s’il s’est livré au profit d’un État étranger à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciable aux intérêts de la France ».

Nous considérons que la situation exceptionnelle à laquelle le pays fait face, exige des mesures exceptionnelles,qu’il s’agisse de français nés en France ou naturalisés, ou possédant une double nationalité.

Aucune confiance ne peut être accordée à ces militants djihadistes endoctrinée et enrôlés par des réseaux.islamistes internationaux.Le terreau terroriste qui prospère sur notre sol gangrène notre société

. Il doit être éradiqué sans délai, sans complaisance.

NDLR: En tout cas, c’est une question qui mérite le débat.

Drancy le 10/1/14

BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ ANTISEMITISME

8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy 0663883029
Le Président

Sammy Ghozlan

0668563029

TAGS : Jihadisme Français Toulouse Ozar Hathorah Syrie Valls

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