Il s’agirait de la libération du 4e contingent de prisonniers palestiniens prévue demain, selon Jibril Rajoub, le « Saddam Hussein des Territoires ».
Photo : Tal Cohen (AFP/File)

Le gouvernement israélien est revenu sur son engagement à libérer un quatrième et dernier contingent de prisonniers palestiniens comme prévu samedi, a affirmé vendredi à l’AFP un dirigeant palestinien, Jibril Rajoub.

« Le gouvernement israélien nous a informés via le médiateur et parrain américain du processus de paix, qu’il ne se conformerait pas à la libération du quatrième contingent de prisonniers prévue samedi 29 » mardi, a déclaré Rajoub au lendemain d’une rencontre entre le président palestinien Mahmoud Abbas et l’émissaire américain Martin Indyk.

Initialement prévue pour samedi soir, la libération des 26 détenus palestiniens par Israël sera inévitablement reportée pour des questions juridiques, et pourrait même être annulée, au vu de l’impasse dans laquelle se trouve actuellement les négociations.

La loi israélienne prévoit en effet une série d’étapes juridiques à respecter avant la libération des prisonniers: il est donc probable que le dernier contingent soit libéré seulement la semaine prochaine puisqu’un comité ministériel doit se réunir pour décider de la liste des prisonniers relâchés avant que l’administration pénitentiaire israélienne ne publient leurs noms. Un délai de 48 heures est ensuite octroyé aux familles de victimes pour faire appel de cette décision devant la Cour suprême.

Côté palestinien, ces libérations sont considérées comme un pré-requis à toute prolongation des pourparlers mais le gouvernement israélien a indiqué que la dégradation du climat entre les camps pourrait conduire à leurs annulations.

Refus de tout compromis

Ce point d’achoppement entre les deux parties, qui pourrait faire capoter les négociations, a conduit le secrétaire d’Etat américain John Kerry a entamé une série de navettes diplomatiques entre le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou depuis mercredi.

Abbas a refusé tout compromis sur la libération du quatrième contingent de prisonniers lors de sa rencontre avec Kerry à Amman, selon un responsable palestinien.

Il est prévu que M. Kerry mène des contacts avec la partie israélienne, en particulier avec M. Netanyahou en vue d’une réponse dans la journée ou demain sur cette question, a-t-il dit. Le représentant palestinien a rappelé qu’en cas de violation par Israël de l’entente sur les prisonniers, M. Abbas a évoqué une relance des démarches d’adhésion aux organisations internationales.Jacquelyn Martin (Pool/AFP)

Le chef de l’Autorité palestinienne refuse également de discuter de toute autre question que la libération des prisonniers, jusqu’au 29 mars, y compris des propositions et des idées américaines sur un accord-cadre avec Israël, a-t-il souligné.

M. Abbas a dit à Kerry qu’il fallait maintenant libérer le quatrième groupe, qui comprend 26 prisonniers, dont les noms ont été remis et la libération agréée, un par un, parmi lesquels 14 Arabes israéliens, qui retrouveront leur maison en Israël, selon lui.

Par ailleurs, Mahmoud Abbas s’est longuement entretenu jeudi soir à Ramallah avec l’émissaire spécial américain Martin Indyk, mais aucune avancée concluante n’a été notée, rapporte l’agence de presse Maan vendredi matin. M. Indyk doit toutefois revoir Abbas vendredi, selon une source palestinienne.

L’accord qui a permis la reprise en juillet des négociations de paix après trois ans de suspension prévoit la libération par étapes de 104 prisonniers palestiniens incarcérés avant les accords d’Oslo de 1993, en contrepartie de la suspension de toute démarche palestinienne pour adhérer aux organisations internationales, y compris les juridictions à compétence mondiale.

Le contentieux porte également sur la liste des prisonniers, parmi lesquels figurent 14 arabes israéliens. En cas de libération, ils seraient ainsi en mesure de résider sur le territoire israélien, une éventualité fustigée par les familles de victimes du terrorisme.

Mardi, M. Abbas a accusé Israël de mauvaise foi, dans un discours mardi devant le sommet de la Ligue arabe au Koweït, qui a appuyé la position palestinienne, en proclamant mercredi son « refus total et catégorique de reconnaître Israël comme un Etat juif », condition posée par Israël pour parvenir à un accord de paix avec les Palestiniens.

Plus tôt mardi, les dirigeants des pays arabes disaient s’orienter vers « un refus catégorique » d’un Etat juif, une condition exigée par le gouvernement israélien en vue de la signature d’un accord.

(i24news avec AFP)

i24news.tv Article original

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Elie

PAS DE LIBERATION DE TUEURS !!!PAS DE NEGOCIATION AVEC LA RACAILLE !!

PAS DE DISCUTION AVEC CETTE VERMINE SANS FOI NI LOI !!!!

ARRETONS CETTE MASCARADE !!IL N’Y AURA JAMAIS UNE SEULE PROMESSE TENUE AVEC CES

BANDITS ET SES COMPLICES AMERICAINS ET EUROPEENS !!!

lass77

Meme si Abbas accepte israel comme Etat juif ,israel ne fera rien pour la paix. on continue à spolier les territoires occupés comment la paix peut etre possible dans ces conditions ?