Un dirigeant «proche de l’islamisme» pourrait s’emparer de l’arme nucléaire française, redoute J.D. Vance

Dans un entretien à un média britannique, le vice-président américain J.D. Vance met en garde contre un scénario qu’il juge « pas inconcevable » : voir, d’ici quinze ans, des puissances nucléaires européennes comme la France ou le Royaume-Uni influencées par des dirigeants « proches de l’islamisme ».

JD Vance, vice-président des États-Unis.

J.D. Vance, vice-président des États-Unis. 

Et si un islamiste s’emparait de l’arme nucléaire ? C’est ce que redoute le vice-président américain pour le Royaume-Uni et la France. Dans un entretien accordé au média conservateur britannique UnHerd, J.D. Vance estime que ce scénario catastrophe « n’est pas inconcevable » à imaginer « dans 15 ans ». Selon lui, si les deux pays se « laissent submerger par des idées morales très destructrices », la force de dissuasion risquerait de « tomber entre les mains de personnes qui peuvent réellement causer des dommages très, très graves aux États-Unis ».

Les Frères musulmans aux manettes ?

À en croire le bras droit de Donald Trump, le ver est déjà dans le fruit. « Je pense qu’il y a, par exemple, des personnes alignées ou proches des islamistes qui occupent actuellement des fonctions dans des pays européens », a-t-il assuré, soulignant toutefois que, pour l’heure, ces personnes ont des responsabilités à un niveau très bas. « Mais il n’est pas inconcevable d’imaginer un scénario où une personne aux opinions proches de l’islamisme pourrait avoir une influence très significative sur une puissance nucléaire européenne », a-t-il poursuivi.

Début 2025, J.D. Vance, qui estime que les Frères musulmans ont infiltré toute l’administration britannique, avait déjà qualifié le Royaume-Uni de « premier pays islamiste à posséder l’arme nucléaire ». Et Donald Trump d’accuser, en septembre, le chef de la capitale de vouloir « instaurer la charia ». « Je regarde Londres où vous avez un maire épouvantable, un maire vraiment épouvantable », avait déclaré le président américain à la tribune de l’ONU, à New York (États-Unis). Il y a quelques semaines, le républicain s’en était pris à la Ville lumière : « Quand vous regardez Paris, c’est un endroit totalement différent, j’adorais Paris », s’est-il désolé, fustigeant la politique migratoire de la France et de l’Europe.

Le sursaut moral de l’Europe est un impératif sécuritaire pour les États-Unis, selon le vice-président américain qui a donné une interview à un site britannique.

Quand le vice-président américain fait du Houellebecq. Dans son roman Soumission, le célèbre écrivain français proposait une dystopie conduisant à l’élection d’un musulman à la présidence de la République. Un horizon qu’il «n’est pas inconcevable» d’imaginer «dans 15 ans» non seulement dans l’Hexagone, mais aussi au Royaume-Uni, selon JD Vance dans un entretien accordé au site d’informations conservateur britannique UnHerd. Par «idées morales très destructrices», JD Vance fait référence notamment à l’islamisme, comme il le précise plus loin.

Une perspective qui représente selon lui un risque sécuritaire majeur pour les États-Unis, puisque les deux nations possèdent l’arme nucléaire. «S’ils se laissent submerger par des idées morales très destructrices, alors vous laissez les armes nucléaires tomber entre les mains de personnes qui peuvent réellement causer des dommages très, très graves aux États-Unis», a affirmé le vice-président américain.

«Nous voulons que l’Europe se revitalise»

Le vice-président américain, catholique pratiquant, répondait à une question du journaliste britannique qui l’interrogeait sur les déclarations récentes du pape. Léon XIV a en effet laissé entendre que Donald Trump voulait briser la structure de l’Alliance atlantique et marginaliser les Européens. Et, dans le camp Trump, JD Vance représente plutôt l’aile isolationniste, contre le secrétaire d’État Marco Rubio, davantage atlantiste.

«Je pense que les politiques économiques [des Européens] ont produit une stagnation continentale très large. Leurs politiques d’immigration ont provoqué un important retour de bâton de la part de la population autochtone», répond JD Vance qui affirme être en désaccord avec le souverain pontife. «Je pense que l’Europe n’a pas une très bonne perception d’elle-même en ce moment (…). Nous voulons que l’Europe se revitalise. Nous voulons qu’il soit beaucoup plus autonome, beaucoup plus autonome.»

Le journaliste l’apostrophe alors sur le paradoxe d’appeler au sursaut européen, alors que JD Vance a souvent critiqué l’interventionnisme américain et la propension de Washington à faire la morale au monde. «Nous avons des liens culturels, religieux et économiques bien plus forts avec l’Europe qu’avec n’importe [quelle région] ailleurs dans le monde», rétorque JD Vance. «Je pense donc que nous allons avoir certaines conversations morales avec l’Europe que nous n’aurions peut-être pas, par exemple avec une République démocratique du Congo, car il y a ce sentiment d’histoire commune et de valeurs culturelles partagées.»

«Premier pays islamiste à posséder l’arme nucléaire»

Le vice-président américain aborde ensuite le sujet du point de vue de «l’intérêt américain plus spécifique». «La France et le Royaume-Uni possèdent des armes nucléaires», souligne-t-il alors. «S’ils se laissent submerger par des idées morales très destructrices, alors vous laissez les armes nucléaires tomber entre les mains de personnes qui peuvent réellement causer des dommages très, très graves aux États-Unis. (…) Je pense qu’il y a, par exemple, des personnes alignées ou proches des islamistes qui occupent actuellement des fonctions dans des pays européens.»

JD Vance souligne qu’à l’heure actuelle, ces personnes ont des responsabilités à un niveau très bas. «Mais il n’est pas inconcevable d’imaginer un scénario où une personne aux opinions proches de l’islamisme pourrait avoir une influence très significative sur une puissance nucléaire européenne.» Un scénario tout à fait envisageable «dans 15 ans» qui ferait peser «une menace très directe pour les États-Unis d’Amérique», poursuit-il. «Je pense donc qu’il y a des façons dont la conversation morale touche absolument aux intérêts de sécurité nationale de l’Amérique.»

JD Vance n’en est pas à sa première sortie sur le sujet. Début 2025, il avait déjà qualifié le Royaume-Uni de «premier pays islamiste à posséder l’arme nucléaire». Selon lui, les Frères musulmans se sont introduits à tous les étages de l’administration britannique.

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2 Commentaires
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Asher Cohen

L’avenir de la France est difficile à prévoir, mais les signes d’islamisation actuels sont les causes d’effets futurs certains : ce pays deviendra un califat dans 20 ans, si rien n’est fait pour enrayer le processus. Le problème est que les politicaillons au pouvoir imposent, pour leur intérêt personnel, le métissage et la créolisation à une société française souverainiste qui n’en veut pas. Le ver est dans le fruit, seule le remigration permettra d’enrayer le processus d’islamisation forcée de la France, et pour cela la guerre civile pour prendre le pouvoir est inévitable. Mais est-ce-que les veaux français sont actuellement capables d’une guerre civile équivalente à la guerre d’Espagne de 1936? C’est une question.

Le nucléaire a été fourni à la France, sous contrôle américain, pour des raisons de guerre froide. Sans le parapluie américain, les russes n’auraient jamais hésité à bombarder la centrale de Marcoule, qui fonctionnait à ciel ouvert et qu’ils ont constamment espionnée par des vols à très haute altitude. En Réalité, les américains ne font qu’annoncer leur intention de démanteler le nucléaire français, si la France devient un califat, ou si Macron finit abattu.

Alain

Poutine doit avoir le même raisonnement. Un président islamiste avec un doigt sur le bouton pourrait lui donner envie de visiter les Champs-Élysées.
Je dis ça, parce que je me souviens de la Tchétchénie…