Les palestiniens, simple antithèse du projet d’Israël

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Les palestiniens, simple antithèse du projet d’Israël

Le 25 juin 2019, les palestiniens ont boudé la conférence organisée à Bareïn, à l’occasion de laquelle, Jared Kushner, gendre du Président américain Donald Trump, a présenté le volet économique du « deal du siècle », censé régler le conflit qui « opposerait » israéliens et palestiniens. Pour justifier leur absence, les palestiniens ont avancé que ce plan leur offrirait des gratifications en échange d’une soumission politique, de leur renonciation à un Etat et du droit à l’autodétermination (sic). Il n’en est rien. Le peuple palestinien a été inventé pour n’être que l’antithèse du projet d’Israël (et, partant, pour le détruire) afin d’empêcher l’émergence de sa Vérité. Il lui est donc impossible d’accepter les propositions américaines et se contenter d’un ersatz d’Etat qui avancerait dans l’ombre d’un Etat juif qui brille par ses réussites économiques, technologiques, diplomatiques et humaines.

En 1947, le peuple palestinien n’existait pas. Les habitants de la Palestine sous mandat Britannique se nommaient eux même les « arabes de Palestine », à l’instar des « arabes du Liban », de « Syrie », « d’Irak », « d’Egypte ». Lorsque les Etats arabes ont refusé le partage de la Palestine en deux Etats, l’un arabe (et non palestinien), l’autre juif (lors du vote de l’Onu le 29 novembre 1947), les arabes de Palestine s’y sont également opposés. Ce plan leur était pourtant favorable : la résolution 181 de l’Onu réservait à Israël une fine bande de terre le long de la méditerranée, une autre, dans le nord, le long de la Syrie, et l’ensemble du désert du Negev. Pour sa part, l’Etat arabe de Palestine se voyait attribué la majeure partie des terres fertiles. A cette époque, le destin des arabes de Palestine était lié à celui du monde arabe.

Compte tenu de cette hostilité régionale, les juifs ont été contraints, entre novembre 1947 et le 14 mai 1948 (date de la fin du mandat Britannique sur la Palestine), de se constituer une contiguïté territoriale afin de créer leur Etat. Les Etats arabes de la région ne l’ont pas accepté. Aussi, et dès le 15 mai 1948, ils se sont alliés pour détruire l’Etat juif qui venait de voir le jour. Vainement. Faute d’y être parvenus, les Etats arabes ont été amenés à conclure des « cessez le feu » (entre le 24 février et le 20 juillet 1949). Pour leur part, les arabes de Palestine ont été « les dindons de la farce » de l’arrêt de ces hostilités. En effet, les dirigeants arabes leur avaient suggérés de quitter la Palestine, entre 1947 et 1949, pour s’installer au Liban, en Syrie ou ailleurs, le temps de détruire Israël.

Il a alors fallu substituer le concept de conflit « israélo-palestinien » à celui de conflit « israélo- arabe ». Pour ce faire, Yasser Arafat a surfé sur la vague du « droit des peuple à disposer d’eux-mêmes » (à la mode, lors des période de décolonisation) pour créer le peuple palestinien. toutefois, il ne l’a pas fait immédiatement. Dans la première Charte de l’Olp de 1964, il a juste assigné « aux arabes de Palestine », la mission de détruire Israël, par l’action terroriste. Après la victoire fabuleuse d’Israël sur les pays arabes en juin 1967, les arabes de Palestine devaient se dissocier d’eux et se trouver une spécificité. La seconde mouture de la Charte Olp de 1968, a alors (dans ses 33 articles), instituer le « peuple palestinien », créer un lien indéfectible entre palestiniens et Palestine, et conservé l’obligation d’éliminer l’entité sioniste, implantée sur la terre censée leur revenir.

La Charte Olp ainsi opéré comme un conditionnement des arabes de Palestine (devenus « palestiniens ») chargés d’employer leur force, leur énergie, et leurs facultés intellectuelles à cet exercice. Cette manipulation mentale est devenu le ciment de la société palestinienne. Le problème s’est posé en 1987, lorsque Arafat était sur le point de renoncer au combat, en envisageant la paix avec Israël. Il a fallu trouver un nouveau moteur pour combattre l’entité sioniste, ce qui fut fait avec la Charte du Hamas, en 1988. Dans les 36 articles de la Charte, la destruction d’Israël est devenue une injonction d’Allah, toutes les solutions de paix devant être rejetées.

Dès lors, les 50 milliards de dollars offerts par les américains pour faire la paix avec Israël ne sauraient convenir aux dirigeants palestiniens, sauf à devenir un traître à la cause. Comme la logique palestinienne ne s’encombre pas des règles démocratiques, les palestiniens n’ont pas été conviés (ne serait ce que par référendum), pour livrer leur sentiment. Vraisemblablement, une grande majorité d’entre eux les accepteraient, tant les conditions de vie que leur imposent le Hamas dans la Bande de Gaza ou le Fatah en Cisjordanie, sont insupportables. Si les dirigeants du Hamas ou du Fatah acceptaient la proposition américaine (qui entérinerait la reconnaissance d’Israël), ils perdraient sa raison d’être.

Les responsables palestiniens ne pouvaient donc se rendre à Bareïn. Rappelons, à cet égard, que les dirigeants palestiniens ont toujours refusé les plans de paix qui leur ont été soumis. Lors du sommet pour la paix de Camp David, en juillet 2000, Ehud Barak, (en accord avec Bill Clinton) était sur le point de renoncer à la souveraineté israélienne sur les quartiers arabes situés autour de Jérusalem, et sur la partie supérieure du Mont du Temple, la partie inférieure étant attribuée au juifs. Les palestiniens ont décliné la proposition.

En 2002, la saoudiens ont présenté un plan de paix emportant retrait des terres conquises par Israël depuis 1967, en échanges de la paix avec le monde arabe. (Les pays arabes voulaient, alors, reprendre toutes les terres conquises par Israël, à la suite des guerres qu’ils avaient déclenchées et perdues.)

Or, et pour signifier leur refus de parvenir à la paix, les palestiniens n’ont cessé de commettre des attentats terroristes en Israël (de façon quasi quotidienne), à l’origine de centaines de blessés et de morts. C’était leur façon d’opposer une fin de non recevoir à l’offre de paix arabe.

Aujourd’hui, les dirigeants palestiniens ne peuvent plus faire machine arrière, pas seulement par fierté, mais parce qu’ils s’accrochent à cette obsession inébranlable de l’anéantissement d’Israël. Ils se doivent donc d’aller jusqu’au bout de leur système de pensée absurde sauf à reconnaître qu’ils ont menti aux « palestiniens », en leur faisant miroiter une destruction inéluctable d’Israël, de surcroît, conforme aux prévisions coraniques.

Ils s’accrochent donc à l’idéologie palestiniste, et incarnent l’antithèse du projet d’Israël. Pour se faire, ils doivent continuer d’endormir les palestiniens, entretenir leur frustration, détourner les fonds généreusement distribués par la communauté internationale, et surtout d’imputer leur malheur aux juifs.

Beaucoup de palestiniens savent que le combat est perdu d’avance et qu’il serait préférable de vivre en paix avec les juifs. Toutefois, leur embrigadement intellectuel les empêche de s’exprimer, de penser, de vivre.

L’idéologie palestiniste finira, comme d’autres idéologies nauséabondes (communisme soviétique ou nazisme), dans les poubelles de l’histoire. Pour autant, cette idéologie sert les intérêts d’Israël. Ben Gourion déplorait, en 1947, que l’Onu ait réservé à l’Etat juif un territoire minuscule, incapable d’accueillir des millions d’immigrants juifs. Grâce à la manipulation mentale palestinienne, les palestiniens n’auront bientôt qu’une envie : quitter le navire et partir très loin.

 

Par Maître Bertrand Ramas-Muhlbach

6 COMMENTS

  1. Ah si Zola pouvait revenir et plaider la cause ” sioniste ” à l’ONU en ” accusant ” tous les faussaires et les escrocs de l’Histoire .

    Aprés Dreyfus , Israël ?

    Ce ne serait que Justice dans ce monde de lâches .

  2. Comment des charlatans tentent de violer l’histoire .

    De mendiants et de vaincus ils se sont transformés en propriétaire de terres d’autrui sans aucun titre de proprité .

    Cela s’appelle de l’escroquerie .

    Mais qui ose le dire ?

  3. La conclusion de l’article ne cache même pas son aspiration à l’épuration ethnique. Suprématisme nationaliste et identitaire, mâtiné de délire religieux: aboutissement inévitable de décennies d’occupation militaire. Ça fait réellement froid dans le dos…

  4. Je pense que n’importe quelle huitre avec un Q.I. de moule aurait accepté ce “plan Marshall”, malheureusement l’évolution darwinienne a du oublier quelques laissés pour compte…

  5. “Les palestiniens” n’existent pas. Leurs pays sont : Le Liban, La Jordanie, l’Egypte etc…
    Mais comme se sont des parasites aucune nation n’en veut.
    ROSA

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