Cette leçon vaut bien une colossale pension alimentaire… Ce serait donc Ségolène Royale qui serait chargée de nuire au processus de paix négocié et au plan alternatif de « conférence » sans mandat que la France entend mettre en place au détriment d’Israël pour promouvoir un chimérique état palestinien sans capitale ni frontière, sans réalité sur le terrain. 
Une calamité en cache une autre : on sait que Guigou brigue également le poste. Soumise aux jeux de permutations à l’ancienneté ou à l’influence, la France ne brillera donc pas, une fois de plus, par son discernement ni ses compétences sur des questions sensibles. Onse souvient de voyages catastrophiques au Liban, légitimant le Hezbollah terroriste… Et on n’est pas près d’annoncer le moindre réchauffement, autre climatique, dans les relations franco-israéliennes, gelées depuis 1967…

SÉGOLÈNE ROYAL, BIENTÔT MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

Ségolène Royal.© Christian Liewig/ABACA
Le 03 février 2016

Annoncé autour du 15 février, le prochain et dernier remaniement devrait permettre à l’ex-candidate à la présidentielle de devenir numéro deux du gouvernement.

Ségolène Royal a accepté la proposition du président de devenir ministre des Affaires étrangères. » A moins de dix jours de ce qui est annoncé comme l’ultime remaniement du quinquennat, ce proche de la ministre de l’Ecologie assure que la décision est actée. Pour remplacer Laurent Fabius, pressenti à la tête du Conseil constitutionnel, François Hollande devait trouver un nouveau patron au Quai d’Orsay. Ce sera donc une patronne. Le président avait évoqué l’idée avec son ex-compagne avant la conférence sur le climat et confirmé sa proposition lors de son voyage officiel en Inde, le 26 janvier dernier. « Il a besoin de pouvoir faire d’ici à décembre 2016 un bilan de ce qui a été mis en œuvre suite à la Cop21 », précise cette source, évoquant « la forte stature internationale » de Ségolène Royal, « sa crédibilité sur l’environnement » et « sa très grande proximité avec le chef de l’Etat ».

Le secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, Matthias Fekl, rêvait de ce poste. Le nom de l’ex-garde des Sceaux Elisabeth Guigou était aussi régulièrement cité, le chef de l’Etat ayant besoin de réintroduire un peu de parité dans la distribution des postes régaliens. « Ça fait “Retour vers le futur” », plaisante une députée socialiste.

QUI LA REMPLACERA À L’ECOLOGIE ?

Depuis son arrivée au gouvernement en avril 2014, Ségolène Royal a multiplié les déplacements à l’étranger. Au soir de l’ouverture de la Cop21, après avoir accueilli aux côtés de François Hollande et de Laurent Fabius 150 chefs d’Etat et de gouvernement, elle nous rappelait que sa campagne présidentielle de 2007 lui avait déjà permis de rencontrer ces leaders. « Avoir été candidate vous donne un statut. Parfois, en France, on a tendance à l’oublier », confiait-elle alors, se félicitant d’entretenir avec eux de si bonnes relations. Lundi dernier, à Paris, c’est elle qui a accueilli le président cubain, Raul Castro, sous l’Arc de Triomphe. Le jour de la démission de Christiane Taubira, elle était encore à New York, aux côtés d’Al Gore et de Ban Ki-moon, devant des investisseurs réunis à l’Onu, pour plaider pour un prix du carbone élevé.

A lire : Ségolène Royal a converti le président à l’Ecologie

A l’Ecologie, la ministre a rempli son contrat : ses deux lois ont été votées. La première, sur la transition énergétique, a été définitivement adoptée en juillet dernier et la seconde, sur la biodiversité, a été validée par le Sénat la semaine dernière.

Reste à savoir qui la remplacera à l’Ecologie et qui prendra la relève de Sylvia Pinel, donnée partante du Logement. Contre toute attente, Michel Sapin devrait conserver Bercy – il l’a juré à ses équipes. Stéphane Le Foll, quant à lui, pourrait changer de portefeuille et laisser une place vacante à l’Agriculture. Dans ce changement d’équipe, le chef de l’Etat s’est fixé une priorité, explique son entourage au palais : « Conserver de la cohérence, voire la renforcer. » Trois certitudes : Valls ne bougera pas, Macron sera conforté sans pour autant changer de portefeuille – cela pourrait passer par une remontée dans l’ordre protocolaire –, et certains secrétaires d’Etat seront promus. Quatre d’entre eux « se distinguent positivement » : Matthias Fekl, Thierry Mandon, Laurence Rossignol et Axelle Lemaire. « Les nominations, c’est comme les Victoires de la musique, il faut attendre le dernier moment pour savoir qui a gagné », s’amuse un vieil ami du chef de l’Etat.

parismatch.com

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3 Commentaires
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C. HAMON

Quelle hécatombe de ministres depuis que HOLLANDE a pris place !

Mis à part Jean-Marc Ayrault qui fut un pâle Premier Ministre, poussé à la démission par François HOLLANDE, tous les autres ministres à quelques rares exceptions, ont fini par quitter d’eux même ce gouvernement.

………. Il n’y a qu’un pas à faire pour se rendre compte que le capitaine ne sait pas tenir sa barque !, …. Et encore moins le pays, ce qui est grave.

Pour le « CHANGEMENT », ……… Il y en a déjà eu beaucoup dans ce gouvernement.

Delpard

Que peut-on commenter qui aurait de la cohérence. Le silence s’impose. Au moins avec Ségolène Royal, le spectacle sera permanent et les foucades à jets continues. Le bon sens y gagnera-t-il ? Rien n’est moins certain. Mais en France à défaut de rire des pitreries du gouvernement il reste par bonheur encore des bons romans à dévorer.