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Jour après jour, l’antisémitisme ronge les sociétés

Je vais laisser libre cours à ma colère, et tant pis si ce ne sont pas mes synapses mais mes tripes qui s’expriment.

Tant pis si le langage devient rugueux, brut et sans filtre. Il y a des moments où le silence devient une complicité, et où la colère devient une exigence morale.
Celui qui assiste à la montée de la haine sans réagir finit par en devenir l’otage.

Jour après jour, l’antisémitisme ronge les sociétés comme une lèpre ancienne mais sans cesse réactivée. Il ne se cache plus, il parade.
Il vocifère sur les plateaux, il défile dans les rues, il contamine les réseaux sociaux.
Et parmi les champions toutes catégories, deux pays se distinguent : la France et l’Espagne.
Ailleurs, ce n’est pas glorieux, mais ici, c’est une tradition, une passion nationale.

Parlons de la France, pays des droits de l’Homme paraît-il. Sauf que l’Homme juif, lui, a toujours été un peu moins « homme » que les autres.
Les rois l’ont persécuté, l’Église l’a pourchassé, la République l’a trahi. Dreyfus, ce n’était pas un accident judiciaire, c’était un miroir. Vichy, ce n’était pas une parenthèse, c’était un révélateur.
Pétain, Laval, Bousquet et leur bande de salauds n’étaient pas des exceptions monstrueuses : ils incarnaient une France qui préférait livrer des enfants juifs plutôt que de froisser les nazis.

L’Espagne, marquée par huit siècles d’occupation musulmane, porte encore les stigmates de son histoire.
L’Inquisition, les pogroms et l’expulsion des Juifs ont laissé une empreinte indélébile, nourrissant une haine transmise de génération en génération.
Aujourd’hui encore, le Juif est perçu comme un étranger, un parasite, accusé de tous les maux : trop riche, trop influent, trop visible, trop juif.

L’antisémitisme, pourtant, est une idéologie vide et absurde, le refuge des médiocres, des impuissants et des frustrés.
Il sert de punching-ball communautaire à ceux qui préfèrent fuir leurs propres insuffisances. C’est l’exutoire des lâches, l’arme des ignorants, l’argument des haineux en quête d’une cause facile.

En somme, la haine des Juifs est un crime intellectuel, moral et civilisationnel, révélateur de la décadence de ceux qui la professent.
Islamistes, gauchistes, identitaires ou pseudo-anti-sionistes, tous ceux qui s’y livrent ne sont que des ordures, des cons dangereux, des salauds.
Mon seul regret est leur nombre et leur impunité, leur accès trop fréquent au micro, à la rue et à l’espace public.


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3 Commentaires
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Franck DEBANNER

Ha ! Enfin ! Sauf que ça aurait été infiniment plus utile de faire ça, il y a vingt-six ans déjà, quand le ténia chiracaille a tacitement autorisé la propagande antijuive dans tous les merdias. Immédiatement ça a infecté plein d’autres pays autour…

Mais à l’époque, les merdia juifs n’avaient pas de mots assez durs, assez rugueux, assez violents, pour « fustiger » les rares Juifs qui osaient dénoncer la propagande antijuive officielle.

Aujourd’hui, les mots ne servent plus à rien. Les antijuifs sont très nombreux, mais pas la majorité. C’est comme ça. Si on peut en éliminer, il faut le faire. Sinon, pour le reste, la seule place pour les Juifs, c’est en Israël en écrasant définitivement les malades mentaux de gauche, coupables de vouloir la « p… » avec les déchets.

jean

Tristement exact et pertinent.

Pauliltique

Entretenir ou être indifférent devant l’ antijudaisme permet aux gauches de gagner les voix islamistes et gauchistes, qui représentent une partie importante des citoyens.