Nous connaissons tous cette chanson de Guy Béart : « le témoin a dit la vérité il doit être exécuté. » Le problème c’est que la populace en a assez de la bien-pensance de l’élite et n’entend pas obéir aux ordres, qui consistent à vouloir exécuter le témoin Zemmour. « Mais c’est une révolte ? — Non, Sire, c’est une révolution ! ».

La vague (Zemmour) monte, elle peut se transformer en tsunami, mais on continue à parler du « prénom », de Pétain, et autres fadaises du même auteur. Mais le problème ne semble pas être là. Quand le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt (Lao Tseu). Oui Zemmour a dit des âneries ou des choses comprises comme telles, sur Pétain, sur les victimes juives, et pas seulement de Merah, enterrées en Israël et il devrait s’en excuser ou mieux expliquer ses propos. Mais là n’est pas le problème.

Zemmour dénonce les graves dangers de l’Islam, et l’élite veut nous focaliser sur des détails, sujets à interprétation. Mais comme ces élites nous ont tous démontré de leur totale et rédhibitoire incompétence, il n’est pas sûr que l’on veuille suivre encore leurs bons conseils.

Alors certains Français sont heureux d’entendre quelqu’un qui leur parle de leur quotidien de violence et d’islamisation, sans vouloir une fois de plus, mettre la poussière sous le tapis. Mais Zemmour vient rompre le consensus politique qui consistait à endormir les Français. Alors quoi d’étonnant à ce qu’il fasse l’unanimité des politiques contre lui. La France « dormait tranquille »  sans Zemmour, mais voilà qu’elle se réveille…

Boualem Sansal : « La France vient de découvrir que l’islamisme ronge la maison »

Auteur d’une lettre adressée « aux peuples et aux nations de la terre », l’écrivain détaille, pour L’Express, sa vision des religions, et revient sur ses échanges avec Eric Zemmour.

C’est un manifeste athée, baroque et rageur, qui célèbre le « miracle de la vie ». Dans sa Lettre d’amitié, de respect et de mise en garde aux peuples et aux nations de la terre, à paraître le 7 octobre, Boualem Sansal s’adresse à ses « frères humains » afin de les avertir sur les grandes causes de nos malheurs. Le romancier algérien distingue quatre « Destructeurs », source selon lui des principales calamités qui nous touchent : « l’Argent, la Religion, le Fast-food et les Jeux d’arène ». L’islamisme représente à ses yeux une double peine, puisqu’il cumule la religion et la politique.

Face à ces maux, Boualem Sansal imagine une « Constitution universelle », base d’une fédération mondiale des peuples enfin libres. Mais lui-même reconnaît ne guère croire en son utopie. Dans un entretien accordé à L’Express, l’écrivain livre sa vision très critique des religions, et se montre particulièrement pessimiste sur l’islamisme, une idéologie totalitaire s’en « prenant à tout ce qui fait notre humanité ». Il revient aussi sur sa rencontre avec Eric Zemmour, qui se réclame de lui dans son livre et en interviews. Un homme selon lui « trop intelligent » pour croire au discours « enfermé dans 300 mots » qu’il porte…

L’Express : Pourquoi avoir voulu adresser une lettre « aux peuples et aux nations de la terre » ?

Boualem Sansal : J’avais déjà, il y a quelques années, écrit une lettre à mes compatriotes algériens (1) pour leur dire que notre pays était dans une situation terrible, mais que nous en étions nous-mêmes responsables. Un ami m’a alors dit que ce serait bien si j’étendais ce procédé au monde entier. C’est un peu pédant de s’adresser aux peuples et nations de la terre, mais l’idée m’a plu (rires).

Vous distinguez dans ce texte quatre « Destructeurs », qui sont selon vous à l’origine de nos plus grands malheurs : « l’Argent, la Religion, le Fast-food et les Jeux d’arène »…

Quand les choses ne vont pas, on cherche toujours des responsables. C’est une réaction humaine, très naturelle. On a tendance à d’abord chercher autour de soi. Si on a des problèmes à la maison, on regarde du côté de ses voisins ou de la mairie. Si on ne trouve pas, on regarde du côté des représentants de l’État. Mais on se rend très vite compte que les individus ne sont pas si responsables que cela. Il y a des conditions qui les amènent à faire ce qu’ils font. Nous sommes prédéterminés, de façon inconsciente, à agir de telle ou telle façon. Si on remonte l’échelle, on arrive à des entités très mystérieuses, que nous ne savons pas toujours définir. J’ai distingué quatre « Destructeurs » responsables d’une part importante de nos malheurs. L’argent, c’est cette convention par laquelle les hommes font des échanges. La religion, c’est la logique du « je crois donc je sais, la vérité est mienne ». La malbouffe est un dérèglement général, non pas qu’alimentaire et sanitaire, mais aussi culturel et politique. Et les jeux d’arène, ce sont les guerres ou la délinquance.  

« Qui a jamais vu une religion s’isoler dans un coin pour méditer sans ennuyer son monde ? À peine nait-elle et apprend-elle le nom de son créateur et de son prophète qu’elle monte sur la butte pour voir l’espace qu’elle doit conquérir » écrivez-vous… 

Je crois au mystère. Tous les êtres humains se posent la question du pourquoi de l’univers et de la vie. On cherche des réponses, et il y a toujours des personnes qui veulent nous proposer des explications. C’est le sorcier de la tribu, ou des illuminés qui pensent avoir entendu des choses. A partir de là se construit un récit du commencement. C’est la phase romantique des religions. Je trouve cela très intéressant. Pendant des siècles, la légende d’Abraham a ainsi circulé au Moyen-Orient. Dans les camps nomades, on racontait des histoires. Mais petit à petit, la religion se structure, et on entre dans la prise de pouvoir. Des gens vont profiter de la situation pour exploiter la naïveté des autres. Officiellement, la religion fait l’éloge du bien, de la fraternité, du bonheur dans la bonne et douce soumission à Dieu. Mais il y a aussi les mauvais élèves, comme les terroristes… 

A vous lire, l’islamisme serait d’autant plus néfaste qu’il associe une religion, l’islam, à la politique… 

L’islamisme est une peine très lourde. C’est une dictature extrême, qui joue sur le corps. Elle contrôle physiquement les personnes. Mais elle rentre aussi dans la tête des gens. Cette idéologie installe un virus qui modifie la façon de voir le monde. Cependant, l’islamisme va encore plus loin qu’une dictature, en s’en prenant à tout ce qui fait notre humanité, comme si celle-ci dérangeait Dieu. C’est la vision d’une humanité pécheresse poussée à l’extrême. Aux yeux des islamistes, pour que leur Dieu puisse dormir sur ses deux oreilles, il faudrait tuer l’humanité. Alors que n’importe quel dictateur a besoin de son peuple, et finit même souvent pas l’exalter (« le génie aryen », « le génie arabe »…), l’islamisme entend tout éradiquer. 

Vous écrivez que l’islamisme est « la chose la plus dangereuse du monde pour au moins les deux siècles à venir »…

L’islamisme s’appuie sur l’islam, une doctrine qui a une puissance fabuleuse. On peut voir des individus apostats qui sont sortis de l’islam, mais on n’a jamais vu un peuple apostat. Là où s’installe l’islam, il est définitif. L’islam s’empare de l’individu dans tous ses recoins : la façon de s’habiller, de s’alimenter mais aussi de penser. Dans les pays musulmans, juifs, chrétiens et tous ceux qui ne sont pas considérés comme étant musulmans, à l’image des homosexuels, sont effacés. Cela fonctionne comme une épuration. L’islamisme a ainsi entre ses mains un instrument fabuleux. Les islamistes ne sont d’ailleurs pas les seuls à avoir compris la force de l’islam. Les dictateurs dans nos pays musulmans l’ont eux aussi réalisé et s’en sont servi, mais en se limitant au niveau d’un Etat. L’islamisme lui n’a pas de frein. Il se fiche des frontières, il réfléchit au niveau planétaire.

Pour l’instant, on n’a jamais trouvé les moyens de juguler ce phénomène. Comme je vous le disais, l’islamisme s’appuie sur l’islam, que personne n’a le droit de critiquer. Mais dans vos pays, il joue aussi de la démocratie et de l’État de droits. L’islamisme instrumentalise ces valeurs pour justifier son existence. Puisque la démocratie reconnaît toutes les opinions, de l’extrême droite à l’extrême gauche, elle est aussi obligée de reconnaître l’islamisme. Tous ceux qui ne commettent pas d’attentats ou d’actes violents sont, par principe, protégés dans un État de droits. L’islamisme se retrouve ainsi immédiatement en terrain conquis. Nulle part dans le monde on ne combat vraiment les islamistes. On lutte contre les terroristes djihadistes, mais ceux-ci ne sont que des scories de l’islamisme.

Vous plaidez pour la « sortie de l’âge des religions et des dieux », et que nous rentrions dans « l’âge de l’homme et des étoiles »… 

Il n’y a pas de solution. Dans le livre, j’ai imaginé une constitution mondiale pour célébrer et défendre ce miracle qu’est la vie. Mais je sais bien que c’est un fantasme. Je pense qu’il faut apprendre à se satisfaire de petites choses, de manière locale. Les Etats ne sont plus ceux d’antan. Du temps de Ramsès, les souverains possédaient des empires et étaient comme Dieu dans leur territoire. Ils ont su construire des pyramides. Peu à peu, nos dirigeants ont rapetissé. A l’époque des Lumières, des souverains pouvaient encore s’entourer de grands esprits comme Voltaire. En Suède, le médecin Johann Friedrich Struensee, devenu l’amant de la reine, a su faire des réformes éclairées, avant d’être décapité. Napoléon aussi s’était s’entouré d’esprits brillants. Mais avec la démocratie ou l’égalité des chances, les moyens d’action sont de plus en plus limités. Regardez l’Europe ! A son époque, un Charles V avait une puissance colossale. Aujourd’hui, c’est quoi l’Union européenne ? Ce n’est même pas l’Algérie, c’est tout petit, rien du tout.

Eric Zemmour vous a cité lors de son débat face à Jean-Luc Mélenchon. Il évoque aussi votre rencontre dans son livre : « Nous utilisons les mêmes mots pour décrire une France menacée de mort par l’islam » peut-on y lire…  

Nous nous sommes rencontrés, c’est vrai. Nous avons passé un moment ensemble dans un café du côté des Invalides, à Paris. Je lui ai parlé de mon expérience de l’islam. Tout comme le catholicisme, cette religion ne fait de mal à personne tant qu’on n’y touche pas. Mais dès que des régimes illégitimes s’en sont emparés, cela s’est compliqué. En Algérie, on a d’abord utilisé le socialisme pour endormir le peuple. Mais cela ne fait pas tourner un État. Le régime s’est ainsi tourné vers une doctrine indiscutable qu’il avait sous la main : l’islam. Cela a permis de transformer les citoyens en croyants, avec l’idée qu’ils obéissent tous de manière uniforme. Quand l’islam a commencé à faiblir, on est passé à l’islamisme. J’ai expliqué à Monsieur Zemmour qu’il faut combattre l’islamisme au tout début. Car c’est comme l’humidité dans une maison. Initialement, la menace est invisible, elle pénètre les murs qui, petit à petit, se désagrègent. Quand vous vous rendez compte, c’est trop tard, il faut tout détruire pour assainir. Cela devient une mission impossible.  

J’ai donc déclaré à Eric Zemmour que vu de l’extérieur, la France en était au stade où elle venait de découvrir que l’islamisme rongeait la maison. Mais pour combattre ce phénomène, il n’y a pas de solution. L’islamisme, c’est comme une pieuvre, vous pouvez détacher un tentacule, et les autres s’agrippent.  

En Syrie, quand Hafez el-Assad a réalisé à quel point l’islamisme avait gagné du terrain, il a dissous les Frères musulmans et fait massacrer la ville d’Hama, où les Frères ont tenté de soulever la population contre les « infidèles ». En démocratie, ce genre de répression est bien sûr impossible. En Algérie, nous sommes berbères et francophones. Mais on a décidé d’arabiser la population, sous la pression de la Ligue arabe, parce que l’arabe, c’est le Coran. Le problème, c’est qu’il a fallu recruter des enseignants dans le monde arabe. Tous les régimes en ont profité pour se débarrasser de leurs opposants. C’est comme ça que nous avons confié nos enfants dans les écoles primaires à des personnes venues d’Égypte ou du Yémen. Une fois qu’on a réalisé cela, c’était déjà trop tard. Nous avons tenté de retarder l’arabisation à l’université, mais c’était devenu mission impossible.  

La question fondamentale est de savoir à quel moment on passe au combat face aux islamistes. Dans nos sociétés, on n’a plus envie de se battre, on cherche des conciliations. Au début, on réagit, puis on se laisse gagner par la fatigue, on se dit qu’on va essayer de comprendre le phénomène, de le canaliser, de former les imams, de négocier avec les pays émetteurs comme l’Arabie saoudite. On rentre dans les arrangements. Mais en face, les islamistes agissent, et ne font que cela, 24h sur 24, alors que nous avons d’autres choses à faire, comme par exemple élever des enfants. Eux sont constamment en train de lire l’histoire de l’islam, de trouver des stratégies dans les batailles menées par le prophète ou par les califes. Ils baignent dans cette culture conquérante. J’ai expliqué tout cela à Eric Zemmour… 

Lui défend une « re christianisation » de la France… Qu’en pensez-vous ?  

Je me demande s’il le pense réellement. Eric Zemmour utilise toujours les mêmes mots, qui reviennent en boucle. Son cerveau fonctionne avec 300 termes. A force de se répéter, il n’y a plus de contradiction chez lui. C’est un homme intelligent et cultivé, qui n’a pas lu que Maurras. Il connaît Victor Hugo ou Chateaubriand. C’est un grand lecteur. Il a une tête beaucoup plus riche que le petit discours qu’il tient. Je pense ainsi qu’il est trop intelligent pour y croire. Mais il en est devenu prisonnier, parce que le théâtre national l’a aussi mis dans cette position. Aujourd’hui, il ne peut plus tenir un autre discours. S’il adopte un ton plus modéré, ses partisans vont dire qu’il fait comme Marine Le Pen, et qu’il se renie. La campagne va l’obliger à aller au bout de cela. Aucun mea culpa n’est plus possible chez lui. 

Mais Jean-Luc Mélenchon et tous les autres sont eux aussi prisonniers de leur rôle. Quand ces politiques essayent d’échapper à la détermination du discours, au rôle qu’ils se sont attribués, c’est très difficile. Emmanuel Macron, avec son « en même temps », a essayé de s’échapper de la logique droite et de gauche, mais il n’a pas réussi.  

Aujourd’hui, dans une même phrase, il dit tout et son contraire. Mais l’idée de départ était intéressante. Il voulait se positionner comme l’intellectuel qui doute, celui qui essaie de comprendre. Mais lui-même s’est assigné un rôle, et il ne peut plus sortir du « en même temps ». Quitte à tomber régulièrement au milieu, dans les trous. S’il se retrouve lors de la prochaine élection face à Marine Le Pen ou Eric Zemmour, face à un discours raciste qui divise la société, il va devoir sortir de ça, et tenir un discours clair. On ne peut pas être chat et chien en même temps, ça n’existe pas. Ou alors on est ridicule quand on tente de le faire.  

« Lettre d’amitié, de respect et de mise en garde aux peuples et aux nations de la terre », de Boualem Sansal (Gallimard, 101 p., 12 €). Parution le 7 octobre.  

JForum – l’EXPRESS

11 Commentaires

  1. Monsieur BOUALEM SANSAL je vous adore mais je suis obligée de crier TANT PIS POURLA FRANCE ET TANT PIS POUR LES FRANCAIS, quand on applaudit un Hanouna une racaille Yacine qu on ne punit pas une racaille qui vole les pompiers et provoque la police, quand on est incapable de dégager des bandits etrangers , je dis tant pis on a que ce qu on mérite..

  2. « Dans nos sociétés on n’a plus envie de se battre, on cherche des conciliations ». Tout est dit.

    Pour se battre il faut savoir ce que l’on veut défendre, et le peuple français n’a plus rien à défendre si ce n’est l’envie de consommer des produits bas de gamme, d’avaler de la mal-bouffe, et de se distraire en regardant Hanouna ou Les Marseillais. Un peuple qui ne sait pas d’où il vient, ne sait pas où il doit aller, et donc il disparaîtra.

    Tout l’inverse du peuple juif. Tout enfant juif à partir de 5 ans connaît les noms de ses ancêtres Abraham, Isaac et Jacob, de ses héros Moïse, David et Salomon, de ses sages Rabbi Shimon et Rabbi Akiva. Il sait qu’il reçoit de ses parents un don fait par Hachem à son peuple au Mont Sinaï, et qu’il doit transmettre à son tour ce don à ses propres enfants. Il sait d’où il vient, et il sait où il doit aller, et il fait tout pour y arriver.

    AM ISRAEL HAY LEOLAM.

    va, C’est toute la différence avec le peuple juif qui

    EN cela

    • Bien vu. Votre analyse est correcte du point de vue juif. Et votre réflexion est également excellente du point de vue français car la France a perdu à jamais ses racines. Que ce soit dans l’éducation au sein familial ou le perçu pour son avenir. Tout a été bousillé par des lois qui détruisent la famille grâce a la complicité de partis souvent de gauche à savoir le mariage pour tous, les baisses de natalités remplacées par l’irruption de peuplades dont les famille comptent parfois cinq ou six enfants et j’en passe beaucoup d’autres. Mais voilà, c’est comme à la roulette, les jeux sont finis et rien ne va plus pour les français. Le mécontentement, la hargne, la violence, le sexe, le harcèlement et le meurtre non réprimé par une justice obsolète puisque l’individu est drogué ou sous l’influence de boissons ou d’autres stupéfiants. Cette analyse est également correcte pour nombre de nations européennes où tout se joue
      à Bruxelles par des gens non élus directement par le peuple. Ce que l’on appelle la démocratie. Et j’en reviens maintenant à ce que je nomme le second empire romain pour ceux et celles qui ont étudié quelque peu l’histoire de notre civilisation. Comparez cet empire avec ce qui se passe aujourd’hui dans nos pays et l’on comprendra sans peine que notre civilisation occidentale est décadente et touchera à sa fin sauf si nos hommes et femmes politiques relèvent pas les défis. Mais là, attention au hurlement de la mer……

    • c est monstrueux comme constat , car c est LA VERITE , hanouna les marseillais symbole de la décadence française, quel malheur, et on y assiste sans rien pouvoir faire, cet homme brillant intellectuellement honnete lucide n est jamais écouté lu invité sur les chaines TV , SANSAL a hurlé sa colère maints et maints fois , par ses conferences ses oeuvres et manifestement on sen fout..c est plus aisé de vivre dans la lacheté la médiocrité le leche babouche , on refuse de voir et un jour les barbus burquas reussiront à anéantir l Europe.. c est déjà fait ils tienne des villes et presque toutes les banlieus de Paris.. Oui le français n a plsu aucune raison de se battre c est dramatique ..

  3. Zemmour n’a pas dit « d’âneries » sur Pétain, les victimes de Merah ou les prénoms.
    Il s’en est expliqué de façon très convaincante sur plusieurs plateformes, il suffit de l’écouter sans préjugés. Le problème de Zemmour c’est qu’il a trop souvent raison. Y compris là où ça fait mal.

    • qquand on veut se debarrasser de son chien on invoque la rage , a ne fait que commencer ils vont pas le laisser grimper sans tout tenter pour l abattre sinon physiquement mais surtout moralement , il n y a que le peuple de France qui pourrait l aider à contrer ses ennemis mais j ai pas confiance en ce peuple

    • Cela n’a aucun rapport et ce remplacement ne fonctionnerait pas.
      Le mot musulman ne désigne pas une origine ethnique comme le fait le mot juif. De plus la religion musulman est une orthopraxie prosélyte qui a vocation à remplacer les civilisations où elle se développe. Le judaïsme ne concerne que les juifs.

  4. Tout cela est très bien dit et pensé par ce monsieur Boualem Sansal. J’ignore s’il est trop poète ou autre chose mais ce qu’il dit est très bien dit et trop peu analysé honnêtement. Lorsqu’il dit que l’Argent, la Religion, le Fast-food et les Jeux d’arène sont nos principales calamités destructrices de notre civilisation occidentale, je crois personnellement qu’il a entièrement raison n’en déplaise à nos dirigeants pourris par le fric et la corruption au regard de tous mais sans que personne n’intervienne. Monsieur Zemmour, ce plaidoyer pour un électrochoc à l’intention des hommes politiques qui prennent honneur à gouverner les nations sans aucune responsabilité de leurs actes, lui est attaqué de toutes parts par les organisations politiques ou autres qui veulent à tout prix conserver leurs prérogatives, c’est à dire le pognon en principal. Quand aux religions, certaines comme l’islamisme radical en particulier ne cherchent qu’à détruire notre civilisation pendant que nos hommes politiques s’endorment aux prétoires des parlements et sénats. Et comme au temps de l’empire romain, les Fast-food remplissent les estomacs vident et procurent la nourriture bon marché à une population qui peuple les stades pendant qu’à leur insu les politiques votent des lois permettant une immigration sans contrôle et incontrôlable disant respecter la démocratie. Nos hommes politiques devraient réfléchir à cela et se souvenir que ce premier empire romain a disparu à cause de ces trois calamités. Mais surtout ne dites pas cela devant eux car vous seriez jugé raciste.

  5. Le problème débattu ici est surtout le niveau lamentable de la populace votante (…) et de la pathologie paranoïaque des élites qui partagent avec eux, cette même maladie mais avec une intelligence supérieure bien plus nocive que celle du simplet cousin de Fernand Reynaud, cantonnier, dans l’Aveyron…..
    Notre cher Boualem est trop poète mais son initiative, à l’aide de sa renommée bien méritée, reste charmante.

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