Voilà que la Communauté juive est sous le choc des révélations concernant le Grand rabbin de France, et nous voilà tous un peu sidérés d’apprendre ce que les médias nous rapportent. Mais plus encore, la pression exercée par des membres de la Communauté juive sur le Grand rabbin qui a conduit à sa démission d’aujourd’hui nous attriste considérablement, voire nous révolte. Certains ont cru bon aboyer avec les loups pour avoir la peau d’un rabbin, dont les fautes restent bien en deçà de ce que d’autres ont commis, ou commettent.

Personne n’est parfait, loin de là, mais que ce soit celui qui est des plus intègres qui paie le prix fort, suscite en nous une folle envie d’une cachérisation plus efficace de l’institution.

Passé le choc des mots, des uns et des autres, nous devons nous poser la question tout aussi légitime, du pourquoi ça, pourquoi maintenant, et, à qui profite « le crime » ?

Enfin, si des valeurs sont à défendre, encore faut-il savoir lesquelles. Sont-ce celles des médias, celles de la morale civile, ou celles de la morale juive?

CITATIONS, PLAGIATS, EMPRUNTS.

L’origine de la controverse porte sur des suites de mots que le Grand Rabbin aurait pris d’un certain nombre de livres, sans en livrer l’origine, ce qui à nos yeux paraît être du « vol d’idées ». Le Grand rabbin a parlé d’emprunts, d’autres disent que c’est du plagiat, bref dans les deux cas la source n’est pas citée.

Restons dans notre vision juive de cette situation. Nous avons un texte qui se trouve dans les Pirkéi Avoth, que nous lisons tous les samedis entre Pessah (Pâques) et Chavouoth (Pentecôte), qui est bizarrement la sixième Michna du sixième chapitre de ce livre. Si je dis bizarrement, c’est que l’on sait que la Torah a elle-même été donnée le sixième jour du sixième mois, qui est mentionné de manière allusive lors de la création du monde quand il est dit concernant l’œuvre du sixième jour « ce fut un soir, ce fut un matin, LE SIXIÈME jour (Yom Hachichi)

Que dit cette Michna :

גדולה תורה יותר מן הכהונה ומן המלכות

La Torah est plus grande que la prêtrise, ou la royauté…

parce que l’on est amener à

הלומד על מנת ללמד והלומד על מנת לעשות,

… étudier afin d’enseigner, étudier afin d’observer,

המחכים את רבו, והמכון את שמועתו, והאומר דבר בשם אומרו.

à ajouter à la sagesse de son maître, à comprendre le sens de ce que l’on étudie et à rapporter la parole au nom de son auteur.

הא למדת כל האומר דבר בשם אומרו מביא גאולה לעולם, שנאמר ותאמר אסתר למלך בשם מרדכי.

Tu apprends ainsi que celui qui rapporte une parole au nom de son auteur amène la rédemption au monde, car il est dit : Esther le rapporta au roi au nom de Mardochée.

Pourquoi doit-on citer l’auteur des propos ?

Parce que la source nous donne une indication sur la crédibilité des propos. Mardochée était le prophète de l’époque, et qui dit prophète dit qu’il est inspiré par Dieu. Ce n’est pas l’homme Mardochée, mais l’homme inspiré qui nous intéresse.

Est-ce que les propos sont en cohérence avec la parole Divine, là est la question.

Autre exemple, récent lui aussi. Nous avons lu, il y a peu dans la Haggadah les choses suivantes:

« Les Égyptiens nous traitèrent avec méchanceté, ils nous firent souffrir et ils nous imposèrent un dur travail. » Deutéronome. 26-6.

Pour expliquer ce verset des rabbins de la Haggadah prendront chacun des mots-clefs, l’expliqueront, et apporteront à l’appui de leurs explications des versets de la Torah (la Bible).

Ainsi :

« Les Égyptiens nous traitèrent avec méchanceté », comme il est dit : « Allons, agissons avec ruse envers lui (Israël) de peur qu’il se multiplie et que, s’il y avait une guerre, il se joigne à nos ennemis, se batte contre nous et quitte le pays. » Exode 1-10.

« Ils nous firent souffrir », comme il est dit : « Ils mirent des surveillants sur (le peuple d’Israël) pour le faire souffrir de leurs fardeaux ; et il construisit des villes d’entrepôts pour le Pharaon, Pitom et Ramsès. » Exode 1-11.

« Et ils nous imposèrent un dur travail », comme il est dit : « Les Égyptiens firent travailler les Enfants d’Israël avec dureté. Et ils rendirent leur vie amère par le dur travail, avec le mortier et avec les briques et toutes les sortes de travail dans le champ, tout leur travail qu’ils leur imposèrent avec dureté. » Exode 1-13.

Quand dans la Guémara (le Talmud) tel Rabbi est cité, c’est non pour lui rendre hommage, mais pour savoir où il se place dans la lignée de la transmission. Est-il un Tana c’est à dire plus proche de la transmission Sinaïtique ou un Amora (successeur des Tannaïm). La prééminence du Tana est connue sur l’Amora.

De même quand le talmud cite un Rabbi, c’est pour nous apprendre si c’est un Tana ou un Amora, de qui il est l’élève, quand a-t-il vécu, quelle est son école de pensée, (Exemple Beith Hillel ou Beith Chamaï), et mettre son enseignement en perspective.

Pour nous la citation de l’auteur a pour objet avant tout sa crédibilité et non une forme d’hommage à l’homme savant ou non.

Dans le monde de la philosophie, citer Baruch Spinoza, sans dire que c’est du Spinoza pousserait obligatoirement à l’erreur, tant le sens qu’il donne (ou donnait) aux mots est loin du sens commun.

L’obligation, qui nous est faite de citer nos sources, a pour objectif de vérifier que l’enseignement dispensé ou reçu s’inscrit bien dans la cohérence des textes fondateurs à savoir la Bible, la Michna, et le talmud.

Ce n’est pas le souci des non juifs qui eux considèrent, qu’un homme PRODUIT du savoir, alors que pour nous il TRANSMET du savoir, pour ce qui est de notre domaine (et non du domaine scientifique).

Que des juifs de bonne ou mauvaise foi (de foi juive et non juive) au nom de valeurs qui ne sont pas les nôtres veulent participer au lynchage d’un des leurs, libre à eux. Mais surtout qu’ils ne disent pas faire cela obligatoirement au nom des valeurs juives.

Par contre, ce qui est choquant, c’est qu’en dehors des considérations ci-dessus, l’image de la Communauté et au-delà de sa personne, ce qu’il incarne, ne peut en aucun cas être salie, et trouver en cela une quelconque approbation. Il est clair que le fait d’avoir pris des libertés vis-à-vis des usages, surtout à ce niveau de responsabilité, est une faute grave.

Mais pour clore ce chapitre, il faut revenir sur le mot emprunt.

Voilà donc un homme juif, un rabbin, un grand rabbin, qui sait tout cela. Il a manifestement une grande culture. Certains textes l’ont marqué. Il les a trouvé bien écrits, et certaines phrases bien faites reflètent sa pensée, en dehors de toute adhésion à l’éthique, ou à la philosophie de l’auteur. Il est juif, à cent pour cent, mais au moment où il écrit, les termes qui conviennent le mieux pour exprimer sa pensée sont ceux qu’il a en mémoire. Citer l’auteur, en une forme d’hommage qui reviendrait à accréditer l’idée qu’il adhère aux idées de cet auteur, ce qui n’est pas le cas.

Le plus simple eut été de les réécrire, mais ça c’est du plagiat. Bizarrement il a un mot pour qualifier son geste: « j’ai emprunté ».

Citation, plagiat, emprunt? La bonne définition est fonction de notre charité à son égard. Mais la plus honnête est bien EMPRUNT.

L’agrégation.

Nous savons que le Grand Rabbin Gilles Bernheim a démontré ses compétences plus d’une fois. Elles sont indéniables. Son problème d’agrégation dont il faisait état sans le faire a été soufflé par des personnes mal intentionnées aux journalistes de LIBÉRATION, ce qui a mis le feu à la deuxième balle pour achever le grand rabbin.

Dans l’affaire Cahuzac, les journalistes n’ont rien trouvé. Une personne de l’opposition qui avait gardé une cassette depuis des années l’a ressortie en la transmettant à Médiapart, et sa femme avec qui il était en instance de divorce a fait le reste.

Dans l’affaire Bernheim, des personnes choquées par son texte sur « le mariage pour n’importe qui » ont cherché à le mettre en difficulté, et ses opposants de l’intérieur ont fait le reste.

Les médias et le Grand Rabbin.

L’affaire du texte sur le mariage goy ou gay a été perçue comme étant le texte le plus construit contre cette loi du mariage pour n’importe qui . La bien pensance de gauche n’a pas supporté ce texte, qui était une épine dans leur pied.

Son opposition à Stéphane Hessel le dieu vivant, (mort à présent), que certains veulent mettre au Panthéon a été considérée comme un affront, qu’il fallait laver.

Enfin, se payer un rabbin, voire le Grand rabbin de France était là une bonne opportunité, tout en utilisant d’autres prétextes à savoir le plagiat et la fausse agrégation.

Mais le plus sournois est le rôle de certains juifs de la communauté qui ont participé en alimentant la presse par des informations, ou par leur propos, afin que le travail de lynchage aboutisse bien à sa mort programmée.

Les habituelles personnes qui chez nous souffrent d’incontinence médiatique n’ont pas pu s’empêcher de se répandre devant les médias à la sortie du Conseil du Consistoire Central réuni ce midi.

Joël Mergui qui d’habitude ne s’occupe pas de la hévra Kadicha a orchestré la cérémonie de l’enterrement. Il a laissé la parole au Grand Rabbin une dernière fois, qui a donné sa démission, au motif que la pression était devenue insupportable. Cette démission est aujourd’hui prise comme un soulagement pour lui, son entourage et la communauté, tant les erreurs commises n’arrivaient pas à trouver de justification.

Jamais gâchis ne fut si immense. Au lieu de le préserver, l’institution l’a laissé seul se dépatouiller dans cette affaire, alors que certains alimentaient la lapidation médiatique.

Le propre du judaïsme est le pardon. Mais il faut croire que le discours est une chose, et les actes en sont une autre.

Les règlements de comptes continueront, et la communauté ou ce qu’il en reste n’en finira pas, avec ses divisions et ses affrontements.

Quoi qu’il en soit Monsieur le Grand Rabbin Gilles Bernheim, il serait triste pour bien des personnes que votre voix se perde dans le silence, après l’espoir qu’elle avait fait naître.

Si Dieu nous donne la mémoire, il nous donne aussi l’oubli, sans lequel on ne pourrait vivre. Mais surtout il nous a donné le pardon de nos fautes, car sans cela aucune vie n’est possible.

Celui qui incarnait la Communauté est parti. Seul un Grand rabbin peut l’incarner, espérons que le prochain sera à la hauteur de la tâche.

Moshé COHEN SABBAN

La rédaction de JForum, retirera d'office tout commentaire antisémite, raciste, diffamatoire ou injurieux, ou qui contrevient à la morale juive.

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ariel 242

bonjour il à surement un compte à Jérusalem ou une yechiva c est pareil

Jean

Oui le Fumeur ,

Ce n’est pas la classe politique qui est pourrie ,encore qu’elle ait à se réformer et surtout réduire ses revenus (de fric divers),

C’est le monde des medias , premier pouvoir de masse , qui est vérolé

Premier moloch

Forumeurcom

Je voudrais imager mon propos par 3 fictions que l’actualité me suggère.

{{Première fiction}} : Si Jérôme Cahuzac avait plagié un ou plusieurs auteurs, ila urait triché, mais aurait il dû démissionner ? Je gage que non.
{{Deuxième fiction}} : Si le Grand Rabbin Gilles Bernheim avait dissimulé l’existence d’un compte en Suisse, il auraut triché, mais aurait il dû démissionner ? Je gage également que non.
{{Troisième fiction}} : Si le premier ET le second s’étaient dopés en vue d’améliorer des performances sportives, ils auraient triché, mais auraient ils dû démissionner ? Je gage encore que non.

Jérôme Cahuzac et le Grand Rabbin ont été touchés par des « affaires » qui mettaient en cause leur crédibilité dans le cadre des fonctions qu »ils occupaient. Ces Hommes (grand H) ne sont pas mis en cause en tant que tels, mais seulement dans l’exercice de leur fonction. Pouvaient ils continuer à l’exercer ? { {{Non, ils devaient quitter une fonction pour laquelle ils n’étaient plus crédibles}} }.

Concernant le Grand Rabbin, au delà de ma « démonstration » froide, je voudrais aussi exprimer de la peine. J’avais et j’ai toujours de l’admiration pour l’homme et le savant que je ne doute pas qu’il est.

A ma peine s’ajoute une inquiétude en forme d’interrogation: Ai je été manipulé ? Comme le reste de ma communauté, ai je participé, même très passivement, à la suite d’informations opportunément publiées, à la mise à l’écart d’un homme de valeur, qui plus est la chef spirituel de ma communauté ? Les prises de position publique du Grand Rabbin ont elles été le facteur déclenchant d’une campagne qui l’a abattu ? Cette question me taraude tant elle illustre l’immense pouvoir de nuisance et de destruction des médias.

ariel 242

IL ne s apel pas (hachem) sont nom est YIHOVEHA avec le nom hachem IL ne t entend pas

danhaim

Depasser facilement mes petits soucis:
_Ce qui m’éloigne le plus de la vérité , de moi même, c’est de rentrer ma tête dans les disputes.
_Comment ne pas se faire rouler et surtout ne plus se rouler soi même? Avoir des points de repères clairs qui vont nous permettre de discerner le bien du mal et la méthode pour que moi je puisse y arriver , par palier.
Le plus grand médicament de tous les temps : la Hitbodedout ( parler tout simplement avec HAchem et prendre doucement conscience de sa place).
vimeo.com/63651007
VIDEO ,Audio: breslev.fr/avraham-ifrah-Depasser-facilement-mes-petits-soucis,5315.html

Jean

Rattfucker, en me comparant à Dieudonné , vous montrez combien vous êtes dans l’émotivité la plus complète .

Les rabbins obscurantistes dont vous parlez , définissez l’obscurantisme , je n’en connais pas y compris dans le monde ashkenase .Au mieux , ils sont dans la spiritualité , définissez là aussi , au pire ils sont dans la poésie .

Mon père était Hazan ;j’ai été prof gauchiste puis pro Israel (par un long processus de …décantation ),mon fils est chercheur mathématicien et je vous assure , pas du tout dans la choucroute ni dans la sociologie mais dans la conception de modèles mathématiques susceptibles d ‘enrayer de graves maladies .

Ouvrez le bottin téléphonique : il y a des paquets , D. bénisse , de noms juifs , ashkés ou sephs , médecins , ingénieurs , architectes, musiciens …….souvent ils sont issus de familles pieuses

Avec une foi rationnelle ou avec …la foi du charbonnier mais qu’il faut selon moi, toujours appréhender ,comme une …phase intermédiaire .

RIEN N’EST STATIQUE et je vous crois capable de tout envisager en tenant compte de cette vérité d’acier

A la base du sionisme , il y a la plainte du retour à Sion à travers les siècles et ce grâce à ces mélopées spirituelles juives . Vous ne voulez pas ringardisez notre part spirituelle ? La remplacer par les Bobos , petits bourgeois oisifs fils de commerçants, artistes à leurs heures ou Homos , tous ces traîne savattes qui nous tirent vers le bas ….?

Avant toute chose , les Juifs religieux font des gosses et rien que de ce simple point de vue , c’est bon , ils sont sur la bonne voie

Armand Maruani

Je tiens à rappeler que Fouquier-Tinville a fini , comme ses victimes sur l’échafaud .

Armand Maruani

Ses accusateurs pourront toujours exprimer leur autosatisfaction après leurs 5 minutes de gloriole . Nul doute , ils tomberont dans l’anonymat . Quant à Gilles Bernheim , il en sort grandi et demeurera toujours un rabbin et un Grand Monsieur . Nous pouvons le remercier et être fiers de lui .

Armand Maruani

Nos Fouquier-Tinville de pacotille ont eu raison de notre grand rabbin .

le-Libérateur

Votre texte est, tout à la fois, remarquablement sensible et nuancé en ce qui concerne l’évaluation des fautes reprochées à G. Bernheim ( jusqu’au souhait qu’il puisse, plus tard, redevenir GRF ) et assez inquiétant par la conception du judaïsme qui affleure à plusieurs endroits. Stigmatiser le fait que Gilles Bernheim ne s’est pas interdit d’utiliser des productions ( philosophiques ou sociologiques ) émanant d’autres religions monothéistes, ou bien qu’il a cherché à dialoguer avec des penseurs « profanes » comme Lyotard revient à vouloir faire de nos Textes Sacrés – dont vous dites qu’ils « se suffisent à eux-mêmes » – un îlot hermétiquement séparé des autres cultures, une pensée en vase clos, les autres confessions étant ignorées voire rejetées ( aucun oecuménisme envisageable, donc ). Avec cet ultra-intégrisme fondamentalement totalitaire se trouve réalisée la définition de Kierkegaard : « le solipsiste est un fou furieux enfermé dans un blockhaus imprenable » ( à ne pas prendre au premier degré, je ne me permettrais pas ! ). Mais ces tendances ne sont pas votre seul fait : lorsque dans son dernier essai sur l’idéologie postmoderne Shmuel Trigano excommunie la plupart des courants philosophiques et de sciences humaines actuellement ( indûment ? ) en vogue, cela procède d’une inspiration similaire : donc vous voisinez en illustre compagnie. La grandeur du pluralisme démocratique, c’est que des conceptions aussi différentes puissent cohabiter et dialoguer en se respectant, Barukh HaShem !

L'archeologue

Superbe ce texte de Gilles Banderier. Mais si le plagiat est courant il ne faut pas excuser Gilles Bernheim d’avoir omis stupidement de citer ses sources en rapportant aussi les cas flagrant de mensonge (notamment d’étudiants, dont on sait combien ils sont mal préparés aux principes de la vie et du travail dès le préparatoire). Mais pour l’agrégation, vous avez tout-à-fait raison. Cette exception française qui étonne le reste de l’Europe, n’est qu’une porte qui mène à l’excellence que si l’on continue dans des écoles et universités de haut niveau. Ce n’est pas l’agrégation qui est un gage de valeur du candidat. En tout cas, je parie que le successeur de Bernheim n’aura probablement pas son niveau, réel ou mérité.

Ratfucker

@Jean: Cessez donc de faire de la concurrence victimaire, il n’y a pas place pour un Dieudonné chez nous. Si les rabbins obscurantistes que j’évoque sont sépharades, il y en a d’encore plus obtus et demeurés entre l’Alsace et l’Ukraine, dont sont issus les Naturei Karta. J’englobe tous les ânes barbus qui enseignent comme vérité scientifique que l’univers s’est créé en 6 jours, que la terre est plate (entendu de mes oreilles), que l’âme se réincarne (cf Ovadia Yossef). Vous vous gargarisez certainement du pourcentage de prix Nobel juifs: cet état de fait risque de de ne pas perdurer avec de tels pédagogues.

ariel 242

Deutéronome 18:15-19 http://www.yihoveha.net/

ariel 242

Bonsoir a tous voici le lien qui nous metra tous d accor bon shabbat http://www.yihoveha.net/

DSnyys

Cher Mr Sabban j’ai lu avec interêt votre long et riche développement, mais permettez moi de souligner que vous faites là quelques pirouettes pour retomber sur vos pattes dans le but de donner du crédit à vos sentiments intimes. Je ne suis pas si sure que cela serve le Grand Rabbin car c’est en effet un moment il faut pointer le fond du problème et avoir le courage d’appeler un chat un chat. Impossible de regarder cette affaire à travers le prisme de la pholosophie humansite, des valeurs républicaine ou plus largement de la culture, il s’agit du Grand Rabbin de France représentant une communauté et garant des textes sacrés. MA LETTRE AU RABBIN BERNHEIM : Qu’il y ait eu de votre part un déni de plagiat, comme certains le crient avec tant de véhémence ne me heurte pas à ce point car je peux comprendre, pour un intellectuel de votre calibre, les méandres et les faiblesses qui peuvent mener à ce manquement, ce que vous avez du reste honnêtement, sincèrement et brillamment exprimé et ce à quoi je compatie totalement. Mais il est écrit : Haomer Davar Mipi Omro Mevi Gueoula Laolam / Qui rapporte les propos de la bouche de celui qui les a dites amène la délivrance dans le monde. Une mishna tirée du Pirké Avot qui sera lue dans nos Shoules tout au long de ces jours du Omer. Je me demande pourquoi cette pensée éthique d’une puissance aussi atomique a si peu raisonnée dans l’esprit du GRF. Qu’il y ait eu de votre part déni de ce grand principe qui constitue l’essence des valeurs auxquelles chaque juif est soumis me met mal à l’aise face à votre légitimité à représenter les Juifs Français. Bien pire encore, avoir utilisé des références d’une militante et d’un penseur Catholiques ultra conservateurs pour donner du crédit à vos écrits supposés développer des concepts Thoraïque me parait être un grave zilzoul (Mépris) pour les textes de nos Hakhamim, Tanaïm !! qui grâce à D se suffisent à eux-mêmes. Une Stira (Contradiction) de cette ampleur vous oblige à une profonde introspection quant aux messages que vous distillez et au problème de fond que vous avez. Concernant votre agrégation que vous l’ayez ou pas n’a d’abord pas grande importance, et par ailleurs à moins d’être un idiot il est aisé de constater que vous en avez largement le niveau. Mais encore une fois n’y a-t-il pas là un nouveau déni de votre part car laissez moi vous rappeler que vous même avez refusé avec entêtement et pendant des années, sous prétexte qu’il n’avait pas eu son diplôme, le titre de Rabbin à Mr Ebidia qui officie à la Roquette alors que ouvertement vous lui en aviez reconnu toutes les compétences requises. Cette nouvelle Stira de deux poids deux mesures, encore une fois, n’est pas possible.

A mon humble avis Il y a là un problème de fond que vous ne pourrez sérieusement régler dans l’exercice étourdissant de la fonction de GRF. Cela exige le temps d’une longue réflexion, ardue, profonde et sincère. La communauté ne doit en aucun cas payer pour votre fascination déraisonnable pour la philosophie catholique ou laïc et pour votre obsession affichée et immodérée d’être reconnu dans le cercle des grands philosophes français au point d’aller vous approprier leurs pensées pour nous les servir Baavonot à la sauce Da’at Torah (Pensée de Torah), cela n’est pas possible. Vous marquez malheureusement les années noires du Rabbinat français et c’est un terrible gâchis. Vous êtes un candidat rare, un grand homme et que dans la douleur je regrette déjà, et regretterai longtemps. Néanmoins je reste convaincu que b’h vous reviendrez et je serai là pour soutenir encore une fois votre candidature. Berakha Vehatslaha David SUISSA

Jmnpsg

Un mot à toujours au moins deux sens, un pour celui qui l’énonce et un pour celui qui le reçoit, force est de constater qu’il y a ici des gens qui ne sont pas capable de faire la distinction entre ce qui est bien et ce qui est mal !

Comment définir le bien commun quand les gens sont uniquement préoccupés par leurs biens personnels ? Avant le bien commun c’était le bien de la communauté, mais aujourd’hui dans notre société cela ne vaut plus.

Ce qui arrive à Bernheim est issu d’une délibération du Consistoire, en la présence du Référent extérieur qui est la conséquence nécessaire, logique, de son action !

patrie

permetez moi de vous dire que vous portez un nom orignal: le liberateur

c est regretable pour mr le rabin B ernheim
grimper les echelons a de grandes hauteures n est d ordre qu a l homme modeste
ayant des connaissances et sachant les situer en donnant le bon exemple aux assemblees qui ecoutent
l oreille bien penchee sur la communautee juive dans cette France changante exigante et si l on puit dire meme ignorante

je vous souhaite un rabin competent ayant OUI des connaissances non seulement juives mais concernant non seulement les 2 autres religions monotheistes { en majorite en France }
mais aussi les multiples assimilations ainsi que les mariages mixtes et maintenant CHEZ VOUS le mariage pour tous

je vous souhaite shabat shalom, – et votre nom est a portee pour de bonnes choses
seul D…le sait
a bientot

david c

@ Emet : Trés juste ! Tu portes bien ton nom !

Jean

Lire bien sûr

 » une danse du ventre ridicule »

Jean

Je refuserai de prendre position sur le fond : qu’est ce qu’un plagiat ? Qu’est qu’un mensonge dans ce monde universitaire littéraire qui ne cesse de diffuser sa haine de soi , sa culture de la mise en cause ininterrompue , rejetant le sujet et la cause , la création et jusqu’à la notion d’objet …

C’est l’Université nouvelle de l’auto dénigrement succédant à l’université scolastique du Moyen Âge , cultivant à la fois une ambiance anti hiérarchique , cachant ses petitesses , les plans de carrière de ses mandarins mais se permettant d’aduler en même sa voie d’accès royale ; l’agrégation .

Pourquoi croyez vous que Sartre et S de Beauvoir , sa pourvoyeuse en « chair fraiche  » d’adolescents , parlaient obséquieusement à Camus qui , pourtant, les dominait par sa culture et par sa cohérence ? Parce qu’il n’était pas agrégé . Un homme d’une immense culture comme Emmanuel Lévinas ,qui adoptait une voix douce et basse ,telle celle d’un timide ado , devait manquer d’assurance et même bredouillait un peu alors qu’il avait tout ce qu’il fallait pour être tonitruant , et parler d’une voix sonore . Pourquoi , selon vous, ce monsieur qui , avec Bergson et Bachelard était le grand philosophe français du siècle a été ignoré ? Pourquoi ? Parce qu’il n’était pas agrégé .

M. Bernheim , qui a cédé à la vénération païenne de ce stupide concours, a payé et la punition mérite d’être méditée .Eh bien tant pis pour lui car tout grand rabbin qu’il fût , il reste un Bne Adam , un humain et si on traverse sans regarder les voitures qui arrivent… vous savez ce qui arrive ? On est écrasé (ce qui est arrivé au philosophe juif Roland Barthes , ce qui est arrivé à mon père aussi )

Voilà , chers amis , tout cela n’est pas grave . Sortons de cette atmosphère théâtrale qui est devenue le cœur d’une actualité qui ,elle , cache les réalités essentielles .Où chacun , sous le dard de son narcissisme d’angoissé , vient nous faire des chorégraphies de bas étage , une dans du ventre ridicule

Le théâtre de boulevard et la vulgarité , ça suffit

Jean

Ratfucker, vous osez écrire « Je suis d’autant plus déçu que Gilles Bernheim apportait une évolution sensible vers le judaïsme éclairé, contrastant avec l’obscurantisme de certains de ses prédécesseurs  »

De quel prédécesseur parlez vous ? Car René S. Sirat ou Joseph Sitruck sont séfarades et ils ont , les deux laissé leur place au candidat suivant , avec certes regret pour le second et ils ont activé le retour à la foi juive , l’amour et l’engagement en faveur d’Israël . Et que leur reprochez vous ? Soyez précis ou taisez vous .Vous auriez voulu que les Juifs rentrés de pays arabes rasent , eux aussi, les murs comme dans les années 50 ?

Vous n’arrêtez pas de casser du sucre sur les Séfarades alors que vous n’arrivez pas aux pieds de la plupart d’entre eux .

Faut il vous rappeler qu’il y a des c. , des demeurés et des gens frivoles de partout? Et vous , me référant à vos constants propos , je vous dis : » vous me paraissez être les trois en même temps « 

Jean

Je ne m’étais promis de ne pas intervenir dans ce nouveau débat mais je vais brièvement le faire

Objective ,

Vous même , vous cultivez le mensonge par omission alors taisez vous .Vous avez prétendu , y a trois jours , sur le blog qui précédait celui là (blog qui a été accidentellement supprimé par le modé) que votre prétendue qualité de chercheur vous interdisait le plagiat .

Quand je vous ai demandé dans quel domaine vous étiez chercheur, vous vous êtes débinée, sauvée et bien sûr n’avez rien répondu , montrant par là votre totale frivolité , votre absence d’intérêt sur le sujet.

Allez vous cacher . Car à chaque fois qu’il y a une confrontation interne aux gens du blog , vous venez mettre de l’huile sur le feu et disparaissez jusqu’à l’occasion suivante .

Vous devez être communiste ou anti religieuse ou provocatrice islamiste car le site n’est pas interdit à cette engeance . Dégagez , sinistre imposteur .

Salomon.malka

En tant que rabbin je peux constater que tout le rabbinat est mis aujourd’hui sous le boisseau
Je n’ai pas entendu ses « conseillers » s’offusquer outre mesure
Dupuis que le système d’élection du grand rabbin mis en place les rabbins sont devenus des fonctionnaires siencieux parce que leur salaire en dépend.
La concurrence va être terrible tant les convoitises à ce poste vont se révéler outrageusement
Les présidents s’en donnent à cœur joie d’avoir confiner leurs alter ego dans les synagogues.

Cetp26

A TOUS CEUX QUI ONT LA KHOHMA DE COMPRENDRE

Je relève ce message, et je laisse sa lecture à la sagacité (en citant son auteur, de crainte d’un plagiat) de ceux qui ont montré tant d’enthousiasme à démolir, non seulement l’homme, mais aussi la fonction, en mettant en pâture un faute, certes commise, mais ne remettant pas ses capacités en cause, car il a et restera à un niveau bien supérieur à ses détracteurs.
Quant au Consistoire, Bravo, j’ai appris qu’il va changer de dénomination, pour s’appeler désormais le SAINT SIEGE, avec les pouvoirs divins de consacrer ou de détruire quiconque ne leur plait pas. D’habitude, l’homme laisse à Hachem, le soin de juger celui qui a fauté, mais en aucun cas ce pouvoir n’a été donné à l’homme.
Shabbat Chalom
{Raymond AOUAT
Sarcelles}

En défense du grand rabbin Bernheim

L’époque étant au communautarisme, on me permettra de préciser d’emblée que je ne suis pas juif, que je n’ai jamais rencontré Gilles Bernheim et que ma défense ne doit rien au fait que nous partageons le même prénom et la même initiale patronymique.
Or donc, le grand rabbin Bernheim a été accusé, par un site spécialisé dans la traque du plagiat universitaire (vaste tâche), puis dans la « grande presse », d’avoir plagié plusieurs auteurs et menti sur son statut d’agrégé.
Commençons par le plagiat, activité universellement réprouvée et (presque) universellement pratiquée. Jadis, les professeurs de littérature consacraient des livres aux « sources » de tel grand écrivain, c’est-à-dire aux plagiats plus ou moins conscients que comporte son œuvre. Depuis, on a inventé la notion d’intertextualité, qui revient au même.
Le grand rabbin a donc copié un texte écrit par un autre et eu recours aux services d’un nègre. C’est horrible et immoral car, comme chacun sait, les maires, les préfets, les ministres, les présidents de la République écrivent seuls tous leurs discours. Des politiciens publient régulièrement des livres qu’ils ont composés sans qu’on les y aide.
Lycéens et étudiants plagient sans vergogne. Pourquoi s’en priveraient-ils ? La République n’a-t-elle pas honoré d’une place au Panthéon la dépouille d’Alexandre Dumas père, qui a donné au terme « nègre » ses lettres de noblesse dans le monde littéraire ? Il est vrai que l’auteur (?) des Trois mousquetaires devait cet honneur, moins à son talent littéraire, très contestable, qu’à d’autres considérations, disons… chromatiques.
Quant à l’agrégation, elle n’est pas – beaucoup semblent l’ignorer – un diplôme, mais un concours de recrutement de la fonction publique, permettant d’enseigner une discipline, soit à l’Université, soit en lycée, soit encore, pour les candidats les moins malins, les plus naïfs ou les moins bien classés (cumul possible), en collège « sensible ». Le grand rabbin Bernheim a menti sur sa qualité de fonctionnaire. L’agrégation n’est pas le doctorat. On est agrégé comme on est contrôleur des impôts.
Il reste à s’interroger sur le calendrier des événements. Gilles Bernheim est officiellement grand rabbin depuis le 1er janvier 2009. Pourquoi a-t-il fallu quatre ans pour que l’on lise de près ses livres et qu’on s’intéresse à son éventuel statut de fonctionnaire, en accédant (ce qui n’est pas donné au premier venu) aux fichiers complexes de l’Éducation nationale ?
Disons-le net : le grand rabbin Bernheim paye sa prise de position contre le projet Taubira. Bien entendu, on n’attaque pas le grand rabbin de France comme on attaquerait un quelconque cardinal ou un vulgaire pape, en le traitant de pédophile ou de nazi. Il faut trouver un angle d’approche plus discret, car la frontière est mince entre l’attaque ad hominem et l’injure antisémite, réprimée pénalement.
P.S. En me relisant, je constate qu’au moins deux mots de ce texte relèvent du plagiat.
Gilles Banderier, le 12 avril 2013

le-Libérateur

Je ne peux que vous donner raison sur ce point où, semble-t-il, emporté par une passion idéologique extrêmement ambiguë ( partagée par des chrétiens, face à des athées antireligieux parfois frénétiques ), G. Bernheim a dérapé dans l’homophobie et l’exclusion plus ou moins raciste des non-juifs. Nous autres juifs devrons certainement opérer un équivalent juif de Vatican II, car les intégrismes fascistes incarnent le pire ennemi des valeurs humanistes qui nous sont communes à tous/toutes. Pour autant, Gilles Bernheim a contribué à promouvoir une ouverture spirituelle du judaïsme; ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain. Gardons l’espérance …

Emet

Désolé mais cet article de M. COHEN SABBAN ne me convainc pas du tout. Il ne suffit pas de le truffer de citations bibliques ou mishnaïques pour le rendre plus sérieux. Il ne s’agit pas non plus d’enfoncer plus Gilles Bernheim, mais les faits sont là et il a malheureusement entaché pour la 1ere fois la fonction de grand rabbin de France. Et pourquoi cela ? Tout simplement par péché d’orgueil. Parce qu’il a voulu être le porte parole du judaïsme français en utilisant les armes et les arguments qui sont gages de crédibilité dans le monde goy qui nous entoure : des livres intellectuels et profanes, un diplôme de philosophie, il en a oublié qu’un juif religieux, qui plus est un grand rabbin de France n’avait besoin que de se référer aux textes et aux maîtres de notre tradition pour porter la parole du judaïsme parmi les nations.

le-Libérateur

@ patrie et david c Si je le qualifie de « grand intellectuel », peut-être est-ce immérité, toujours est-il que sur le présent blog, sur près de 50 posts, nous sommes cinq ou six à saluer le haut niveau théologique de ce grand-rabbin qui a su incarner un espoir de renouveau ( sans vouloir dénigrer les qualités éminentes de son prédécesseur Joseph Haïm Sitruk, mais à eux deux ils incarnaient, et incarnent encore, la diversité et le pluralisme du judaïsme français ), et ce malgré certains blocages conservateurs ( il est abusif de lui reprocher une proximité avec des catholiques « radicaux », car ce rapprochement s’inscrivait dans un combat circonstanciel, cela ne le disqualifie pas en tant que juif ). david c, le parallèle entre un enfant qui copie sur son voisin et les emprunts ( répréhensibles, mais surtout pour un haut personnage public et emblématique de notre communauté, sinon ce serait assez véniel ) à des auteurs non assumés en tant que tels, est dénué de sens : Moshé Cohen Sabban souligne à juste titre que G. Bernheim, ce théologien et grand-rabbin ( point commun avec Joseph Sitruk, ce grand théoricien de l’Avènement messianique ), a pu être induit, non en erreur, mais en comportement intellectuel déontologiquement fautif, par un aspect original des études sacrées dans Notre Sainte Religion, le judaïsme : l’accent mis depuis des millénaires sur la transmission, plutôt que la production, du savoir : l’élaboration talmudique repose sur une enfilade de commentaires de commentaires, cela peut induire une « déformation » plus ou moins professionnelle. La fonction d’un Libérateur, tant au bord de la mer Rouge il y a 38 siècles qu’à Bayeux et à Paris entre le 14 juin et le 25 août 1944, c’est de conduire son peuple vers la Liberté, l’Egalité et la Fraternité, et pour l’investiture messianique, à 17 mois et demi des Temps Messianiques, HaShem dispose encore de tout Son temps pour désigner Celui qu’Il a élu. Barukh HaShem, et vive la France libre dans une Europe démocratique. Shabbat shalom !

Raphael DRAY

Excellent article de Mosche Cohen Sabban qui réalise une synthèse de cette affaire.

Petit bémol, l’hommage à l’action du grand rabbin est présenté à la manière d’une nécrologie alors que Gilles Bernheim est bien vivant.

Il aurait était nécessaire que le consistoire central déclare un moratoire de 3 à 6 mois afin d’aménager une issue positive pour Gilles Bernheim et non réagir à chaud à un dictat imposé de l’extérieur pour satisfaire à une pseudo morale universelle.

Chabbat Chalom

david c

@ « liberateur » ! Et moi qui espérais une aide , une réponse à mon questionnement (formulé en bas de page) ! et rien ! c’est pas sympa !Comment me libérer ?

david c

J’ai bien lu , et relu tout cet « article » , ..et tous ces commentaires laudatifs , mais une question pratique demeure ….et je ne sais pas la résoudre : QUE FAUT-IL DIRE , quel comportement dois-je avoir envers mon enfant s’il revient de l’école en me disant qu’il a été puni pour avoir copié sur son voisin pendant un contrôle ? That’s the bloody question !

PinHasEli

Que l’article soit largement partisan, c’est le droit le plus basic de l’auteur. Le danger c est quand un article devient un plaidoyer de défense, car la subjectivité en est malheureusement altérée!
D’où mon constat/question, pouvez-vous faire avec autant de précisons, une analyse sur les devoirs des responsables communautaires, en qualité de représentant du AM ISRAËL, peuple que D. S’est choisi!? Quelles doivent être les responsabilités et les obligations auxquelles ils doivent se soumettre avant, pendant et après leurs fonctions!? Je crois que le problème est la, Un grand Rabbin représente les juifs, tous les juifs, et a cet effet, nous n’avons que faire de l’agrégat ou de livres publies avec un niveau intellectuel élevé ou non…on a besoin de Yirat HasHem et d’enseignements de Torah

beni

DANS CETTE AFFAIRE ON A ENTENDU DANS LES RADIOS JUIVES ET INTERNET TOUS CES CHRONIQUEURS ET CES « TENORS » BON CHIC BON GENRE SE « DEFOULER » ET QUI N’AVAIENT PAS DEPUIS LA TRAGEDIE DE TOULOUSE DE « GRAIN A MOUDRE » ET PAS GRAND CHOSE A DIRE.

SOUDAIN UNE AFFAIRE DE TYPE CAHUZAC GRANDEUR COMMUNAUTAIRE. AH ! QUELLE AUBAINE!

ET VOILA C’EST FAIT. ILS ONT DE L’AUTORITE ET ILS EN FONT LA DEMONSTRATION.

CE QUI EST REGRETTABLE C’EST QUE TOUT CECI AURAIT DU SE FAIRE AVEC UNE PLUS GRANDE DIGINITE.

DANS LE FOND LE GRAND RABBIN N’EST QU’UN SERVITEUR AU SERVICE DE CES INSTITUTIONS. IL EST A DEPLORER QUE CETTE FONCTION DANS L’ESPRIT DE L’ESTABLISHMENT COMMUNAUTAIRE DOIT ETRE REPRESENTATIVE PAR RAPPORT A L’ETAT…. LE RESTE POURQUOI PAS ? NOUS AVONS GRANDI DANS DES PAYS OU LE GRAND RABBIN ETAIT CHOISI PAR SES PAIRS RABBINS COMME LUI ET LE MEILLEUR PARMI EUX.

EN AFRIQUE DU NORD (BIEN QUE PAYS ARABE)LA FONCTION DU GRAND RABBIN ET SA REMUNERATION RELEVENT DU MINISTERE DES CULTES ET SA NOMINATION SE FAIT PAR DECRET SUR PROPOSITION DE LA COMMUNAUTE.

LE RABBINAT CONSISTORIAL N’EST PAS STRUCTURE EN INSTANCE AUTONOME ASSURANT L’INDEPENDANCE DE SES MEMBRES COMME LE SONT LES MAGISTRATS.

AU CONTRAIRE ILS SONT RECRUTES ET DEMIS LE CAS ECHEANT PAR DES ELUS COMMUNAUTAIRES AUXQUELS ILS DOIVENT ALLEGEANCE.

EST CE QUE LE CORPS RABBINIQUE ET DONĆ LE BETH DIN S’EST RÉUNI ET A STATUE SUR CETTE AFFAIRE COMME ON L’AURAIT FAIT DANS TOUTE INSTITUTION « NORMALE » ?

PAS DU TOUT ! LES RABBINS N’AURAIENT RIEN A DIRE Y COMPRIS LEUR INSTANCE DIRIGEANTE QU’EST LE BETH DIN ?

BIZARRE NE TROUVEZ VOUS PAS?

VEUT ON LEŚ MUSELER OU LES RÉDUIRE À « DES CELEBREURS DE CÉRÉMONIES » QU’ON NE S’Y PRENDRAIT PAS AUTREMENT .

CERTAINS DIRONT C’EST LES STATUTS !EH BIEN SI CELA RESSEMBLE AUX « STATUES »

IL FAUDRA S’EN DÉFAIRE ET EN RÉDIGER D’AUTRES AU PLUS TÔT .

LES ESPRITS BRILLANTS ET IL Y EN A ,DANS LA COMMUNAUTE MANQUENT DE COURAGE OU D’INSTRUCTION DE TORAH POUR ENFIN DIRE LES CHOSES TELLES QU’ELLES SONT

IL FAUDRA TOT OU TARD PROCÉDER À UNE « REMISE À NIVEAU » UN DÉPOUSSIÉRAGE RADICAL DE L’INSTITUTION PHARE DU JUDAÏSME FRANÇAIS.

EN ISRAËL LES DAYANIM « DOCTEURS DE LA TORAH » SAVENT AVEC PRÉCISION COMMENT ORGANISER ET STRUCTURER LE CULTE DANS LA CITÉ.

UN AUDIT S’IMPOSE ET LA BONNE FOI ET LE DÉSINTÉRESSEMENT DE NOS DIRIGEANTS ACTUELS DEVIENDRAIENT DANS UN TEL SCÉNARIO LEUR QUALITÉ MAÎTRESSE.

LA LIBERTE D’ACTION OU D’EXPRESSION DES RABBINS ,EST DONC RELATIVE ET SOUVENT THEORIQUE ET JE DIRAIS MEME ABSENTE .ALORS QUE DANS DE NOMBREUX DOMAINES LA COMMUNAUTE A BESOIN D’ENTENDRE LEURS VOIX « ECLAIREES » COMME CELLES DES PROPHETES D’ISRAEL QUI AFFRONTAIENT L’ESTABLISHMENT ET LES POUVOIRS EN TOUS GENRES

SEUL LE GRAND RABBIN SITRUK DONT LA PERSONNALITE ET LA CULTURE SONT INCOMPATIBLES AVEC CES NOTABILITES, A SU MENAGER SES ARRIERES.

IL NE S’EST PAS LAISSE « ENFERMER », ET MALGRE SA MALADIE , IL A CREE MIRACULEUSEMENT SES INSTITUTIONS YECHIVA, COLLEL, GAN, ECOLE JUIVE, SYNAGOGUE, MIKWE,YOM HATORAH, ALEF LOISIRS ETC…ET MEME UN DAYANE PERMANENT POUR REPONDRE A TOUS LES BESOINS SPIRITUELS DE LA COMMUNAUTE.

EN QUITTANT SA FONCTION OFFICIELLE IL SE RETROUVE A LA TETE DE PLUSIEURS INSTITUTIONS DE PREMIER PLAN DONT LE RAYONNEMENT S’ETEND NON SEULEMENT EN FRANCE ET EN EUROPE, MAIS AUSSI AUX ETATS UNIS AU CANADA ET EN ISRAEL.

SI UN JOUR LES RABBINS DU CONSISTOIRE DECIDAIENT EUX AUSSI COMME LEURS PAIRS D’AUTRES INSTITUTIONS ,D’EXISTER REELLEMENT COMME LEUR VOCATION ET LEUR CONSCIENCE LE LEUR DICTE LES CHOSES SERAIENT DIFFERENTES EN TERME D’EFFICACITE ET DE RAYONNEMENT COMMUNAUTAIRE.AU LIEU D’EPLUCHER LEURS CREATIONS LITTERAIRES ON SE DIPUTERAIT LEURS RESPONSAS HALAKHIQUES, LEURS COMMENTAIRES TALMUDIQUES, OU LEURS COURS EN LIVE OU EN CD OUVERTS A TOUT PUBLIC

McRood

D’une part, le Rambam l’a regretté. Donc pourquoi ne pas en avoir pris de la graine?
D’autre part, je crois que les plagiats du GR Bernheim sont bien différentes de celles du Rambam. En effet, ce qu’on reproche au Rambam c’est de n’avoir pas expliqué comment il était arrivé à sa conclusion, pas d’avoir copié, puisqu’il n’a pas copié!!

McRood

Like!!
Tout a fait d’accord avec vous, dugari.

Kokoff

Je suis très déçu et attristé par ce texte ainsi que par certains commentaires Le Grand Rabbin Bernheim n’est pas jeté en pâture à une foule hystérique ,on ,et je en particulier, lui reproche d’avoir eu un comportement qui n’est pas digne d’une haute autorité morale
Faire l’amalgame avec Cahuzac est une opération méprisable qui cherche à noyer le poisson ( poison )
Si c’est cela le comportement de la communauté juive , il y a de quoi s’inquiéter sur « le peuple élu »

Objective

Bravo. Rien à ajouter. Il fallait qu’il parte.

Objective

M. Ouritounsi, vous avez l’air de dire que le plagiat n’est pas permis en France et qu’il l’est en Israel. Je trouve cela choquant.Je vous rappelle que la « probité intellectuelle » que doit avoir toute personne qui fait de la recherche ou qui véhicule des idées est universelle. On peut se réclamer d’une idée qui n’est pas sienne (en la mettant entre guillemets) mais pour la développer et créer une nouvelle idée. On ne fait pas sien tout un développement de pensée d’un autre. Quelle facilité…
Que vous soyez déçus, cela se comprend. Mais n’essayez pas d’excuser. La communauté juive de France (dont je ne suis pas) mérite mieux.

dugari

Bonjour!

Vous maniez les sophismes avec beaucoup de dextérité!

Premièrement : « {Personne n’est parfait, loin de là, mais que ce soit {{celui qui est des plus intègres}} qui paie le prix fort, suscite en nous une folle envie d’une cachérisation plus efficace de l’institution} »

La partie mise en gras (par mes soins) pose les termes du débat : puisque le Rabbin mis en cause est des plus intègres, il faut forcément prouver qu’il n’a rien fait de mal. C’est la première étape de tout sophisme qui se respecte (mais qui ne respecte pas les lecteurs bien entendu, tout sophisme qu’il est) : poser une proposition de départ non démontrée, fortement critiquable voire grossièrement fausse, et construire à partir de là.

Deuxièmement : vous citez nos textes sacrés, lesquels enjoignent de toujours citer les auteurs des phrases que l’on rapporte. Puis vous déclarez, tout naturellement ;
« { {{Pourquoi doit-on citer l’auteur des propos ?}} Parce que la source nous donne une indication sur la crédibilité des propos} ».
Le problème, c’est qu’on a là encore une hypothèse posée, critiquable, non démontrée du tout, et qui est le socle de tout votre raisonnement par la suite : effectivement, si on prend cette hypothèse pour une Vérité révélée, le Rabbin a eu raison de ne pas citer le philosophe et le curé, puisque cela ne crédibilisait pas ses paroles! Le problème, c’est qu’elle n’a été révélée nulle part cette Vérité, nulle part ailleurs que dans vos colonnes, ce qui, excusez-moi, ne leur donne pas suffisamment de crédibilité à mon goût..

Bref, toute votre construction relève de l’arnaque intellectuelle (et religieuse).

J’ajoute une chose, et ce n’est pas accessoire : le Rabbin a donc eu raison, selon vous, de ne pas les citer. Il a réfléchi, en bon Juif qu’il est, au fait qu’il ne devait pas citer ces auteurs. Pourtant, ce n’est pas ce qu’il nous explique lui-même. Il a expliqué avoir omis de les citer par négligence. C’est un peu embêtant de réfléchir à sa place, vous ne trouvez pas ?

Sur le fond, je veux bien qu’on lui cherche des circonstances atténuantes. Mais de là à dire qu’il n’a fait aucune faute ?!

Par ailleurs, comment voulez-vous qu’il reste à son poste, dont l’objet même est de nous représenter, nous autres Juifs, auprès des Autres, alors qu’il traîne une casserole pour le moins grinçante ?

Allons un peu plus loin encore : même si on suivait votre raisonnement fallacieux selon lequel la morale juive lui permettait de ne pas citer les auteurs (heureusement que cette morale juive n’est pas encore enterrée, elle se retournerait dans sa tombe!), il n’en resterait pas moins qu’un Grand Rabbin de France doit aussi se plier aux règles de bienséance du pays dans lequel il exerce sa fonction administrative! Et dans ce monde-là, je pense que même vos Pirkei Avot reconnaissent qu’on ne peut « emprunter » de phrases aux autres sans les citer. Et qu’on peut encore moins les accuser à tort de vous avoir copié. Mentir sur vos titres de noblesse. Etc.

La messe était dite, si j’ose dire. Il fallait qu’il démissionne. On ne peut qu’en être soulagés, même si on aurait préféré qu’il comprenne cette évidence tout seul. Et à lire les réactions des uns et des autres, on se rend compte qu’à vouloir réconcilier tous les mondes, orthodoxes et intellectuels, il aura bien malgré lui, et c’est l’ironie de l’histoire, peut-être œuvré à creuser leurs divergences.

En tant qu’homme, je lui souhaite un avenir serein, et je suis tout à fait d’accord qu’il a le droit, comme tout le monde, de faire Teshouva et de se laver de cette terrible histoire. c’est tout le mal que je lui souhaite! En tant que Grand Rabbin de France, je ne lui reconnais en revanche plus aucun avenir (à court terme en tous les cas).

Bien à vous

mochecd

la michna que vous ramener va à l’encontre des valeurs d’un dirigeant communautaire puisqu’elle évoque au contraire une humilité même dans des cas où l’on serait amené pour le bien à se mettre en valeur en faisant fi des détails . Mr Berheim a été élu pour ce qu il représente à savoir cette harmonie entre 2 mondes et la réussite de cette fusion dont la plupart depuis des générations ont au final abandonner la pratique des Mitsvot sur des justifications intellectuelles. le fait d’avoir menti sur CV ou s’être fait mousser sur ses capacités intellectuelles sont bien moins graves que le fait d’emprunter des sources provenant de catholiques radicaux pour justifier ses thèses. franchement, nous avons depuis 3000 ans une richesse de connaissances à travers tous nos courants: hassidiques ou orthodoxes pour les plus importants qui ne nécessitent pas l’emprunt d’idées à d’autres religions. la faute de Mr Bernheim n’est pas sur le mensonge qui concerne sa personne mais sur l’incapacité d’un dirigeant de mettre en valeur la richesse de sa culture et de nos maîtres. Nous avons dans toutes nos générations des hommes de têtes qui dirigent et sur lesquels même les grands rabbins doivent baisser l’échine et accepter avec humilité.

Lucid111

Force est de reconnaître,{{ le génie de la pensée juive}} chez ce grand penseur qui a abouti, par delà internet et le formalisme journalistique, à une osmose au combien subtile, que nos analystes , je l’espère, sauront consacrer.
L’avenir saura démontrer la pierre angulaire qu’il aura bâtie dans les hautes sphères de notre civilisation, qui, comme l’Atlantide, sombre

jules26

ENCORE MOI?JE SUIS SUR QUE SI L’ON GRATTE UN PEU SUR LES GENS DU CONSISTOIRE’ILS NE SONT PAS NETTE EUX AUSSI,ET PEUT-ETRE PLUS SALE QUE LE GRAND RABBIN,
ALORS MONSIEUR LE GRAND RABBIN,IL Y A BEAUCOUP DE MONDE AVEC VOUS,ET JE VOUS DEMANDE,D’ARRETER DE PARLER DE CETTE AFFAIRE,CAR VOUS ETES LA RISEE DE CERTAINES COMMUNAUTE.
ET JE VOUS DIS SHABBAT CHALOM.

cerise

Helas, votre dernier paragraphe est bien reel, Monsieur Maruani.

Jusqu’ a present, grande admiration pour Monsieur Moshe COHEN SABBAN, de meme pour ses propos au sujet du rabbin Gilles Bernheim , ses Qurantes meditations Juives, sont parfaites, ainsi que « ses » propos sur la theorie du genre qui avance a grands pas.

La’ ou j’ai ete profondement choquee, c’ est l’amalgame ::

Mariage pour tous, mariage pour n’ inporte qui : Goy ou Gays

Je suis Goy et constate que  » Vatican II  » (depuis 50 ans a initie’ un profond nettoyage des textes, helas bien antisemites) …. et vous ???

Ratfucker

Je suis d’autant plus déçu que Gilles Bernheim apportait une évolution sensible vers le judaïsme éclairé, contrastant avec l’obscurantisme de certains de ses prédécesseurs (ex: celui qui a signé le « Livre d’Annaëlle », conte pour enfants mais qui faisait appel à la crédulité de certains adultes fragiles), plus proches du sorcier de village que du théologien.

le-Libérateur

Sommes-nous en démocratie pluraliste ou sous un régime totalitaire rouge ou brun ? Que les fautes reprochées à G. Bernheim soient ressenties comme faisant tache par rapport à une fonction aussi emblématique, évidemment. Mais vouloir stigmatiser, par l’intimidation verbale, toute démarche visant à le défendre ou à lui trouver des circonstances atténuantes est inadmissible. Quant à la criminalité sexuelle qui a entraîné la chute politique de DSK, est-ce à mettre sur le même plan que des indélicatesses littéraires ?

le-Libérateur

Les arguments allant dans le sens d’une démission inévitable sont assez légitimes si on considère qu’une personnalité aussi exposée médiatiquement, et, qui plus est, représentant tutélaire du judaïsme français, se doit d’être exemplaire, en tout cas irréprochable. Entre son maintien pur et simple, qui aurait avalisé une dérive marquée par l’addiction à une forme de plagiat ( vivre à 200 à l’heure, d’où recours à des assistants ou « nègres » ), et cette démission contrainte ( un règlement de compte destiné à homogénéiser idéologiquement des institutions communautaires juives déjà assez peu pluralistes ), il existait certainement des formules intermédiaires ( comme une suspension temporaire avec, pour Gilles Bernheim, la possibilité de se « requalifier », sur le plan de la déontologie intellectuelle ). L’acharnement journalistique, surtout de la part d' »enquêteurs » goy ( forte contamination par le scandale Cahuzac, dans un climat qui évoque de plus en plus les années 1932-34 ), donne la pénible impression que la « faute du grand-rabbin » a permis, à bon compte, une désinhibition des pulsions judéophobes ordinairement les plus inavouables. Et, comme pour le front dreyfusard et comme dans le cas de la coalition de la Résistance, les défenseurs de Gilles Bernheim couvrent un large spectre politique, du centre gauche à la droite. Le fait qu’il a combattu le « mariage pour tous » en mêlant sa voix ( et ses emprunts de textes ) à l’épiscopat et même à des catholiques assez traditionalistes ( Béatrice Bourges ) ne me choque pas, venant d’un homme de religion resté très « vieille France », avec des pratiques un peu surannées. Je considère cette question du mariage homosexuel comme tellement secondaire par rapport à l’urgence économique ! Etait-ce à ce point une priorité nationale ?

yvonne niro

Je suis tellement attristée par le départ du grand rabbin de France, Monsieur Gilles BERNHEIM.
Non Monsieur le grand rabbin vous n’êtes pas seul. Votre valeur est bien au-delà de toutes ces manigances.
ma profonde admiration, Yvonne NIRO

hann burt

Les avis sur le départ du grand rabbin de France Gilles Bernheim donnent le torticolis. Certes nous sommes en démocratie et non dans un régime à « pensée unique ». Il y a donc diversité d’appréciations et d’analyses de part et d’autres, deux camps s’opposent nettement : les « pour » et les « contre » le départ de cette illustre personnalité . Mais restons objectif : dans ce cas de figure il y a sans conteste faute morale et faute professionnelle, cacher la vérité et écrire en faux. Le grand rabbin de Genève interrogé par la presse locale a dénoncé l’attitude du grand rabbin de France en lui reprochant une entorse à la droiture et à l’exemple sans reproches de ce qu’il doit représenter. D’un point de vue général, Gilles Bernheim a commis une faute, donc faute il y a, à chacun de mesurer sa gravité. Dés lors, il a taché moralement et sa personne et sa communauté. Je pense, que lui-même a mesuré l’ampleur de la faute, et rendons lui grâce de sa clairvoyance et de la rapidité de la repentance. En fait, la démission fut la meilleure des solutions laquelle soulagea grandement tout le monde, juifs et non juifs et coupa l’herbe sous les pieds des hyènes médiatiques avides d’odeurs méphitiques. Remercions -le pour son courage et souhaitons-lui bonne chance !

Armand Maruani

@Denis

 » les « Tunes » pourrissent le Judaïsme  »

D’où sors tu toi espèce d’abruti ? C’est quoi ce racisme ?

cinna

En ce qui me concerne je dirais ceci, ce qu’a fait ou dit le grand rabbin, cela ne concerne que sa conscience, et le consistoire doit savoir qu’il ne lui appartient pas de licencier un rabbin quel qu’il soit, a fortiori le grand rabbin,. le consistoire tels qu’il a été conçu a servit et sert à ces détracteurs, à être un outil de pression, pour ne pas dire de domination, sur le religieux, paradoxalement c’est le religieux et par extension le pratiquant qui est celui qui alimente les caisses du consistoire, alors je dis à ces empereurs du consistoire, qu’il est grand temps pour eux de repensé leur fonction, c’est à dire qu’il sont au service du religieux et non le contraire, et les bulletins de salaire qu’ils honorent, ne le sont le pas fait du fruit d’un commerce quelconque, mais de dons et de taxes perçu par le consistoire par la communauté, par conséquent, tous présidents, et administrateur doivent savoir que leur fonction ne leur confère aucun pouvoir sur la communauté, en revanche elle les oblige à des devoirs et seulement à des devoirs. à mon humble avis, tant qu’il ne penserons dans cette optique les synagogues consistorial continuerons de se vider.

Habbouba

Rambam( Maïmonide) aussi ne citait pas ses sources, cela le lui a été beaucoup reproché. Il reste un maître du judaïsme….