Pour un porte-parole de Tsahal, Ronen Manelis, la guerre psychologique contre le Hezbollah va de pair avec la préparation des opérations armées :
elle sera signée par l’élimination d’Hassan Nasrallah

Le Premier Ministre Benjamin Netanyahu avec le chef d’Etat-Major à l’époque, le Lt. Gen. Benny Gantz (debout juste derrière lui) et le ministre de la Défense de l’époque, Moshe Ya’alon (assis à sa droite), observant les opérations de Tsahal à Gaza au cours d’une réunion aux quartiers-généraux de la Kirya à Tel Aviv, le 18 juillet 2014. (Haim Zach/GPO/Flash90)
Le porte-parole de l’Etat-Major de Tsahal, le Général de Brigade Ronen Manelis a suggéré qu’Israël mène une « guerre psychologique » contre le Hezbollah, tout en préparant des opérations conventionnelles contre le groupe terroriste soutenu et fondé par l’Iran.
pour Manelis, ces opérations militaires et secrètes comprendront le fait de désigner le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah comme cible légitime prioritaire. « Il ne pourra y avoir de tableau clair de victoire au cours de la prochaine guerre, à moins qu’il ne soit bien clair que Nasrallah est une cible [et qu’il doit être éliminé], a t-il expliqué.

Tête de liste?
Manelis a déclaré que la guerre de propagande se transfère des médias traditionnels vers l’Internet : “Un des phénomènes dont nous parlons concerne la transition de la consommation des médias traditonnels vers les réseaux sociaux. Nous sommes aussi actifs sur ce théâtre d’opérations, et il mérite ce qualificatif dans tous ses aspects. Uniquement au cours de ces dernières semaines, nous avons mené un grand nombre d’actions qui ont provoqué la consternation dans l’autre camp ».
Selon The Guardian, l’effort de Hasbara existe depuis la naissance d’Israël. Mais, dans le but de mieux expliquer ses prises de position et l’action de son armée, si nécessaire, le gouvernement Israélien se serait engagé à recruter des groupes auxquels il fait référence comme étant des « unités sous couverture », depuis 2013. Mais il resterait très loin derrière les « cyber-armées » employées à la désinformation constante, de la part de la Chine et de la Russie. Ces unités sont constituées d’un mélange d’étudiants à l’international et d’étudiants de l’intérieur, qui seraient, selon Le Guardian « employés » par Israël pour “aller à la pêche de manière professionnelle sur Internet” afin de repousser les agressions de toute une rangée d’ennemis, qui vont du Mouvement Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS) à des agents beaucoup plus chevronnés, des gouvernements étrangers, lancés dans une guerre de démoralisation et de désinformation sur les sites Internet.

Au cours de la Guerre à Gaza (Opération Bordure Protectrice), un groupe d’étudiants appelé « Israël Under Fire » (Israël sous le feu) a surgi comme une voix privilégiée sur les réseaux sociaux pour promouvoir le narratif d’Israël dans le conflit. « Les réseaux sociaux sont un autre endroit où se prolonge la guerre. C’est un autre moyen pour que nous racontions notre propre histoire », déclaré le leader du groupe, Yarden Ben Yosef.
Le Hezbollah, de son côté, dispose aussi d’un présence considérable dans les médias, avec un journal hebdomadaire al-Ahad, deux stations radio et une chaîne de Télévision, al-Manar, créée à la fin des années 1980. Le Hezbollah a renforcé sa couverture médiatique, dirigeant plus de 50 sites internet, comprenant le site internet de son dirigeant suprême, Hassan Nassrallah. Sur le site du chef du Hezbollah, sont disponibles les archicves de tous ses discours prononcés.
Les tensions ne cessent de s’accentuer entre Israël et le Hezbollah, sous la pression de ses parrains iraniens. Lors d’une récente déclaration, le corps des Gardiens de la Révolution d’Iran (CGRI) a violemment attaqué Israël, en prétendant qu’Israël serait « éradiqué » lors de la prochaine confrontation contre le Hezbollah. Le Prince héritier d’Arabie Saoudite, le Prince Mohammed Bin Salman a déclaré que l’Ayatollah Ali Khamenei, guide suprême d’Iran est le « nouvel Hitler du Moyen-Orient ». Il a poursuivi en comparant les luttes de pouvoir sectaires dans la région entre Riyad (Sunnite) et Téhéran (Chiite) à l’Euripe lors de la Seconde Guerre Mondiale.
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Je pense que chacun, à sa place, en Israël ou dans le pays où il est né, doit s’employer à
promouvoir, non pas » le narratif d’Israël dans le conflit », mais, tout bonnement: l’histoire d’Israël,
sans bobards, dates — et cartes à l’appui.
Israël , qui a une histoire ANTIQUE sur sa terre, n’a pas besoin d’un » narratif », comme les « palestiniens »
qui doivent se contorsionner pour s’inventer une histoire, une géographie: la terre qu’ils revendiquent
étant, de tout temps, celle des Juifs, malgré les aléas de l’histoire, les diverses occupations, les
guerres, les exils…