Pour la cérémonie du 11 novembre en Israël, la France rend hommage à ses soldats tombés à Saint-Jean d’Acre.

Le 11 novembre 2021, la France honorait le dernier compagnon de la Libération, Hubert Germain, qui repose au mont Valérien, en Israël, la commémoration de l’Armistice a permis de rendre hommage aux soldats de Napoléon Bonaparte tombés en 1799 durant le siège de Saint-Jean d’Acre (Acco).

Une commémoration s’est tenue au cimetière militaire de la ville de Saint-Jean d’Acre (Acco en hébreu) près de Haïfa, dans le nord du pays, où sont enterrés 19 militaires français.

« Le 11 novembre célèbre l’armistice qui a marqué la fin de la Première Guerre mondiale mais au-delà, c’est également un jour important à la mémoire de tous les soldats tombés pour la France lors des deux guerres mondiales et des autres conflits », a expliqué l’ambassadeur de France en Israël, Eric Danon, qui présidait la cérémonie.

Les 19 soldats enterrés à Saint-Jean d’Acre faisaient partie des troupes de Napoléon Bonaparte qui ont assiégé la ville en 1799, dans le cadre de la campagne du Levant menée par l’armée française dans la région.

Le siège s’était soldé par un cuisant échec, forçant l’armée française à battre en retraite après deux mois d’intenses combats contre l’Empire ottoman. Un épisode que l’ambassade de France a choisi de mettre à l’honneur à l’occasion du 200e anniversaire de la mort de Napoléon Bonaparte marqué cette année.

Le maire de Saint-Jean d’Acre, également présent, a déposé une couronne de fleurs sur le monument en hommage aux soldats français, rappelant les liens forts qui unissent sa ville à la France.

« Il s’agit d’un lien historique qui ne peut être nié. Napoléon était à Acco il y a 200 ans, et il a essayé de prendre la ville. Mais il faut croire qu’elle était plus forte que lui », a dit le maire dans un sourire.

La ville de Saint-Jean d’Acre est d’ailleurs jumelée avec pas moins de trois villes françaises, un record pour une ville israélienne.

Source : I24News

2 Commentaires

  1. Akko n’est pas tombée entre les mains de Bonaparte car d’une part, il avait perdu son artillerie (interceptée en mer par la Royal Navy) et d’autre part, le principal conseiller du général turc était un émigré français, ancien officier et surtout ancien camarade de l’école militaire de Brienne de Bonaparte, Pozzo Di Borgo, corse comme lui et ennemi irréductible.

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