L’antisémitisme n’est plus silencieux. Il s’affiche, se revendique et s’exprime de plus en plus ouvertement. Des Juifs sont insultés, agressés, intimidés ou contraints d’annuler leur participation à des événements. Dans plusieurs pays européens, des manifestations ou des rassemblements donnent lieu à des slogans et à des comportements qui relèvent de l’antisémitisme.
Face à cette situation, les pouvoirs publics donnent parfois le sentiment de privilégier la prévention des troubles à l’ordre public plutôt que la protection de ceux qui en sont les victimes. Il est ainsi demandé à des manifestations ou à des personnalités juives de renoncer à leur présence pour des raisons de sécurité, tandis que les auteurs de menaces ou d’intimidations semblent, agir avec une relative impunité.
Lorsque l’État n’est plus en mesure de garantir à une partie de ses citoyens l’exercice normal de leurs libertés, lorsque la peur conduit certains à cacher leur identité ou à renoncer à participer à la vie publique, il est légitime de s’interroger sur les mécanismes à l’œuvre. Sans assimiler les situations historiques, certains y voient des ressemblances inquiétantes avec les premières étapes de l’exclusion des Juifs dans l’Allemagne des années 1930.
Le précédent historique
Le boycott antisémite du 1er avril 1933, organisé par le régime nazi, constitua la première grande campagne officielle d’exclusion des Juifs de la vie économique allemande.
Les sections d’assaut (SA) installèrent des piquets devant les commerces, les cabinets médicaux et les études d’avocats juifs. Des slogans antisémites furent peints sur les vitrines afin de décourager la clientèle. Ce boycott annonçait une politique de discrimination qui allait rapidement s’étendre à tous les domaines de la société.
Deux ans plus tard, les lois de Nuremberg retirèrent aux Juifs leur citoyenneté allemande, leur interdirent les mariages mixtes et les exclurent progressivement de la vie économique, sociale et politique. Elles constituèrent le fondement juridique des persécutions qui conduisirent ensuite à la Shoah.
Les formes contemporaines d’exclusion
Aujourd’hui, il ne s’agit évidemment pas des mêmes lois ni du même régime politique. En revanche, certains observateurs estiment retrouver des mécanismes comparables d’exclusion.
Des artistes, des universitaires ou des conférenciers sont parfois écartés d’événements en raison de leur nationalité israélienne, de leur judaïsme ou de leur soutien supposé à Israël. Des appels au boycott visent non seulement des institutions israéliennes, mais également des personnes, au seul motif de leur identité ou de leurs origines.
Ces dérives sont régulièrement dénoncées comme antisémites par de nombreuses organisations de lutte contre le racisme ainsi que par plusieurs responsables politiques.
Le silence politique
Les condamnations existent, mais beaucoup les jugent insuffisantes au regard de la multiplication des actes antisémites.
La grande marche contre l’antisémitisme de novembre 2023 a illustré les fractures du monde politique. Plusieurs responsables et formations ont choisi de ne pas y participer, comme le Président Macron, alimentant le sentiment, chez de nombreux Juifs français, d’un abandon progressif.
Ce silence est parfois interprété comme un calcul électoral. Défendre ouvertement les Juifs serait devenu, pour certains responsables politiques, un risque face à des électorats qu’ils cherchent à préserver.
Le cas de La France insoumise
Les prises de position de plusieurs dirigeants de La France insoumise à propos d’Israël, ainsi que leur refus de qualifier certaines manifestations ou certains slogans d’antisémites, sont vivement critiqués par leurs adversaires.
Pour ces derniers, la frontière entre l’antisionisme revendiqué et un antisémitisme qui ne dit plus son nom devient de plus en plus ténue. Ils estiment que certains discours contribuent à banaliser un climat hostile envers les Juifs de France.
Une question qui demeure
L’histoire ne se répète jamais à l’identique. Les institutions démocratiques existent toujours, l’État de droit demeure, et aucune comparaison ne peut être faite avec l’ampleur des crimes commis par le régime nazi. Néanmoins, ni l’État ni la justice n’ont, par leur action, dissuadé les auteurs de crimes antisémites. Leur inaction se traduit par une forte aggravation des faits, et l’on assiste à une véritable mithridatisation des populations, qui ne réagissent plus.
En revanche, les premières étapes d’un processus d’exclusion — stigmatisation, boycott, intimidation, silence, renoncement des autorités à faire respecter pleinement les libertés — méritent d’être observées avec la plus grande vigilance.
Quatre-vingt-dix ans après le boycott nazi de 1933, une question demeure :
Lorsque des Juifs renoncent à apparaître en public parce qu’ils craignent pour leur sécurité, lorsque certains sont exclus ou boycottés en raison de leur identité, et lorsque ces phénomènes deviennent progressivement banals, la démocratie ne devrait-elle pas s’interroger avant que l’histoire ne commence, une nouvelle fois, à bégayer ?
Oui il y a de la lâcheté en France, comme en Belgique, comme en Espagne ou dans d’autres pays. Les antisémites peuvent battre le pavé librement sans crainte. L’Europe de 2026 n’est que peu différente de celle de 1936. Le boycott des juifs et d’Israël est pratiqué sans aucune retenue. Il est justifié, il est revendiqué, et il est affirmé jusqu’à l’estrade des Nations Unies. La destruction des juifs et d’Israël a trouvé son alibi, un pays inexistant la Palestine, un peuple à l’histoire inventée, né d’une génération spontanée cherchant à effacer un peuple cinq fois millénaire.
JForum.Fr
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Les situations sont différentes, mais les mentalités n’ont pas changé. On voit se mettre en place une vieille pièce, avec reprise des mêmes rôles, mais le nom des acteurs a changé. Le camp des états prolétaires ( Allemagne nazie Italie fasciste Japon impérial et en 1939 Union soviétique ), ennemie du capitalisme, de la bourgeoisie, de la démocratie, de la finance, de l’ Or et de l’ Usure, antisémite et en appelant à la lutte anti colonialiste ) est représenté de nos jours par le Sud global, comme on dit, les islamistes ont repris le rôle des nazis, les Insoumis et une gauche complètement égarée ont repris le rôle du Parti Populaire français de Doriot, les anti sionistes professionnels celui de Montandon Cousteau Darquierier de Pellepoix, et M Poutine est une doublure assez médiocre de Staline. Par contre il joue mieux le rôle de Mussolini.
Evidemment, tous ces gens sont faits pour se trahir et les alliances actuelles sont bien fragiles, ce qui pourrait amener à des renversements bien surprenants si ça en venait à se gâter sérieusement.
Avec un peu de chance, comme lors de la WW2, pour leur propre sécurité, les Russes et les Américains feront la guerre aux européens complices des déchets nazislamistes.
Oui l’Europe de 2026 commence à ressembler à celle des années 30 et le comportement de LFI et de la gauche en general ressemble à celui dy parti nazi. Au demeurant, tout comme Hitler a fait alliance avec le mufti de Jérusalem, Mélanchon s’est allié aux islamistes radicaux sui veulent détruire Israel. Les memes causes produisant les memes effets, on se rapproche lentement mais surement de quelque chose qui ressemblera aux années 40-45. J’espère me tromper.
Question similitudes, l’Iran reproduit en 2026 l’attitude agressive et suicidaire du Japon de 1941. Probablement que cela devra se terminer pareil avec une bombe atomique sur l’Iran.
On parle de l’Holodomor, de la Révolution française ? Nos Rois de France reconnaissaient la Palestine. Allez au diable avec votre sionisme planétaire !
Notre Sionisme est VIVANT, vos rois sont morts et enterrés. Quant à la Palestine du temps des rois de France, elle n’était qu’un territoire misérable de l’Empire ottoman. Être royaliste n’oblige pas à être cultivé, vous en êtes la preuve.
Retournez donc à l’école. La Palestine (ex-Judée-Samarie) a été le pays des Juifs (ex-Hébreux) jusqu’en 1948, date de la renaissance de ce pays sous le nom d’Israël. Ce sont les Romains vainqueurs d’une guerre contre les Hébreux de Judée-Samarie qui ont exigé que les Hébreux prennent le nom de « Palestiniens » et que la Judée-Samarie change son nom en « Palestine ». Ceux qui se disent palestiniens sont des usurpateurs venus essentiellement d’Égypte. Ces faux palestiniens ont créé ce mensonge au cours des années 1965/1967 avec la complicité des soviétiques, dans un bureau de l’ex-KGB. Ce sont des voleurs d’identité, d’histoire (ils ont créé la « Naqba » (« catastrophe ») pour tenter de créer un « pendant » à la Shoah et voleurs de terres
C’est pour ces raisons qu’aucun pays arabo-musulman n’en veut.
Avant la Révolution, aucun roi de France n’a reconnu la Palestine et pour cause. Il a bien existé un royaume palestinien appelé Royaume de Jérusalem, mais il a été dirigé par des rois français et catholiques. Après la Révolution, Louis XVIII Charles X et Louis Philippe n’ont pas reconnu la Palestine non plus, probablement parce que ça continuait d’ être une province de l’ Empire ottoman.
Avez vous des textes nouveaux ou des informations ?
Les comportements de l’extrême gauche, du Parti Communiste Français et autres dégénérés anachroniques s’inspirent de l’histoire du nazisme pour leur propagande.
Même si nous sommes navrés de le constater, leurs résultats sont très encourageants.
Tant que le Micron-Cinglé ne fera rien contre l’antisémitisme virulent qui frappe les Juifs Français, il ne se passera rien et rien ne changera.
Bon, il ne faut pas rêver et demander au Micron-Dégénéré ce genre d’action.
Même Retailleau le prétendu « dur de droite » est une chiffe molle incapable de mettre en oeuvre ses discours musclés qui ne sont que des paroles verbales.
Quant à l’ordure Edouard Philippe qui a exigé que Sarah Knafo se retire de la course à la Mairie de Paris après l’avoir traitée « d’extrême droite » il devrait dégager d’urgence et ne plus montrer sa gueule à la télé : c’est Macron-Maboul en pire….