À quoi ressemblerait le nouvel ordre mondial au lendemain de Corona?
Avant même que le virus n’apparaisse, les États-Unis avaient entamé un processus de retranchement isolationniste, et le coup sévère que leur inflige le Coronavirus risque de les affaiblir encore plus.

Le débat sur le « lendemain après le Coronavirus » soulève des questions et des calculs stratégiques sur les futures relations de pouvoir entre les pays du monde. En particulier, le (relatif) succès des pays d’Asie du Sud-Est dans la lutte contre l’épidémie renforcera-t-il leur statut mondial? Et est-ce, à l’inverse, suite à la conduite sceptique, retardataire et au solde meurtrier subi par l’Occident, le signe patent de l’affaiblissement, voire du déclin des États-Unis et de l’Europe?
Dans un récent article du philosophe sud-coréen Byung-chul Han, cet auteur a soutenu que la victoire du Japon, de la Corée du Sud, de la Chine, de Hong Kong, de Taïwan et de Singapour dans la lutte contre ce fléau repose sur la mentalité (disciplinée) de leurs citoyens. « Il y a des gens moins rebelles et plus obéissants dans ces pays qui tentent également de vaincre le virus, en se pliant à des « moyens numériques » [le tracking des cas d’infection], a-t-il écrit, prédisant que: « La Chine sera désormais en mesure de vendre son état policier numérique comme modèle de réussite » à toutes les sociétés du monde.
Han, bien sûr, fait référence aux mesures de surveillance numérique qui ont été utilisées – à différents niveaux de coercition – pour les Chinois, les Coréens (et Israël également), et à l’avenir, l’Occident acceptera également de sacrifier les libertés civiques pour lutter contre le(s) virus.
« À court terme, nous ne verrons pas de pays s’unir pour lutter contre le virus, car la crise est à son apogée et dans un contexte d’incertitude – chaque pays se ferme sur lui-même », explique le professeur Yoram Haftel de l’Université hébraïque, chercheur en économie politique, en études sur les accords commerciaux, l’investissement et l’intégration régionale. « Mais après la crise, les pays du monde devront réfléchir à la manière dont ils renoueront avec la croissance économique et comment se préparer pour la prochaine fois. Les pays reconnaîtront la nécessité d’une certaine coopération au sein des organisations internationales. D’après l’expérience historique, les pays voient la nécessité de s’unir après les crises. Le meilleur exemple est ce qui s’est passé après la Seconde Guerre mondiale. « .
Adaptation : Marc Brzustowski
![]() |
![]() |







































Attends un peu Machiah est très très proche aujourd hui trop parler nuit
Très simplement, au lendemain du Coronavirus, il y aura le Mashiah Ben David à qui on remettra les clés du pouvoir mondial et c’est le Mashiah qui dirigera l’humanité entière. Tous les malades guériront, il n’y aura plus de maladies, tout le monde aura à manger en abondance, il n’y aura plus de divorces, ni de corruption, ni d’oppression des uns contre les autres(Zohar HaKadoch). Ce sera une ère de Paix Universelle. Le Mal disparaîtra pour toujours.
Le Messie est deja venu, we are in perilous time !
Waouh !
La Chine a profité de l’effondrement de bourses occidentales pour ramasser des entreprises dont les actions ont fait un plongeon mémorable.
Une fois qu’elles possèdent les entreprises, elles n’ont pas besoin de faire la guerre pour faire travailler leurs esclaves, finies les 35 heures, finis les 60 ans, les gens devront vivre à la chinoise sans possibilité de gréve genre CGT.
Les Français ont fini de manger leur pain blanc, on m’avait déjà servi ça en 1974 avec le quadruplement du pétrole.
Il n’est certes pas question que le « Nouvel Ordre Mondial »
soit supervisé, Ô omnipresence, par un « big brother » inspiré par le 1984 de Orwell, comme ce qui y est déjà conçu en Chine !
Il y a là-bas plus de 700 millions de caméra à reconnaissance faciale, et le smartphone {chinois) est obligatoire pour être 24/24 inquisitionné. Le paiement de tout se fait avec, sans aucun accès aux applis autres que les succédanés installés par le pouvoir. Le moindre appel « discident » est immédiatement repéré, écouté, sanctionné…
La pensée unique, langage unique, qui prévalait sous Nimrod, avant la Dispersion opérée par la Confusion des langages, lors de la Tour de Babel. La Chine, son dictateur, vise l’hégémonie terrestre.
Aucune hégémonie ne peut s’implanter, etse maintenir sans la complicité externe, généralement obtenue par des profits promis et/ou des postes de sous-dirigeants.
C’est en cours dans le Tiers-Monde, proie facile…