Le ministre britannique Matthew Hancock a annoncé que le gouvernement considère ces jours-ci la possibilité d’interdire aux autorités locales de boycotter des articles afin de les empêcher de «transformer le marché en terrain de jeu politique», selon ses dires.
Bien que Hancock n’ait pas explicitement mentionné Israël, il est évident que cette mesure vise les autorités et les institutions qui décident régulièrement de boycotter des articles en provenance d’Israël, tout en contrecarrant la politique étrangères déclarée à ce sujet par le gouvernement britannique.
Déjà en Mai 2015, le Canada voulait punir les boycotteurs d’Israël

Toujours à la pointe des pays soutenant Israël, le gouvernement du Canada a signalé son intention d’utiliser les lois déjà existantes contre les crimes haineux envers des groupes canadiens qui encouragent le boycott d’Israël.
Une telle démarche cible un large éventail d’organisations et de particuliers, depuis « l’Église Unie du Canada » jusqu’à des groupes d’étudiants dans les campus, en passant par des syndicats professionnels. Dans le cas où la procédure est appliquée, elle constituera un arsenal de poids face aux détracteurs d’Israël mais aussi une autre mesure de soutien du gouvernement canadien en faveur du Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou.
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