Le ministre israélien du Tourisme, Uzi Landau, était de passage à Paris la semaine dernière pour faire la promotion de son pays.

Tal Glick / ministère israélien du Tourisme »>Article original
Malgré la crise économique et les tensions géopolitiques qui ont secoué la région ces derniers mois, Israël a accueilli 3,53 millions de touristes en 2013, un record.
Pour Uzi Landau, cet engouement est lié à la diversité des activités proposées et à la richesse du patrimoine israélien.
De plus en plus de gens se rendent compte qu’Israël est un endroit stable et sûr. Mais il y en a encore trop qui pen- sent qu’il s’agit d’un désert avec des chameaux ou qui croient que c’est une zone de guerre. Dans les années 1950, on pouvait voir des chameaux traverser la rue à Tel-Aviv, mais aujourd’hui c’est une ville high-tech.
Les tourismes religieux, historique et culturel restent majoritaires. Mais nous avons développé une offre de loisirs importante. Le voyageur pourra trouver toutes sortes de restaurants, assister à un concert de l’orchestre philharmo- nique, pratiquer des sports extrêmes, faire du vélo dans le nord du Néguev, découvrir des vins… dont certains ont remporté des prix internationaux !
En plus des retombées économiques, nous pensons qu’il permet de réduire les distances, de rapprocher les cultures. Nous espérons que les gens viendront constater par eux-mêmes qu’Israël est un pays libre et ouvert, où les droits de l’homme sont respectés.
Le tourisme peut encore progresser. Mais nous devons développer nos infrastructures, et faire baisser les prix. Il faudra construire des hôtels, et en particulier des établissements abordables pour les plus petits budgets. Mais cela prendra du temps.
Il y a 26 millions de touristes français potentiels, pourquoi ne viennent-ils pas davantage en Israël ? Je pense que l’une des raisons est que les gens ont entendu parler de Jérusalem, Nazareth… depuis leur enfance, mais que beaucoup ne savent pas que ces villes se trouvent en Israël. Et certains ont peur des évènements qui secouent la région, alors que d’autres ne connaissent pas. Cela doit changer.
Avec l’accord Open Sky que nous avons mis en place avec les compagnies aériennes, on trouve des billets à 50 euros. Si les Français trouvent qu’il fait trop froid à Paris, ils peuvent prendre un avion et passer trois jours en Israël, pour être de retour le lundi !
Auteur Direct Matin Article original
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