Une fois de plus la gauche est égale à elle-même. Sous une posture pseudo humaniste, elle nie la réalité, et s’en prend à ceux qui dénoncent l’esclavagisme arabo-musulman qui a cour en Afrique et au Moyen Orient.
Le scandale ce n’est pas Mariani, qui ne dit que des vérités, c’est l’attitude du PS et de la gauche, qui par intérêt et opportunisme prétend combattre le terrorisme arabo-musulman, sans dénoncer une de ses formes les plus inhumaine qu’est l’esclavagisme.
Le député UMP estime dans un tweet que les rapts du groupe terroriste Boko Haram déculpabilise l’Occident sur l’esclavage.
Thierry Mariani fait scandale. Le député UMP des Français de l’étranger a une lecture très particulière de l’enlèvement des 200 lycéennes au Nigeria par le groupe extrémiste Boko Haram. Sur Twitter, le leader de la Droite populaire, courant situé à la droite du parti, a estimé que « l’enlèvement par secte Boko Haram rappelle que l’Afrique n’a pas attendu l’Occident pour pratiquer l’esclavage», associant son tweet du hashtag #Déculpabilisation ».

Cette sortie polémique, à trois jours des commémorations de l’abolition de l’esclavage, n’a pas tardé à enflammer le réseau social et à susciter une vague d’indignation. Le député PS du Cher Yann Galut a ainsi qualifié le tweet de Thierry Mariani de « tout simplement scandaleux et honteux ». Paraphrasant dans sa forme le tweet de Thierry Mariani, le porte-parole du PS Olivier Faure juge que « le tweet de Thierry Mariani rappelle que l’UMP n’attend plus le FN pour justifier l’injustifiable #esclavage ». Un communiqué des députés PS Yann Galut et Alexis Bachelay n’a pas tardé demandant que le député UMP « soit démis de ses fonctions de vice-président de l’UMP ».


Contacté par Le Lab d’Europe 1, Thierry Mariani a défendu son tweet qui « correspond à une vérité historique ». Selon lui, « les professionnels de l’indignation réécrivent l’Histoire en affirmant que l’Occident est le seul responsable de l’esclavage ». « Les Français en ont assez d’être culpabilisés », ajoute-t-il. Par ailleurs, les autorités nigériannes ont annoncé ce mercredi que la secte Boko Haram avait enlevé dimanche onze autres jeunes filles, et non huit comme annoncé initialement.
Atlantico
Article original

Ci-dessus copie d’écran de la vidéo de l’imam Abukabar Shekau, leader des Boko Haram, qui y déclare : “Nous vendrons les filles sur le marché, au nom d’Allah”.

Il faut sauver les petites filles de l’école de Chibok. Des petites filles kidnappées par centaines dans une école pour être vendues dans les nouveaux marchés africains aux esclaves, aussi inimaginable que réel et inacceptable.
On attend toujours une réaction de Najat Vallaud-Belkacem pour dénoncer la bestialité machiste et obscurantiste du leader de Boko Haram le criminel fanatique Abukabar Shekau qui a provoqué le monde dans une vidéo terrifiante (ci-dessous). Certes, il est plus facile d’adapter l’école de la république française aux immigrés de banlieues que de défendre le droit d’aller à l’école des filles dans certaines régions du monde. Il est difficile sans doute également de reconnaître que certains musulmans refusent aux filles le droit à l’instruction et ne leur réservent qu’un avenir servile dans l’anonymat voilé de la soumission totale à l’homme.
Mais le sauvage, qui affirme parler au nom de dieu se revendique ouvertement du prophète pour prétendre épouser des petites filles de 12 ou 9 ans, est une sinistre réalité. Cet islam là, dans le monde d’aujourd’hui, doit être éradiqué qu’il soit dans la jungle de la brousse ou dans les jungles de béton. Abukabar Shekau vend les kidnappées en tant qu’esclave pour un peu plus de 10 euros. Il revendique le droit à l’esclavage.
Boko Haram, dont le nom signifie « l’éducation occidentale est un péché » en langue haoussa, est un groupe islamiste terroriste qui revendique la création d’un Etat islamique dans le nord du Nigeria. Il prône la Charia et s’oppose à l’instruction des femmes. Le groupe a souvent pris pour cible des établissements scolaires dans le nord du pays, incendiant des écoles ou massacrant des étudiants dans leur sommeil. Revendiquant l’enlèvement des lycéennes, lundi 5 mai, dans une vidéo de cinquante-sept minutes, Boko Haram s’est adressé aux parents, par la voix de son chef, Abubakar Shekau : « J’ai enlevé les filles. Je vais les vendre sur le marché, au nom d’Allah » a-t-il déclaré. « J’ai dit que l’éducation occidentale devait cesser. Les filles, vous devez quitter l’école »>Article original et vous marier », a ajouté Abubakar Shekau, qui a précisé garder « des gens comme esclaves ».

L’esclavage pratiqué par l’islam arabe et berbère en Afrique est une réalité, comme l’esclavage pratiqué par les noirs islamisés sur les ethnies hier animistes et aujourd’hui animistes et chrétiennes. Un musulman ne peut réduire un autre musulman en esclavage…. Pour les autres apparemment ça se discute encore en 2014.
Cet esclavagisme sexiste et religieux est sans doute un défi à la « communauté internationale » et ses prétendues valeurs, comme on n’en a pas vu depuis longtemps. Il est sans doute déjà trop tard pour sauver certaines petites filles mais pas pour faire rendre gorge à l’esclavagiste du Nigeria. Le gouvernement de Lagos parait ne plus en avoir les moyens. Voila une bonne cause pour les Usa et la France, un devoir d’ingérence qui, pour une fois, ne se discute pas.
L’enlèvement massif semble être un tournant. Ces rapts ont suscité une mobilisation des opinions publiques. Les parents enchaînent les manifestations, tandis que les communautés se mobilisent au Nigeria, mais aussi aux États-Unis. Sur les réseaux sociaux, une campagne baptisée Bringbackourgirls (« ramenez nos filles ») prend de l’ampleur. Tous accusent les autorités nigérianes d’être incapables de retrouver les jeunes filles, voire d’avoir tardé à réagir.
La pression rejaillit d’abord sur le président, Goodluck Jonathan, qui avait décidé une grande offensive militaire contre Boko Haram en mai 2013. En mars, il a rappelé Aliyu Mohammed Gusau au ministère de la Défense, un ancien général à poigne dont il n’est pas proche. Surtout, le président nigérian a dû se résoudre à faire appel à l’extérieur, en demandant l’aide des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France, mais aussi de pays voisins comme le Cameroun et le Tchad.
Il faut en finir avec Boko Haram pour que le martyre de ces petites filles ne soit pas vain et qu’il soit le dernier.
Jean Bonnevey – Novo Press Info Article original
Par Lucien SA Oulahbib

Encore une fois, les meilleurs défenseurs de l’islam dit « politique » ou « radical » (alors que l’islam a toujours été politique et radical) sont toujours ses complices objectifs, et ceux-ci se trouvent très souvent à droite, voire à l’extrême droite (celle-ci étant plutôt anti-juive et pro-palestinienne par admiration envers l’islam). Car il aurait suffi que Mariani explique tout simplement que Boko Haram n’est pas pour l’essentiel « africain » mais
1/ l’islam est critiquable en tant que tel, comme n’importe quel corpus, surtout lorsqu’il prétend dire quelque chose « au nom de Dieu », ce qui est très grave (car comment peut-on non seulement parler mais agir, tuer, « au nom de Dieu » alors que Dieu, lui-même, n’a ni tué Adam, ni Caïn qui lui avaient désobéi… ?).
2/ l’islam qui est vendu en Occident est un
en effet, sur quoi repose cette critique sinon une appréciation
Mais Mariani ne pouvait pas énoncer cela, parce qu’il participe lui aussi à cette vision édulcorée de l’islam qui loin d’affaiblir lesdits « islamistes » les renforcent puisqu’ils ne peuvent évidemment pas écouter des propos leur expliquant que leur islam n’est pas le « vrai » islam alors qu’ils suivent à la lettre la manière dont Mahomet a agi à son époque, et ses compagnons et lui n’étaient pas plus de 30…
Aussi, comme il a été dit dit souvent ici, Obama, Hollande et les autres, n’ont absolument rien compris à l’affaire : ce n’est pas seulement en maniant le bâton et le drone que l’on combat une idée, c’est aussi, et surtout, en la défiant sur son terrain même, celui du rapport entre l’humain et le divin. Que l’ONU organise une grande conférence télévisée et radiodiffusée sur ce thème en invitant également les responsables mêmes de ces courants se prétendant si musulmans, et l’on commencera peut-être enfin à amorcer un « dialogue » tout en démontrant aussi, si ces courants refusent ce débat, qu’il n’y a plus aucun autre moyen que la guerre, mais au moins cela sera compris par leur propre base, ils ne pourront plus se dire « incompris » et ne recruteront plus aussi aisément des convertis ou des ignorants croyant que l’islam est la véritable parole de Dieu alors qu’il n’est qu’une interprétation humaine parmi mille de l’Absolu, sauf qu’il se prétend non seulement la seule (d’autres paroles le prétendent aussi) mais veut persister à l’imposer par la force, ce que les autres interprétations ne font plus.
Or, l’islam, au-delà cette fois de l’analyse que l’on peut en faire, doit renoncer à cela parce qu’il ne peut tuer au nom de Dieu alors que Dieu lui-même ne l’a pas fait, c’est cela, ce noeud symbolique central qui doit être au coeur de la confrontation symbolique mondiale qui vient et qui doit être organisée sans plus attendre par l’UNESCO par exemple, sous proposition de la France, du moins si celle-ci non seulement « existe » (la pierre existe aussi disait Kant) mais est et devient (to be or not to be…). Il n’est, peut-être, pas trop tard : et au fond, tout se tient, le redressement économique ne peut pas précéder le redressement moral et spirituel (même si la Chine fait encore exception).
Lucien SA Oulahbib Article original 8/5/2014
resiliencetv.fr Article original
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