En 1992, en pleine guerre ouverte entre l’État italien et la mafia, les représentants du crime organisé étaient prêts à frapper une cible de choix.On embarque dans la machine à remonter le temps. Retour dans le passé, 22 ans en arrière. Nous sommes en 1992. En Italie, la guerre fait rage entre l’état et la mafia, qui enchaine les attaques contre les représentants de la justice et les bombes dans les musées ou dans les trains. Sans parler des cibles plus ambitieuses.
Ce mercredi, un indic a en effet avoué au tribunal de Palerme que Paolo Bellini, un terroriste surnommé la Primerose noire et condamné depuis par la justice italienne, projetait de faire sauter la Tour de Pise, nous apprend Slate.fr, relayant une information révélée par les journalistes anglais du Daily Mail.
Bellini était persuadé qu’il fallait cesser de cibler les civils pour s’en prendre au patrimoine national de la Botte. C’est d’ailleurs par les mots suivants qu’il aurait tenté de convaincre son patron, Nino Gioè: « Imagine ce qu’il se passerait si Pise se réveillait et que la Tour n’était plus là. »
Une expérience que les Pisans n’ont heureusement jamais eu à vivre puisque les explosifs placés dans la tour penchée ont été découverts par les forces de l’ordre, et que le plan a ensuite été abandonné suite aux arrestations massives dans le milieu du crime organisé l’année suivante.
25-01-2014/ La Libre.be Article original
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{{ {{Peut être qu’avec un peu de chance s’ils avaient raté leur coup elle se serait rétablie .}}
{{ {{ {{Même dans cette hypothèse ce geste aurait été criminel car Pise sans sa Tour c’est comme Paris sans la sienne .}} }}
{{ {{ {{ {{Heureusement que la nôtre ne penche pas , beaucoup l’auraient évitée dans un rayon de 500 mètres .}} }}