Le pire violateur des droits des femmes à travers le monde? C’est Israël bêle l’ONU.
(AP)
Devinez un peu qui est le Numéro Un absolu parmi tous les violateurs du droit des femmes dans le monde, à ce jour? Israël. Qui viole le droit des femmes palestiniennes.
Du moins est-ce la vision de l’organisme des droits des femmes, au sommet de l’ONU, la Commission sur le droit des femmes (CSW). Le CSW a achevé sa rencontre annuelle de ce vendredi 20 mars, en ne condamnant qu’un seul et unique des 193 Etats-membres pour ses « violations » du droit des femmes : Israël.
Ce n’est pas la Syrie. Où les forces gouvernementales utilise le viol, de façon routinière et d’autres formes de violence sexuelle et de torture contre les femmes en tant que tactique de guerre. Où, en 2014, le régime Assad a ffâmé, torturé et tué au moins 24.000 civils, et où 3 millions de personnes – essentiellement des femmes et des enfants – sont des réfugiés.
En fait, il n’existe aucune possibilité que cette Commission de l’ONU sur le statut des femmes puisse jamais critiquer l’Iran, puisque l’Iran est un membre élu de la CSW. Le Soudan – dont le Président El-Béchir est inculpé de génocide et de crimes contre l’humanité est, actuellement, Vice-Président de cette « Commission pour le droit de la femme »!
Cela ne peut pas être l’Arabie Saoudite. Où les femmes sont punies physiquement de tenues vestimentaires obligatoires, sont presque totalement exclues de la vie politique, ne peuvent pas conduire, ne peuvent pas voyager sans la présence d’un proche de sexe mâle, où elles ne reçoivent que la moitié de l’héritage de leurs frères, et où leur témoignage devant la loi ne vaut pas plus de la moitié de celui d’un homme.
Pas le Soudan. Où la violence domestique n’est pas interdite ni sanctionnée. Où il n’y a pas d’âge minimal pour les rapports sexules « consentis ». Où l’âge légal du mariage pour les filles est fixé à … 10 ans. Où 88% des femmes de moins de 50 ans ont subi des mutilations génitales de leur féminité. Où on dénie des droits égaux aux femmes dans le mariage, l’héritage et le divorce.
Pas plus l’Iran. Où chaque femme qui a tenté de se faire enregistrer comme candidate présidentielle au cours des dernières élections, a été disqualifiée. Où « l’adultère » est punissable de mort par lapidation. Où les femmes qui se défendent contre leur violeur et tue leurs aggresseurs sont systématiquement exécutées. La constitution interdit aux femmes de devenir Juge. Et les femmes doivent, d’avbord, obtenir le consentement de leur mari pour travailler hors de la maison.
En fait, il n’existe aucune possibilité que cette Commission de l’ONU sur le statut des femmes puisse jamais critiquer l’Iran, puisque l’Iran est un membre élu de la CSW. Le Soudan – dont le Président El-Béchir est inculpé de génocide et de crimes contre l’humanité est, actuellement, Vice-Président de cette « Commission pour le droit de la femme »!
La résolution 2015 de la CWS sur Israël répètera, comme elle le fait chaque année, que « l’occupation israélienne demeure l’obstacle majeur pour les femmes palestiniennes, en ce qui concerne leur avancement, leur autonomie et leur intégration dans le développement de leur société… «
Et ce n’est pas à cause des hommes palestiniens. Pas plus que de leurs règles et tradition. Qui n’est pas une culture de violence. Qui n’est pas un système éducatif bâti dans le rejet de toute coexistence pacifique et de tolérance.
Au lieu de cela, la faute majeure, pour ces statistiques de l’ONU comme celles-ci – une moyenne de 17% de femmes palestiniennes ont rejoint la force de travail pour 70% d’hommes palestiniens – repose entièrement sur les épaules du boucx-émissaire juif.
Ce fait provient de l’un des seulement neuf rapports officiels produits par l’ONU en vue de cette réunion annuelle de 2015 à la CSW. Huit était de nature procédurale ou générale et un seul s’intitulait : « La situation des femmes palestiniennes et l’assistance qu’on leur prête ».
En comparaison, il n’y avait aucun rapport sur les femmes et les filles chinoises, un demi-milliard de personnes, sans droits civils et politiques élémentaires, qui sont encore confrontées à la perspective d’être forcées à avorter et à être stérilisées.
Pas un seul rapport sur les femmes de Somalie, où la mutilation génitale est ominprésente, où la violence sexuelle est courante et où les femmes sont systématiquement subordonnées aux hommes.
Pas de rapport, non plus, sur les femmes du Yémen, où le code pénal innocente les tueurs de femmes, à cause du comprtement « immodeste » et défiant de celles-ci, où il n’y a pas, non plus, d’âge minimal pour le mariage forcé, où les femmes n’ont pas de droits égaux à la propriété, à l’emploi, au crédit, au salaire, à l’éducation ni au logement.
Et la scène théâtrale du « droit des femmes » n’est pas la seule imposture vis-à-vis des libertés, à l’ONU.
L’organisme des droits de l’homme au sommet de l’ONU, le Conseil des Droits de l’Homme (CDH), se réunira en session principale la semaine prochaine pour adopter un minimum d’au moins 4 fois plus de résolutions fustigeant Israël que n’importe quel autre pays sur la planète.
Ces condamnations d’Israël comprendront une résolution exigeant qu’Israël restitue immédiatement les hauteurs du Golan (actuellement occupées par un corps expéditionnaire iranien) à la Syrie – un endroit où les Syriens se battent actuellement contre leur propre gouvernement et ses alliés et tentent de lui échapper pour obtenir des soins médicaux israéliens, seuls capables de leur sauver la vie.
Si on totalise toutes les résolutions et décisions condamnant un Etat spécifique, tout au lmong de l’histoire du Conseil des Droits de l’homme, un tiers a été uniquement dirigé contre Israël.
Vous vous souvenez de l’Ukraine? Au cours de l’année passée, on compte au moins 5.500 morts confirmés – et un récent rapport allemand suggère que le total pourrait être de 50.000 morts- en plus d’un million de personnes déplacées. Mais le score se chiffre à 67 résolutions et décisions du conseil qui attaquent Israël et zéro en ce qui concerne la Russie.
Mais qui mène la barque au Conseil? En se penchant de plus près sur la composition de ces membres, il s’avère que des lumières des droits de l’homme, tels que le Qatar – qui finance les organisations terroristes comme le Hamas- aux côtés de la Chine, du Pakistan, de la Russie et de l’Arabie Saoudite distribuent les cartes.
Il est impossible d’additionner tout cela ensemble sans conclure que le traitement de l’ONU envers Israël puisse être autre chose que purement et sauvagement discriminatoire. Dans la novlangue orwélienne des droits de l’homme à l’ONU, le moyen pour y parvenir est un verbiage sur l’égalité, lorsque le résultat du jeu aboutit au pire préjugé.
L’Administration Obama a une réponse à proposer à ce dilemme. Elle se contente de voter contre les résolutions, tout en payant l’addition pour la gestion de ces organismes qui les adoptent. Se joindre à cette institution pour la rendre parfaitement légitime, tout en tâchant de consoler les pauvres délégitimés en leur disant qu’elle ressent leur peine et leur douleur…
Comme l’a bien dit le Secrétaire d’Etat Kerry devant ce Conseil, le 2 mars 2015 : « Le Président Obama et moi-même soutenons totalement le HCR… » et « L’obsession du HCR envers Israël risque réellement d’entacher la crédibilité de cette organisation toute entière ». Ce la « risque d’entacher » – qui s’oppose à » a déjà grossièrement entaché ».
Cette attitude, envers la diabolisation d’Israël consommée à l’ONU, préfigure la politique de cette administration à l’égard de l’Etat Juif dans les temps à venir : une politique que n’affecte absolument pas les résultats des élections.
Les Palestiniens continueront d’utiliser l’ONU et la Cour Pénale Internationale pour tenter d’accomplir, grâce à des politiques toxiques et mortelles ce qu’ils n’ont jamais réussi à faire grâce à la force létale du terrorisme. Et le Président Obama leur tiendra toute grande la porte.
Anne Bayefsky is director of the Touro Institute on Human Rights and the Holocaust. Follow her on Twitter @AnneBayefsky.
![]() |
![]() |







































« Le Soudan – dont le Président El-Béchir est inculpé de génocide et de crimes contre l’humanité est, actuellement, Vice-Président de cette « Commission pour le droit de la femme »!Le problème est que le ridicule ne tue pas et que ces aberrations politiques continuerons de fleurir.