Les États-Unis condamnent le Conseil des droits de l’homme de l’ONU pour parti pris anti-israélien. Washington s’est joint à 21 autres pays pour appeler à mettre fin à l’attention disproportionnée accordée à Israël par l’organisme des droits de l’homme après la publication d’un rapport accusant Jérusalem de perpétuer le conflit avec les Palestiniens

Les États-Unis ont condamné lundi le Conseil des droits de l’homme des Nations unies pour un rapport publié la semaine dernière accusant Israël de perpétuer le conflit avec les Palestiniens. Dans son rapport de 18 pages qui se concentre sur les causes profondes du conflit, la Commission d’enquête internationale indépendante des Nations Unies sur le territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, et Israël a identifié « le déplacement forcé, les menaces de déplacement forcé, les démolitions, la construction de colonies et l’expansion, la violence des colons et le blocus de Gaza » comme « facteurs contribuant aux cycles récurrents de violence ». Bien qu’incité par la guerre de Gaza de l’année dernière, le mandat d’enquête du Conseil des droits de l’homme de l’ONU inclut les violations présumées des droits de l’homme avant et après cela. L’enquête ouverte est dirigée par l’ancien chef des droits de l’homme des Nations Unies Navi Pillay qui est rejoint par Miloon Kothari de l’Inde, le premier rapporteur spécial des Nations Unies sur le logement convenable, et l’expert australien du droit international des droits de l’homme Chris Sidoti.

L’existence même du rapport est la preuve de l’attention disproportionnée porté à Israël. Les efforts de Yaïr Lapid et de la délégation israélienne ont porté leurs fruits

La déclaration initiée par les États-Unis est signée par au moins 22 pays, dont l’Autriche, le Canada, l’Allemagne, le Royaume-Uni et le Brésil, et critique les larges pouvoirs conférés à l’enquête et cite son existence même comme preuve de l’attention disproportionnée que les droits de l’homme Conseil dédie à Israël, un traitement auquel il cherche à mettre fin. La déclaration fait suite au lobbying du ministre des Affaires étrangères Yair Lapid, ainsi que d’autres diplomates israéliens, dont la délégation israélienne auprès des institutions de l’ONU à Genève, dirigée par l’ambassadeur Meirav Eilon Shahar, dans le but de discréditer l’enquête et ses conclusions.

Israël a boycotté l’enquête, l’accusant de partialité et a interdit l’entrée à ses enquêteurs

Après sa publication la semaine dernière, le ministère des Affaires étrangères a qualifié le rapport de « gaspillage d’argent et d’efforts » qui équivalait à une chasse aux sorcières. Israël a boycotté l’enquête, l’accusant de partialité et interdit l’entrée à ses enquêteurs. Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a été critiqué par Jérusalem et ses alliés pour ses attaques fréquentes contre l’État juif. En 2018, l’ administration Trump a décidé de se retirer du Conseil des droits de l’homme , l’une des raisons invoquées étant « son parti pris chronique contre Israël ». Les États-Unis ont ensuite repris leur position de membre à part entière de l’organisme des droits de l’homme sous l’administration Biden.

2 Commentaires

  1. Comme c’est drôle ! La francaouie, qui se prétend pays des Droits de l’Homme, ne fait pas partie des 22 pays qui condamnent le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU pour parti pris antiJuif?

    Pourtant, il serait intéressant que le Chef des Droits de l’Homme des Nations Unies, le premier rapporteur spécial des Nations Unies sur le logement convenable, et l’expert australien du Droit International des Droits de l’Homme, se penchent sur l’attitude des autorités francaouies envers les Juifs qui y ont été piégés.

    Après-tout, quand l’illustre Pétain faisait interner et exterminer les Juifs apatrides dans les camps de la mort du Sahara, seuls les Américains, débarqués en Algérie le 8 novembre 1942, ont, dès le 17 novembre, déclaré qu’ils ne cautionneraient pas ces pratiques d’internement et d’assassinats, contraires à la Constitution des États-Unis et à la Bill of Rigths.

    Est-ce qu’en 1962, l’ONU s’est indignée quand De Gaulle faisait mitrailler par avions ou à la mitrailleuse lourde les façades des immeubles d’Oran, ou qu’il interdisait à l’armée française d’empêcher le pogrom du 5 juillet 1962 à Oran? Est-ce que la francaouie respectait les Droits de l’Homme quand en 1962 et 1963, ce pays est resté gouverné sous le régime de l’article 16 de sa farce constitutionnelle, où l’on faisait condamner à mort par des tribunaux d’exception et faisait immédiatement fusiller sans appel?

    J’ai suffisamment d’expérience vécue pour affirmer combien la francaouie est loin d’être un pays qui respecte les Droits de l’Homme. Un pays où les magistrats ont couvert la criminalité et les comptes en Suisse de la médicaillerie, ne peut manifestement pas respecter l’ absolutisme du Droit de Vivre précisé dans les eser devarim. La seule loi qui prévaut en francaouie est celle du flingue et du fusil mitrailleur, comme cela se déroulait en 1962 à Oran. Alors ne perdez-pas votre temps à croire à la chimère des Droits de l’homme en francaouie! La loi fondamentale dans ce pays est: le premier qui meurt à perdu, et avec cela ils prétendent donner aux Juifs des leçons de morale!

  2. Ne cherchez pas la France dans la liste des pays qui se sont joints a la protestation U.S. Voici la liste, fournie par worldisraelnews:

    Besides being signed by the U.S. and Israel, the statement was also signed by Austria, Bulgaria, Brazil, Canada, Cameroon, Colombia, Croatia, Eswatini, Germany, Guatemala, Hungary, Liberia, Marshall Islands, Micronesia, Nauru, North Macedonia, Holland, Palau, Togo, and the United Kingdom.

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