A côté de l’antisémitisme professé par ce militant qui se cache sous un masque d’humoriste, vos propos recueillis par les médias voir l’article de Soren Seelow, « Jeunes, de gauche et fans de Dieudonné », dans Le Monde daté du 8 janvier »>Article original. Vous avez justifié votre présence aux meetings en prétextant un ras-le-bol de la Shoah. Un trop-plein d’enseignement, moralisateur et traumatisant, que vous auriez subi depuis l’école primaire et qui vous aurait rendu antisémites.
L’éducation nationale et les institutions de référence sur la Shoah seraient responsables de cette situation, selon vous. Elles auraient donné naissance à une génération de mutants, dont le cerveau aurait été gavé d’images d’horreur par des enseignants obsédés par la Shoah ? Mais faisons parler les chiffres, afin de vérifier vos propos.
Certes l’enseignement de la Shoah est obligatoire en France, en troisième et en terminale depuis les années 1980. Depuis 2002, cet enseignement est également dispensé à l’école primaire, généralement au CM2, et tourne autour d’une sensibilisation des enfants à partir de l’histoire des Justes et des enfants cachés.
Mais, en réalité, cet enseignement au cycle 1 n’est pas systématique, les enseignants l’adaptent en fonction de leur avancement dans les programmes et de la maturité de leurs élèves.
TOUCHER L’INTELLIGENCE DES ÉLÈVES
Dans les collèges et les lycées, en raison de la densité des programmes, les enseignants – de troisième et de première – ne consacrent pas plus de deux heures.
Le Monde Article original
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Pas plus de 2 heures pour toucher l’intelligence des élèves, cela reflète le niveau de l’école aujourd’hui! Après tant d’années de propagande anti-israëlienne, le Monde, journal bien connu du monde enseignant, s’adresse aux élèves de la sorte. C’est vrais que les élèves lisent assidûment le Monde pour comprendre leur bêtise, alors ce journal ferait mieux de s’adresser aux enseignants et à leurs supérieurs, plutôt que de mettre « aux rencards » des jeunes abrutis ecervellés par une éducation de complaisance.