Manama: La propagande mensongère des Palestiniens

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La propagande mensongère des Palestiniens sur le Sommet de Bahreïn

Les dirigeants palestiniens ont lancé une campagne de propagande tous azimuts visant à saper l’initiative des États-Unis qui organisent à Manama, au Bahreïn, un atelier économique sous la bannière : « Paix-Prospérité », dans le but essentiel de soutenir l’économie palestinienne.

Cette campagne consiste à tenter de présenter faussement l’initiative américaine et à la politiser. Elle est en effet présentée comme un complot colonial violant le droit international et les droits du peuple palestinien. Selon un responsable de l’Autorité palestinienne, les dirigeants palestiniens « feront échec à toutes les conspirations, ateliers et réunions ». 1.

La logique présume que toute initiative positive visant à améliorer l’économie palestinienne ainsi que le bien-être et la prospérité d’une population soit la bienvenue et applaudie. Toutefois, les dirigeants palestiniens préfèrent s’engager dans une campagne de propagande insensée et autodestructrice contre l’initiative plutôt que de s’en féliciter.

En réalité, les dirigeants palestiniens agissent contrairement à leurs intérêts socio-économiques. Ils enfreignent les engagements pris dans les Accords d’Oslo et dans d’autres clauses du processus de paix, visant à renforcer la coopération économique, soutenir et promouvoir les entreprises communes – le tout, pour améliorer la vie de la population palestinienne et consolider la coopération régionale.

De telles violations sont irresponsables, mal avisées et contre-productives, car elles nuisent à tout un public que les dirigeants palestiniens sont censés servir et représenter.

Ils sapent également une tentative sérieuse de faire avancer le processus de paix, parrainé et approuvé par les principales puissances et organismes de la communauté internationale.

Le programme détaille “Paix-Prospérité” a été dévoilé le 22 juin (voir le PDF)

L’atelier économique de Manama

Dans le cadre des premières étapes du plan de paix américain attendu depuis longtemps, l’Administration américaine et Bahreïn ont annoncé l’organisation d’un atelier économique intitulé « Paix-Prospérité » dans la capitale bahreïnienne, Manama, les 25 et 26 juin 2019.

Le 19 mai 2019 les États-Unis et le Bahreïn ont publié un communiqué commun :

« Cet atelier est une occasion cruciale de réunir le gouvernement, la société civile et les chefs d’entreprise pour qu’ils échangent des idées, discutent de stratégies et mobilisent leur soutien en faveur d’investissements et d’initiatives économiques potentiels rendus possibles par un accord de paix.

‘Paix-Prospérité’ facilitera les discussions sur une vision ambitieuse et réalisable et élaborera le cadre d’un avenir prospère pour le peuple palestinien et toute la région, notamment des améliorations de la gouvernance économique, le développement du capital humain et la facilitation de la croissance rapide du secteur privé. Si elle est mise en œuvre, cette vision pourrait transformer radicalement le bien-être des populations et placer la région sur la voie d’un avenir plus prometteur. » 2

Le lendemain, le journal économique Globes a publié le commentaire suivant :

« Cet atelier vise à recruter des hommes d’affaires, des entrepreneurs et des membres de la société civile pour réaliser d’importants investissements au Moyen-Orient, en mettant l’accent sur la Cisjordanie et la bande de Gaza, avec la coopération et un flux d’investissements également de Jordanie, d’Égypte et du Liban, et la participation des États du golfe Persique.

On traitera de l’économie et du développement en fonction des besoins des Palestiniens. Cette conférence soutiendrait les progrès dans toute la région et fournirait une plate-forme pour l’échange d’idées et un dialogue stratégique afin d’encourager les investissements et les initiatives économiques susceptibles de conduire à l’aboutissement d’une paix régionale. » 3

Le ministre bahreïnien des Affaires étrangères, Khalid bin Ahmed Al Khalifa, a souligné que la réunion « n’a d’autre objectif que d’aider le peuple palestinien » en développant ses capacités et en renforçant ses ressources 4.

Manifestation de familles de terroristes palestiniens (photo al-Jazeera)

Une initiative logique et claire

Cette initiative s’inscrit dans un contexte économique grave et douloureux au sein des deux populations palestiniennes, celle de Cisjordanie, régie par l’Autorité palestinienne, et celle de la bande de Gaza, contrôlée par l’organisation terroriste Hamas.

Les pratiques de gouvernance, la mauvaise gestion des ressources, la pauvreté et le gaspillage ainsi que la corruption généralisée parmi les dirigeants palestiniens ne peuvent pas aider une population qui a désespérément besoin d’une stabilité économique et sociale. Ces éléments négatifs au sein de la gouvernance palestinienne n’encouragent aucun soutien à un processus de paix avec le voisin israélien.

L’affectation de fonds dans les infrastructures terroristes et dans les campagnes politiques négatives et destructrices fait partie intégrante de la mauvaise gestion de l’économie palestinienne. Les nombreuses incitations et campagnes politiques dans le monde entier dirigées contre Israël, plutôt que d’investir dans des services publics essentiels, compromettent le bien-être et la prospérité de la population palestinienne.

L’insistance illogique et égarée des Palestiniens à consacrer une partie importante de leur budget à payer des salaires aux terroristes incarcérés et à leurs familles, en signe de soutien institutionnel, de glorification et d’encouragement à la terreur, est l’antithèse de toute notion de gouvernance économique prudente. Mais plus particulièrement, il s’agit également d’une grave violation des normes internationales reconnues, contenues dans des conventions antiterroristes interdisant le transfert de fonds à des terroristes et à l’usage d’organisations terroristes, ainsi que des résolutions et déclarations de l’ONU appelant les États à s’abstenir de financer des activités terroristes. . 5

Le refus obstiné de l’Autorité palestinienne d’accepter les sommes auxquelles elle a droit en vertu des Accords d’Oslo, destinées à payer les salaires des fonctionnaires de l’administration palestinienne et à maintenir une vie publique quotidienne et des services de base (mais sans les subventions terroristes), prive la population palestinienne de ressources essentielles.

 

L’économie palestinienne est gangrenée par les coûteuses campagnes terroristes (photo Hamas)

Rejet et boycottage

Compte tenu de la situation économique au bord du gouffre des Palestiniens, la logique dicterait une attitude positive et coopérative à l’égard de tout plan socio-économique qui est sans préjudice de tout processus de négociation politique avec Israël.

Cependant, les dirigeants palestiniens ont néanmoins choisi de boycotter officiellement l’atelier de Manama et tentent de le saper activement.

Saeb Erekat, le chef du département chargé des « affaires de négociation » est clairement opposé à la vocation de sa mission et à ses objectifs. Il est devenu le principal démagogue au sein des dirigeants palestiniens en s’opposant farouchement à la réunion de Manama.

Dans une déclaration officielle, 48 heures après la publication du communiqué commun annoncé par les Etats-Unis et Bahreïn, il a demandé – au nom du président Mahmoud Abbas et du Comité exécutif de l’OLP – à : « tous les mouvements et groupes politiques palestiniens, personnalités nationales, secteurs privé et civil de ne pas fouler le sol de la réunion de Manama. »6

Dans une tentative de politiser cette conférence, bien qu’elle soit purement économique, il déclare :

« Nous n’avons mandaté personne pour négocier en notre nom. Les personnes concernées et désireuses de servir les intérêts du peuple palestinien devraient respecter cette position collective. Le plein potentiel économique de la Palestine ne peut être réalisé qu’en mettant fin à l’occupation israélienne, dans le respect du droit international et des résolutions de l’ONU. »

Dans le même ordre d’idées, et dans le cadre d’un effort de propagande visant à politiser l’objectif de la réunion et à dissuader les gouvernements arabes d’y participer, un porte-parole officiel palestinien a déclaré :

« Le gouvernement palestinien regrette profondément les déclarations du Caire et d’Amman concernant la participation à l’atelier économique et les appelle, ainsi que tous les pays frères et amis, à revenir sur leur décision.

Sous le couvert de cette participation, les États-Unis tentent de créer des solutions qui échappent à la légitimité internationale et portent atteinte aux droits nationaux légitimes du peuple palestinien… »

Dans un article publié dans Haaretz, l’ancien négociateur palestinien, Nabil Cha’ath, a poursuivi ses tentatives de politiser la réunion de Manara :

« Nous, les Palestiniens, disons à Trump : Non à Bahreïn, aux pots-de-vin et à une occupation sans fin », Pour l’équipe Trump, la réunion de Manama représente une étape stratégique dans leurs efforts pour saper le droit international et les droits inaliénables du peuple palestinien. Mais ils sont également déterminés à démembrer l’Initiative de paix arabe et à éviter aux Palestiniens de jouir de leurs droits à la liberté et à l’autodétermination, de discuter de la « prospérité économique » des Palestiniens – sous le régime israélien.

La réunion de Manama est l’une des phases d’un plus vaste effort visant à saper les droits des Palestiniens et à normaliser les violations israéliennes, tout en favorisant la normalisation arabo-israélienne. Celles-ci ont été au cœur des efforts de l’administration américaine.

C’est précisément parce que nous croyons en une paix juste et durable pour notre région que nous disons non à la réunion de Manama. Seule une solution politique mettant fin à l’occupation israélienne et respectant les droits du peuple palestinien, conformément au droit international, peut promouvoir une prospérité économique durable. Il ne peut y avoir de «prospérité» sans liberté. » 7

Dans un article intitulé « L’arrogance néocoloniale du plan Kushner »(8), l’historien américano-palestinien Rashid Khalidi, professeur à l’Université Columbia, a curieusement tenté de dramatiser l’atelier de Manama et de le présenter comme un exercice destiné à « ouvrir la voie à une normalisation sans précédent ». Une occupation qui s’achève et une annexion rampante dans des conditions de discrimination juridique extrême entre Juifs israéliens et arabes palestiniens : une situation qui ressemble tant à l’apartheid en Afrique du Sud. »

De même, les associations et fédérations du secteur privé palestinien, notamment la Fédération palestinienne des associations d’entreprises, la Fédération palestinienne des industries, le Forum des femmes d’affaires palestiniennes, le Palestine Trade Center, la Fédération des chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture palestiniennes et la Chambre américano-palestinienne, ont exprimé leur rejet de l’invitation à participer à l’atelier économique organisé par les États-Unis. 9

Cette situation soulève plusieurs questions concernant la capacité et la volonté des dirigeants palestiniens d’assumer leurs responsabilités envers leur propre public, d’agir pour leur bien-être et leur prospérité économique, ainsi que pour assumer ses responsabilités au regard de leurs obligations internationales.

Yitzhak Rabin, Bill Clinton et Yasser Arafat signent les accords d’Oslo, 13 septembre 1993 (Wikipédia)

Responsabilités et engagements internationaux des Palestiniens

Il n’y a aucun doute sur la responsabilité politique des Palestiniens de négocier un accord de paix avec Israël. On peut donc se demander si leur position négative et obstructive à l’égard de l’atelier de Manama et leur tentative concertée de politiser ce qui n’est qu’une réunion apolitique, ne constituent pas, en réalité, une violation grave de leurs responsabilités et obligations internationales.

Les dirigeants palestiniens ont pris de telles obligations lorsqu’ils ont accepté les commandes de la gouvernance et de la représentation du peuple palestinien dans le cadre des accords d’Oslo.

Ces responsabilités et obligations légales sont énoncées dans une série de documents du processus de paix auxquels les dirigeants palestiniens se sont engagés, notamment :

L’échange de lettres de septembre 1993 entre le Premier ministre Rabin et le président Arafat, jetant les bases du processus de paix d’Oslo :

« L’OLP s’engage dans le processus de paix au Moyen-Orient et dans le règlement pacifique du conflit entre les deux parties et déclare que toutes les questions en suspens relatives au statut permanent seront résolues par voie de négociations. »

De même, dans sa lettre à Johan Jorgen Holst, ministre des Affaires étrangères de Norvège et hôte des réunions à Oslo, Arafat avait confirmé :

« Dès la signature de la Déclaration de principes, l’OLP encourage et appelle le peuple palestinien de Cisjordanie et de la bande de Gaza à participer aux étapes menant à la normalisation, rejetant la violence et le terrorisme, contribuant à la paix et à la stabilité participer activement à la reconstruction, au développement économique et à la coopération. 10

Dans la Déclaration de principes sur les arrangements provisoires d’administration autonome du 13 septembre 1993, communément appelée « Oslo I »:

« Les deux parties, reconnaissant leurs droits politiques et légitimes mutuels, sont déterminées à s’efforcer de vivre dans la coexistence pacifique, dans la dignité et la sécurité mutuelles et à parvenir à un règlement pacifique global et juste et à une réconciliation historique par le biais du processus politique convenu. » 11

Dans l’article sur la coopération dans les domaines économiques, les parties avaient reconnu :

« L’avantage mutuel de la coopération dans la promotion du développement de la Cisjordanie, de la bande de Gaza et d’Israël ».

Dans l’article sur « La coopération israélo-palestinienne concernant les programmes régionaux »: 12

« Les deux parties considèrent les groupes de travail multilatéraux comme un instrument approprié pour promouvoir un «Plan Marshall», les programmes régionaux et autres programmes, y compris des programmes spéciaux pour la Cisjordanie et la bande de Gaza. »

Ces programmes de développement régional incluent des engagements :

« Coopérer, dans le cadre des efforts de paix multilatéraux, à la promotion d’un programme de développement pour la région, y compris la Cisjordanie et la bande de Gaza, lancé par le G-7. Les parties demanderont au G-7 de rechercher la participation à ce programme d’autres États intéressés, tels que des membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques, des États et institutions arabes régionaux, ainsi que des membres du secteur privé. » 13

Ce programme de développement devait comprendre un programme de réhabilitation sociale, un programme de logement et de construction, un plan de développement des petites et moyennes entreprises, un programme de développement des infrastructures (eau, électricité, transports et communications, etc.) et un plan de ressources humaines.

Parmi les autres programmes, citons la création d’un Fonds de développement du Moyen-Orient, d’une Banque de développement du Moyen-Orient, d’un plan conjoint israélo-palestinien-jordanien pour une exploitation coordonnée de la zone de la mer Morte, de la mer Méditerranée (Gaza) – Canal de la mer Morte, de la désalinisation régionale et de la sécurité. autres projets de développement de l’eau, un plan régional de développement agricole et de prévention de la désertification, l’interconnexion des réseaux électriques, le transfert, la distribution et l’exploitation industrielle du gaz, du pétrole et d’autres ressources énergétiques, ainsi qu’un plan de développement régional pour le tourisme, les transports et les télécommunications.

Dans l’Accord intérimaire israélo-palestinien sur la Cisjordanie et la bande de Gaza signé à Washington DC le 28 septembre 1995 («Oslo II»), les parties ont reconnu :

« Que le processus de paix et la nouvelle ère qu’il a créée, ainsi que les nouvelles relations établies entre les deux parties décrites ci-dessus, sont irréversibles et que les deux parties sont déterminées à maintenir, maintenir et poursuivre le processus de paix. »

À cette fin, ils ont convenu d’établir un mécanisme pour développer des programmes de coopération entre eux. 14 Un tel mécanisme avait été convenu dans la sixième annexe de l’accord intérimaire intitulée « Protocole concernant les programmes de coopération israélo-palestinien » 15, dans laquelle ils s’engageaient à établir un dialogue et une coopération sur les bases de l’égalité, de l’équité et de la réciprocité dans le contexte de la période intérimaire, et agir ensemble afin de renforcer et de maintenir la paix, la stabilité et la coopération entre eux.

Ils ont également convenu d’établir et de maintenir entre eux un vaste programme de coopération dans les domaines de l’activité humaine, notamment dans les domaines économique, scientifique, social et culturel, impliquant des fonctionnaires, des institutions et le secteur privé, ainsi que dans le renforcement de la coopération régionale. 16

Dans l’article IV de l’accord intérimaire, concernant la coopération économique, les deux parties ont reconnu l’importance de la croissance économique, en particulier du côté palestinien, et d’une coopération fondée sur les principes d’équité, de justice, et de réciprocité, en tant que facteur clé du développement économique, et dans un contexte de construction de la paix et de la réconciliation.

Ils se sont engagés à promouvoir la coopération économique, y compris la promotion d’entreprises communes dans des domaines tels que la coopération industrielle, la coopération agricole et la coopération dans les domaines de l’environnement, de l’énergie, des transports et du tourisme, ainsi que de la coopération scientifique et technologique, culturelle et éducative.

Les terroristes du Hamas emploient toute leurs forces à la destruction d’Israël 

Conclusion

Les nombreux engagements pris par les Palestiniens que nous avons décrits indiquent clairement que les dirigeants palestiniens ont l’obligation d’avancer, d’encourager, de soutenir et de participer à tous les projets et initiatives visant à renforcer la coopération économique, dans le souci de promouvoir la stabilité, et la prospérité de la population palestinienne.

En boycottant la réunion de Manama et en menant une campagne politique concertée pour en faire une fausse représentation et la saper, les dirigeants palestiniens violent de manière irresponsable leurs responsabilités fondamentales qui consistent à chercher à améliorer le bien-être et la prospérité de leur peuple grâce à une bonne gouvernance.

Les dirigeants palestiniens violent de manière flagrante leurs engagements solennels dans le cadre du processus de paix, à la fois à l’égard d’Israël, et vis-à-vis des pays, et des organismes régionaux qui ont soutenu et approuvé les accords d’Oslo, comme l’Égypte, la Jordanie, les États-Unis, l’Union européenne, la Russie, la Norvège et les Nations-Unies.

Le constat est bien triste et notre réflexion conclut qu’il s’agit malheureusement d’une direction irresponsable et belliqueuse, qui préfère les conflits, l’incitation à la haine et l’hostilité plutôt que l’espoir de paix et l’amélioration économique significative du peuple palestinien.

Alan Baker

 Le CAPE de Jérusalem


Notes

https://www.algemeiner.com/2019/06/18/pa-spokesman-trump-peace-plan-a-conspiracy-the-palestinians-will-thwart/

https://www.whitehouse.gov/briefings-statements/joint-statement-united-states-america-kingdom-bahrain/

https://en.globes.co.il/en/article-us-to-pitch-peace-plan-at-bahrain-workshop-1001286370

https://thearabweekly.com/bahrain-defends-decision-host-white-house-mideast-meeting?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

5 Voir « Financement international des salaires et avantages des terroristes » par Alan Baker du 14 juillet 2016 http://jcpa.org/article/international-funding-salaries-benefits-terrorists/#_edn20 .

Voir aussi « Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme », adoptée par la résolution A / 54/109 de l’Assemblée générale des Nations-Unies le 9 décembre 1999 et ratifiée par 188 États. https://www.un.org/law/cod/finterr.htm

Voir également la Déclaration des Nations Unies de 1994 sur les mesures visant à éliminer le terrorisme international (résolution 49/60 de l’Assemblée générale) qui appelle les États à s’abstenir d’organiser, d’encourager, de faciliter, de tolérer et de financer des activités terroristes.   Http://www.un.org/ documents / ga / res / 49 / a49r060.htm et le Plan d’action pour la stratégie mondiale de lutte contre le terrorisme des Nations Unies de 2006 (annexé à la résolution 60/288 de l’Assemblée générale) appelant à la prévention et à la lutte contre le terrorisme, notamment en s’abstenant de le financer, et plus particulièrement encourage les États à mettre en œuvre les normes internationales en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme.https://www.un.org/counterterrorism/ctitf/en/un-global-counter-terrorism-strategy

https://www.nad.ps/en/media-room/press-releases/dr-saeb-erekat-manama-economic-meeting

https://www.nad.ps/en/media-room/op-eds/we-palestinians-say-trump-no-bahrain-bribes-and-ne-nver-ending-occupation-

https://www.nybooks.com/daily/2019/06/12/the-neocolonial-arrogance-of-the-kushner-plan/

http://english.wafa.ps/page.aspx?id=2uoQcNa110502330312a2uoQcN

10 https://mfa.gov.il/MFA/ForeignPolicy/Peace/Guide/Pages/Israel-PLO%20Recognition%20-%20Exchange%20of%20Letters%20betwe.aspx

11 https://mfa.gov.il/MFA/ForeignPolicy/Peace/Guide/Pages/Declaration%20of%20Principles.asp

12 Ibid., article XVI d’Oslo I.

13 Ibid., article IV d’Oslo I.

14 Accord intérimaire, article XXV.

15 https://mfa.gov.il/MFA/ForeignPolicy/Peace/Guide/Pages/THE%20ISRAELI-PALESTINIAN%20INTERIM%20AGREEMENT%20-%20Annex%20VI.aspx

16 Annexe VI de l’accord intérimaire, article 1.

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