Commentaire JForum : dans les faits, le journal ne fait qu’illustrer l’histoire par un personnage public chaque semaine. Au-delà de l’emprunt de l’image publique -qui peut être personnellement problématique, jugé abusif), il n’y a donc qu’un prétexte saisi par le justiciable Egountchi Behnazin pour faire parler de lui ; et aucune forme de « négrophobie », autre que de relater cet épisode dramatique de l’histoire. Dans un procès, il ne semble pas que Valeurs Actuelles puisse être taxé, ici, de « racisme ». Le délinquant racialiste, particulièrement insultant et menaçant d’exactions  envers le pays où il entend vivre, se targue « d’occuper la France » (par « vengeance » pour tout le bien que la France a fait à sa famille).

A notre avis, le véritable intérêt polémique de cette BD consiste à pointer (Egountchi Behnazin sera dans son élément!) la responsabilité démontrée des chefs de tribus africains dans la traite des Noirs. Entre les XVII et XIXèmes siècles, il y avait 4 fois plus d’esclaves (donc des « réserves inépuisables » de main d’oeuvre et de « bois d’Ebène » corvéables à merci) présents dans le Sahel, berceau historique de l’esclavage africain -et une raison pour laquelle la France des Droits de l’Homme s’y trouve encore à y faire la « police »-, que dans les 2 Amériques et les Caraïbes réunies.

De ce point de vue, Danièle Obono étant une protagoniste de cette victimologie, puisque indigéniste insoumise proche d’Houria Bouteldja, il devient logique que sa caricature (au sens noble du terme, du droit d’inférence politique) figure dans une BD traitant du sujet de l’esclavage sourcé en Afrique par une certaine autre Afrique…

Ou alors, mais il faut que les associations antiracistes nous le disent tout de suite : il est interdit comme de Mahomet, caricatures danoises (2006) -Massacre des Kouachi dans les locaux de Charlie-Hebdo- 7 janvier 2015, bientôt en jugement- de représenter la déesse Obono, au risque de générer l’émeute

Tant que cet esclavage africano-africain ne sera pas dénoncé dans sa juste proportion (4 fois plus que dans le reste du monde) -gains et intérêts locaux à vendre leurs rivaux -, les associations de victimes usurpatrices comme la LDNA, Traoré, ou Dieudonné, à l’origine de bien des polémiques antisémites sur l’esclavage [à voir si certains marchands des ports marranes n’auraient pas versé dans ce « commerce », quand d’autres Juifs marquants se sont élevés contre] etc. continueront de faire florès et d’avoir pignon sur rue. C’est pourquoi il leur est indispensable de faire taire des aventures purement illustratives comme cette BD. On est clairement dans un cas d’atteinte à la liberté d’expression et de polémique sur un sujet grave, historique, avec à la clé, moults prétendants pour en toucher les dividendes, sans que l’opinion publique ne conteste le prétendu « bien-fondé » de leur cause montée en épingle… Nous n’en doutons pas, « l’anti-racisme » en pochettes-surprise des Indigénistes (d’obédience marxiste révolutionnaire, de même que leur mouvement inspirateur Black Lives Matter) consiste à saper les piliers de la République et de la démocratie par la pratqiue à outrance de la culture du boycott et de la délation des « penseurs incorrects » [voir dérives au sein du Parti Démocrate américain et les pressions de ses marges ultra-gauchistes].

Marc Brzustowski

——-

Obono représentée en esclave : la Ligue de Défense noire africaine s’introduit chez Valeurs Actuelles

Le fondateur de la Ligue de Défense Noire Africaine appelle à revenir devant la rédaction lundi après-midi pour exiger le « respect ».

 

 Des membres de la LDNA, dont son fondateur, lors d’un rassemblement, le 6 juin dernier, à une rue de l’ambassade des Etats-Unis à Paris. Ils dénonçaient les violences contre les noirs après la mort de George Floyd.
Des membres de la LDNA, dont son fondateur, lors d’un rassemblement, le 6 juin dernier, à une rue de l’ambassade des Etats-Unis à Paris. Ils dénonçaient les violences contre les noirs après la mort de George Floyd. AFP/Anne Christine Poujoulat

Le 30 août 2020 à 08h37

Samedi soir, des militants de la controversée Ligue de Défense Noire Africaine (LDNA) se sont introduits dans les locaux de Valeurs Actuelles pour dénoncer « l’incitation à la haine anti-noirs », selon une vidéo qu’ils ont diffusée sur Twitter.

Le mouvement, qui se présente comme défenseur des « droits des Afrodescendants et des Africains », réagissait à la polémique qui a agité les heures précédentes : l’hebdomadaire ultra-conservateur a caricaturé la députée Danièle Obono (LFI) en esclave dans une fiction de l’été racontant la traite négrière en Afrique. La classe politique dans son intégralité a condamné comme raciste cette représentation d’une élue de la République. Le magazine lui

https://twitter.com/i/status/1299766043540434950

La LDNA a diffusé la vidéo de sa visite sur les réseaux sociaux. « Regardez pourquoi nous sommes là », dit le fondateur Egountchi Behnazin, en feuilletant le dernier numéro du magazine à l’accueil de la rédaction. « Voyez comment la haine anti-noirs représente Danièle Obono en esclave. À un moment, il faut réagir ». « Nous sommes là mais les lieux ont été désertés à notre arrivée », poursuit-il à l’étage, un peu audacieux alors que la rédaction n’est pas présente sur place les week-ends.

« En toute illégale »

La direction a réagi en dénonçant une intrusion « en toute illégalité » de « deux militants », mais sans évoquer d’effraction, dans ses locaux. Aussitôt, Egountchi Behanzin s’est agacé sur Twitter : « Selon les fachos de Valeurs Actuelles : on n’a plus le droit de pousser la porte de leurs locaux si on n’est pas un homme rose ? ! C’est par ce genre de réflexion atavique que l’on reconnaît les héritiers intellectuels des esclavagistes enfarinés du XVIIIe siècle, leur si cher siècle d’or ».

Egountchi Behanzin n’est pas un inconnu pour Valeurs actuelles, qui avait dressé son portrait en juin dernier. Sylvain Afoua – son vrai nom selon Valeurs Actuelles et plusieurs sites liés à la « Fachosphère » – a fondé la LDNA en 2018 et a multiplié les coups d’éclat depuis. Manifestations, prises de parole, blocages… En novembre 2019, avec un autre militant, Sylvain Afoua a été condamné en première instance à six mois de prison pour avoir intimidé Patrick Balkany, l’ancien maire de Levallois-Perret, lors d’un échange houleux. Son passé judiciaire explique en partie la sévérité de la peine : en 2014, il avait été condamné à sept ans de prison pour viol sur personne vulnérable.

En quittant les locaux de Valeurs actuelles, le fondateur de la LDNA a appelé à y revenir lundi à 15 heures. « Nous n’accepterons plus la haine anti-noirs. Nous ne demandons rien à personne, on ne quémande pas votre pitié, si vous refusez de nous respecter, on viendra vous imposer le respect. On n’a aucun problème contre les Français, nous avons un problème avec des Français qui sont racistes, négrophobes, xénophobes. Personne n’est supérieur à nous et nous ne sommes supérieurs à personne »…, dit-il dans une autre vidéo, tournée dans la rue.

2 Commentaires

  1. Encore une conne qui compare les juifs aux musulmans !!!
    qu’on me dise quels musulmans ont été raflés dans leur appartement ! où sont les camps de concentration , qui sont les SS , où sont leurs biens confisqués !
    Quand on entend des inepties pareilles, il est légitime de se demander si elle n’est pas inférieure aux personnes sensées , ce qui n’a rien à voir avec sa couleur de peau , mais avec son intelligence , son éducation !!!! Et le fait que ses ascendants aient été esclaves, elle devrait prendre conscience de la chance qu’elle a d’avoir abouti dans un pays libre !!!
    et aujourd’hui c’est eux qui veulent nous enlever notre liberté , le mot  » noir  » va bientôt disparaître du dico , les BD  » cock en stok  » ou encore les dix petits nègres , et bien d’autres , le bon cacao « banania » vont être bannis , bref notre liberté d’expression interdite !!!

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.