Plus de 560 interpellations, deux décès, des dizaines de blessés : l’accablant bilan sécuritaire du match PSG-Inter

L’accablant bilan sécuritaire du match PSG-Inter,

Ne le saviez-vous pas ? En France aucune manifestation, même de joie, ne se conçoit, sans  un indispensable déploiement de force de l’ordre, pour éviter qu’elle ne soit l’otage de tous ceux qui rêvent d’intifada. D’ailleurs les soutiens du Hamas sont là pour pourrir toutes les manifestations, qui ont une couverture médiatique. La France est ainsi prise en otage, pour tout et n’importe quoi. Ces innocents aux mains pleines, d’armes par destination, n’ont rien fait. Pire, ils ont été les innocentes victimes d’une foule déchainée à laquelle ils ont succombé et ils ont inconsciemment volé, pillé , cassé , tiré sur les forces de l’ordre, les pompiers et tout ce qui représente la France ou ses institutions.

Pour les excuser, ils ont à leur décharge d’être des primaux délinquants. Voilà une bonne excuse ! Donc un primo assassin, ou un primo violeur,  devraient aussi avoir des peines avec sursis. Mais si la logique était inverse. Punir les « primos »  pour une réelle dissuasion, au lieu de ce laxisme face aux crimes ou aux délits que l’on encourage au prétexte du « primo », puis du secundo et ainsi de suite.

La France est totalement désarmée. Désarmée par les mots interdits comme intifada, désarmée par la pensée qui ne doit plus être critique, désarmée par une justice qui confond victime et agresseur, désarmée par des politiques indignes, et désarmée parce que ruinée et au bord de la banque route. Alors, n’ajoutons pas la souffrance à la souffrance et allons doucement vers une mort programmée, celle de l’euthanasie en cours d’approbation.

À Paris, à 22 heures, soit bien avant le coup de sifflet final, la préfecture de police recensait déjà 59 interpellations notamment pour détention de produits dangereux et agression contre des personnes dépositaires de l’autorité publique. Des premières tensions étaient notées sur les Champs-Élysées et au niveau de la porte de Saint-Cloud. La préfecture précisait alors qu’un engin lanceur d’eau avait été utilisé « pour protéger la place de l’Étoile, le barriérage mis en place ayant été enfoncés par un public très nombreux ne regardant manifestement pas le match ». Le préfet de police, Laurent Nuñez, a précisé dimanche qu’il avait dû ordonner ce déploiement « dès la 51e minute de la rencontre ». Preuve que des « bandes de pilleurs et de casseurs ne regardant pas la finale », et rassemblant plusieurs milliers d’individus, ont rapidement été à l’œuvre. Et le préfet d’évoquer « le public habituel que l’on retrouve les 14 juillet, les 31 décembre ou pour les grands matchs de la Coupe du monde ».

À 2 heures du matin, on passait déjà à 294 interpellations. Derrière cette progression, une réalité : les plus de 5 000 policiers et gendarmes mobilisés faisaient face à des exactions (jets de projectiles, tirs de mortiers d’artifice…) très régulièrement observées, et de moins en moins médiatisées tant elles sont devenues banales, dans les quartiers « sensibles ». Seule différence : elles se déroulaient sur la plus belle avenue du monde et sous les yeux du monde entier.

Les heurts s’étant poursuivis dans la nuit sur les Champs-Élysées, place de la porte de Saint-Cloud, où le périphérique a été envahi à plusieurs reprises, ou encore dans d’autres secteurs comme le pont d’Iéna, les chiffres étaient encore plus élevés dimanche. De source policière, on évoquait un bilan provisoire à 8 heures de 426 interpellations, dont 417 à Paris. Plus tard dans la journée, et le provisoire était toujours de règle, on passait à 563 interpellations sur l’ensemble du territoire national, dont 491 dans l’agglomération parisienne et 392 à Paris. Avec à la clé 307 placements en garde à vue, dont 254 à Paris.

Un bilan à comparer avec les quelque 47 personnes interpellées à l’issue de la demi-finale PSG-Arsenal le mois dernier, avec les 292 gardes à vue (dont 90 à Paris) pour la finale de la Coupe du monde 2018 (45 policiers et gendarmes blessés) et avec les 227 interpellations (dont 47 en région parisienne) après celle de 2022.

Le bilan humain provisoire est également lourd, avec deux morts et plusieurs blessés, dont des blessés graves. À Paris, un conducteur de scooter d’une vingtaine d’années a été mortellement percuté par une voiture. À Dax, en marge d’une fan-zone, un jeune homme de 17 ans a été poignardé et a succombé à ses blessures. Concernant les blessés, on a déploré à Paris 192 personnes touchées dans le public, dont quatre graves. De source policière, 22 gendarmes et policiers ont été blessés (dont 18 à Paris) ainsi que sept pompiers. À Coutances (Manche), un policier a été touché à l’arcade sourcilière par un feu d’artifice. Hospitalisé, il a été plongé dans un coma artificiel.

Violences à Alençon, Nantes, Lyon, Pau…

La longue liste de ce que d’aucuns persistent à qualifier de « débordements » s’est en effet étendue à d’autres villes de France. Avec plusieurs cas de conducteurs ayant perdu le contrôle de leurs véhicules. À Grenoble, où des Abribus ont été par ailleurs dégradés, une voiture a renversé plusieurs personnes, en blessant grièvement deux. À Alençon (Orne), un conducteur âgé de 18 ans, a perdu le contrôle et projeté son véhicule dans une vitrine, déclenchant un incendie et l’évacuation de l’immeuble.

Des dégâts matériels sont aussi à déplorer. À Paris, du mobilier urbain a été saccagé, des individus assénant des coups de marteau à des Abribus. Des commerçants ont également payé la fête au prix fort. Les protections en métal d’un magasin de chaussures de sport situé sur les Champs-Élysées ont été démontées et l’établissement a été mis à sac avant l’interpellation d’une trentaine de pillards. Selon le préfet de police évoquant un premier bilan, au moins quatre boutiques ont été pillées dans le secteur des Champs et d’autres ont été visées par des tentatives d’intrusion.

Là encore, d’autres villes ont été touchées avec des bus, des commerces, du mobilier urbain pris pour cible à Pau (Pyrénées-Atlantiques), Nantes (Loire-Atlantique), Lyon (Rhône, où un policier a été gravement blessé à la main). Sans compter, de source policière, les 692 départs d’incendie que les sapeurs-pompiers ont dû maîtriser et les 264 incendies de véhicules recensés un peu partout (deux ayant été incendiés non loin du Parc des Princes et plusieurs autres dans l’agglomération parisienne).

Le pire étant que, face à ce bilan, une certitude se fait déjà jour : tout recommencera au prochain grand match victorieux.

JForum.Fr et le Figaro

 

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3 Commentaires
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Asher Cohen

La France est en crise économique et politique grave, mais plutôt que de reconnaître son impuissance et se retirer, Macron voit dans la guerre civile le moyen de se maintenir au pouvoir, au grand profit de ses copains. Transposez cet événement dans la France de De Gaulle en 1960-62. Quand il y a 100.000 jeunes sur les Champs-Élysées, le traitement est simple. On napalme l’avenue par projections répétées, on mitraille dans le tas, puis on fait les finitions au lance-flammes. On obtient alors des rigoles de sang, et au petit jour il faudra des douzaines de camions bennes à ordures pour déblayer les dizaines de milliers de cadavres qui jonchent le sol. Avis aux armateurs d’émotions fortes.

Quelle pourrait être la riposte de Macron? Sur 220.000 hommes d’armée, toutes armes confondues, il ne peut pas aligner 20.000 combattants, dont beaucoup auraient la paille au cul pour confronter des millions de français en révolte. Il y a de fortes chances qu’il s’enfuie de l’Élysée en hélicoptère, pour aller se cacher dans les sous-sols d’un monastère, par crainte qu’un spécialiste du fusil à lunettes ne le pointe et lui mette 2 balles dans la tête. Macron ne peut aligner que 200 chars pour toute la France entière, peut-être 50 sur Paris-Banlieue, soit 2 chars par arrondissement, 20 sur Marseille, 20 sur Lyon, et le reste? C’est grotesque. Macron n’est pas De Gaulle qui en 1962 disposait de plus d’un million d’hommes en armes. Il n’a jamais fait une guerre. Certains objecteront qu’il a peut-être 100.000 policiers, mais pour avoir vécu Oran 1962, je doute fort qu’un policier prenne le risque de connaître le sors des policiers abattus sans sommation en 1962. Et j’en passe. Attendez la suite, et vous verrez.

Nous les Juifs, avons manifestement intérêt à nous préparer à partir avant que cela n’explose en France, car quand cela va chauffer certains vont avaler leurs clochettes toutes crues.

Richard Malka

Bien voilà, Macron a son état palestinien, inutile qu’il fasse tant de caprice !!!

KIGEM

C EST LA NOUVELLE FRANCE DE MACRON.
COMME ON DIRAIT CHEZ MOI. KOL AKAVOD