A peine nommée, déjà au coeur du débat. La première sortie de Ségolène Royal, nouvelle ministre de l’Ecologie du gouvernement Valls, sur «la remise à plat» de l’écotaxe, actuellement suspendue, suscite déjà des réactions, de tous bords politiques.L’ancienne candidate à la présidentielle de 2007 souhaite trouver des alternatives à ce système de péage routier destiné à financer les infrastructures de transport, qui avait déclenché le mouvement des Bonnets rouges, responsable de la destruction de plusieurs portiques à l’automne.
Soutien de la gauche. «Ce qu’a dit Ségolène Royal hier (NDLR. jeudi) va dans le sens du rapport commandé à l’Assemblée pour la remise à plat de l’écotaxe», a expliqué prudemment Harlem Désir, vendredi sur I>télé.
«Pour l’instant, il n’y a pas de décision de suppression de l’écotaxe, il faut trouver un système de financement des infrastructures», a simplement précisé le premier secrétaire du PS. Ségolène Royal a reçu l’appui de Jean-Marc Germain, député PS des Hauts-de-Seine.
L’ancien directeur de cabinet de Martine Aubry à Lille a approuvé sur France Info l’idée, soutenue par la nouvelle ministre, que l’écologie doit être «incitative» et non pas «punitive» et juge, comme elle, qu’il «faut trouver des solutions nouvelles».
Seule voix dissonante, celle de l’ancien ministre des transports Frédéric Cuvillier, qui a fait part de son étonnement sur Twitter, alors qu’une mission parlementaire doit présenter ses propositions.
Inquiétude des écolos et des syndicats. La Fondation Nicolas Hulot (FNH) s’est déclarée «inquiète de cette première prise de position qui va à l’encontre du principe pollueur-payeur». «Mme Royal préfère-t-elle que les externalités engendrées par le trafic routier soient à l’unique charge du contribuable ?», s’interroge-t-elle. Ségolène Royal «a aujourd’hui la possibilité et la responsabilité de démontrer (…) que la transition écologique est un grand projet pour la France (…) et peut faire de la France un laboratoire de l’innovation écologique et énergétique d’ici à la conférence climat 2015», ajoute la FNH.
Le secrétaire national d’Europe Ecologie-Les Verts Pascal Durand a regretté jeudi les propos de Ségolène Royal : «C’est extrêmement dommage, notamment pour le financement des transports ferroviaires.» Une position partagée par le numéro un de la CFDT, Laurent Berger, s’est dit opposé à une suppression de l’écotaxe.
Selon lui, cette mesure «n’est pas de l’écologie punitive, au contraire, c’est de la fiscalité responsable, pour responsabiliser notamment les transporteurs».
Un «bon impôt» selon Pécresse. L’écotaxe a été élaborée par la majorité de droite précédente, fruit du Grenelle de l’environnement que Nicolas Sarkozy avait appelé de ses voeux. Valérie Pécresse ne l’ignore pas et qualifie l’écotaxe de «bon impôt» mais en profite pour égratigner la gauche.
Les socialistes ont mis en place une «montagne de nouveaux impôts qui a tué l’écotaxe», a-t-elle argué. A cause de cette «overdose», «on ne peut plus créer d’impôts».
Marine Le Pen veut une «suppression». Plus qu’une simple remise à plat, la président du Front national Marine Le Pen a exigé la suppression pure et simple de l’écotaxe. «Si le gouvernement ne le fait pas il peut s’attendre à des jours difficiles», a-t-elle prévenu sur RTL vendredi matin.
«La révolte qu’a créée la tentative de mise en oeuvre de cette écotaxe renaîtra», a-t-elle insisté.
04-04-2014/ Le Parisien.fr Article original
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Bonjour, pour commencer en France car ailleurs je ne sais pas, 80% des marchandises sont transportées par camions, or il se trouve que depuis le développement et la mise vau point du système A.C.T.R.O.S. mis au point par le constructeur Allemand Mercédes, les particules issues de la combustion du gas-oil sont pratiquement inexistantes sur la norme €uro 6 en vigueur sur tous les véhicules de plus de 3,5 tonnes vendus depuis le premier Janvier 2014, l’adjonction du liquide nommé AD Blue dans le pot catalytique réduit considérablement les autres « polluants » tel que l’oxyde d’azote et monoxyde de carbone. Compter un litre d’AD Blue pour 25 litres de gas-oil.
Les professionnels de la route et les industriels n’ont « jamais » été consultés ni entendus sur ce sujet.
Sachant que le carburant des poids lourds est déjà taxé a hauteur d’environ 50% et que les entreprises de transport ont une marge bénéficiaire de un seul petit pour cent et que beaucoup d’entreprises de transport ont du mal a se maintenir simplement « en vie ».
Sachant qu’un nouveau flux financier ne changera absolument rien quand a la composition chimique de l’atmosphère que nous respirons, il faudrait arrêter de « prendre les gens pour des cons ».
Enfin, voici les questions qui pourraient déranger et même « fâcher », Ecomouv est la société chargée de la gestion comme de la collecte de cet « impôt » avec un bénéfice brut pour elle d’environ 20%, ce qui est énorme et ne s’est jamais vu dans toute l’histoire de nôtre République devenue « raie publique » après ce « mariage pour tous », quels sont les véritable actionnaires de cette société « Ecomouv » car ce sont eux qui vont véritablement se « remplir les poches et comptes en banques » en vidant les portes monnaies des gans qui travaillent vraiment.
Tant qu’il y aura des camions pour livrer les commerces dans lesquels vous achetez vos victuailles et tout ce qui vous fait envie, le tout dépendant de vôtre pouvoir d’achat réduit a cause des nouveaux impôts et qui ira en diminuant du fait des mesures contradictoires adoptées par celles et ceux qui nous gouvernent.
Pourquoi la norme €uro 6 n’a elle pas été rendue applicable aux véhicules de moins de 3,5 tonnes???
Las d’être gouverné par des « utopistes » aussi stupides qu’ambitieux.
Hag Saméah Péssah.
Les entrepreneurs Bretons acceptent de payer l’Ecotaxe lorsqu’il s’agit de livrer leur production porcine de piètre qualité, vers les pays de l’Est.
Il est vrai qu’en dehors de la Bretagne, les Bretons n’impressionnent personne qu’eux-mêmes. Il n’y a qu’un gouvernement de gauche qui accepte les turpitudes de ces agités du bocage. Leur pire ennemi est l’agriculture et l’élevage intensif des entrepreneurs Bretons, donc eux-mêmes. Leurs fleuves sont complètement pollués et cela ne les gêne nullement, leurs terres pourrissent et cela leur permet de pleurer un peu plus. Que les pêcheurs ne trouvent plus rien à ramasser dans leur chalut, ils s’en tapent complètement. Que leurs plages n’attirent plus les baigneurs, encore un aspect qui ne les émeut pas.
En conclusion, ces Bretons destructeurs n’aiment pas leur pays. En cela, ils ont beaucoup de points communs avec les Arabes du Moyen-Orient.