Départementales 2015 : un parti musulman sur les rangs dans 8 cantons.

Le Point – Publié le

Houellebecq l’a rêvé, l’UDMF le fait : non pour prendre le pouvoir en France, mais pour faire entendre la voix des musulmans, « noyée dans le silence ».

L'Union des musulmans de France, qui revendique 900 adhérents, a déjà un élu à Bobigny. (Photo d'illustration)
L’Union des musulmans de France, qui revendique 900 adhérents, a déjà un élu à Bobigny. (Photo d’illustration) © Jean-Philippe Ksiazek/AFP
 
 
 

Dans son dernier roman, Soumission, Michel Houellebecq imagine l’arrivée au pouvoir d’une formation baptisée Fraternité musulmane. Un scénario qui relève de la « politique-fiction » pour la plupart des politologues. Cependant, un parti musulman, l’Union des démocrates musulmans de France (UDMF), va présenter plusieurs candidats aux élections départementales, notamment à Bobigny, seule mairie de France où siège déjà un élu UDMF, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

Dirigé par Najib Azergui, qui dit s’inspirer de l’exemple du parti chrétien-démocrate de Christine Boutin, l’UDMF entend notamment promouvoir la finance islamique, conçue comme une alternative « éthique » à la finance traditionnelle et un moyen d’enrayer de futures crises. Il se dit favorable au droit de vote aux élections locales pour les étrangers et veut revenir sur l’interdiction du port du voile à l’école. Estimant aussi que certains « épisodes tragiques » (Algérie, colonisation, etc.) de l’histoire de France sont « passés sous silence » dans les programmes scolaires, il milite pour leur enseignement ainsi que pour celui de la langue arabe, injustement « bannie » du secondaire.

« Nos voix trop longtemps noyées dans le silence »

Pour le canton de Bobigny, l’UDMF a présenté Khalid Majid, 36 ans, cadre commercial à la SNCF, et Schérazade Benhaddad, 34 ans, une militante associative secrétaire de la section locale du parti, qui a ouvert trois sections en Seine-Saint-Denis. « Aujourd’hui, dans un contexte dramatique comme celui que nous connaissons, nous avons davantage besoin d’entendre nos voix trop longtemps noyées dans le silence », explique M. Majid dans sa profession de foi, publiée sur le site internet de la section. « C’est un combat essentiel pour lutter contre les stigmatisations et amalgames dangereux qui associent terrorisme et islam », ajoute-t-il.

Lors des élections municipales de 2013, Hocine Hebbali a été élu sous l’étiquette UDMF sur la liste UDI conduite par Stéphane de Paoli à Bobigny. À ce jour seul élu que compte ce parti lancé en 2012, il est conseiller municipal délégué à l’histoire locale et aux mémoires.

La liste conduite par Stéphane de Paoli s’était appuyée sur le vote de la communauté musulmane pour battre les communistes, implantés de très longue date dans cette commune de Seine-Saint-Denis. Outre Bobigny, l’UDMF, qui revendique 900 adhérents et 8 000 sympathisants, devrait présenter des candidats dans 7 autres cantons dans toute la France, selon Le Parisien. L’UDMF a un précédent, le Parti des musulmans de France, créée en 1997 à Strasbourg. Son président, Mohamed Latrèche, avait obtenu 0,92 % des voix aux législatives de 2007.

lepoint.fr

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Imposer l’islam par la démocratie.

Lors des élections qui auront lieu en mars prochain, un parti islamique, l’Union des démocrates musulmans de France, devrait présenter des candidats dans quelques cantons.

Imposer l'islam par la démocratie.

Dans son livre « Soumission », Houellebecq avait prévu ce désastre pour l’élection présidentielle de 2022 mais il semblerait que les musulmans, toujours dans cet esprit de conquête qui les caractérise, veuillent commencer plus petit en essayant de s’emparer de quelques cantons Français. Bobigny (Seine-Saint-Denis), Bagneux (Hauts-de-Seine), Les Mureaux (Yvelines), Marseille (Bouches-du-Rhône), Lyon (Rhône), Nice (Alpes-Maritimes), Avion (Pas-de-Calais) et peut-être Strasbourg (Alsace) sont concernés par cette tentative de percée de l’islam.

L’Union des démocrates musulmans de France ne vous dit rien ? C’est normal, il s’agit d’un parti microscopique lancé en 2012 qui ne compte actuellement que 900 adhérents dans la France entière ainsi qu’un élu conseiller municipal à Bobigny. Mais ce micro-parti compte bien surfer sur les livres de Zemmour et Houellebecq ainsi que sur les événements dits « islamophobes » qui découlent des attentats terroristes de janvier pour engranger des adhésions.

Mais quel est le but de ce parti ? Dans son programme, le parti veut défendre l’autorisation du port du voile à l’école, ainsi que le développement du halal ce qui, selon eux, permettrait de créer des emplois. Ce parti islamique a donc pour objectif d’être élu afin de mieux violer la loi de mars 2004 et la charte Peillon de 2013 qui interdit le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics. Quant au halal, déjà bien vendu à l’insu des consommateurs Français (1), l’ambition est de le développer encore plus qu’il ne l’est actuellement. Pourrons-nous un jour encore consommer de la viande qui provient d’un animal sacrifié avec respect ? Mais la création d’emploi est dans la balance donc nul doute que le Parti Socialiste n’aura pas manqué de relever ce point afin de tenter d’inverser la fameuse courbe du chômage, désormais arrivée dans la stratosphère, et en même temps de conserver son électorat musulman.

Cette nouvelle fait apparemment quelques émules. Sofiane, 23 ans, s’interroge « Un parti musulman ? Pourquoi pas, lance le jeune de 23 ans. Je me sentirai peut-être plus concerné par la vie politique ». Une mère de famille se « retrouve dans ce qu’ils proposent, notamment sur le vivre-ensemble » mais n’est pas certaine « qu’en France les gens soient prêts à voter largement pour un parti musulman ». Effectivement, quand 74% des Français trouvent que l’islam est incompatible avec la société française, ils ne vont pas aller voter pour un parti qui appartient à cette religion. Mais le fondateur du parti, Najib Azergui, avoue que l’ouvrage de Houellebecq lui a donné des étoiles dans les yeux. Son rêve : récolter les 500 signatures nécessaires pour faire de Khalid Majid, candidat à Bobigny en mars, leur premier candidat à la présidentielle en 2017.

Après avoir essayé par tous les moyens d’imposer l’islam par la démographie, la violence et les revendications incessantes, les musulmans essayent désormais de conquérir la France par la voie démocratique.

12 Février 2015 , Rédigé par Jean NémarrePublié dans #Islamisation

tribunelibre.over-blog.com

3 Commentaires

  1. « L’Union des Musulmans veut imposer l’Islam par la démocratie » –

    En effet pour se rendre à Barbés vous pouvez passer soit par Pigalle soit par Chatelet .

  2. Inutile de présenter de candidats pour les prochaines élections cantonales de mars prochain, ils faudrait qu’ils soient bien plus qu’un dizaine de millions pour avoir une influence en politique et faire élire des candidats, d’autre part avoir ses 500 signatures pour l’élection présidentielle de 2017 pourquoi pas le score sera d’environ 5 ou 6 % au scrutin majoritaire, c’est loin d’être suffisant pour élire un candidat que ce soit a la présidentielle ou aux législatives, pour conquérir la France il y a le regroupement familial mis en place en 1976 par giscard d’estaing donc un peu de patience dans quelques années avec le nombre de 360 000 entrées par an le pays leur appartiendra et la conquête par l’immigration de peuplement et par le ventre sera a son terme, le retour arrière sera impossible et tout cela grâce a qui ?, a toute ces élites qui puent la merde a plein nez et qui ont oeuvrés pour islamiser la France dès les années 60 avec l’achat de pétrole aux pays arabes en échange d’une immigration de masse musulmane en vue d’islamiser ce pays merci qui ? merci les mécréants aux pouvoir droite comme gauche et merci aux français qui ont bien voter depuis 40 ans, des français rancis et moisis comme l’a si bien dit aurélie filippetti .

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