Le directeur général de l’Institut National d’Assurance israélien, Shlomo Mor Yossef s’est exprimé samedi au sujet de la récente vague de terreur arabe et de ses effets sur son institution depuis une manifestation culturelle organisée à Beer Sheva.

« La famille d’un enfant qui est déclaré coupable de mener une attaque terroriste – ne sera plus admissible à recevoir des allocations familiales pour cet enfant », a promis M. Mor Yossef.

« Un terroriste qui est blessé ne sera pas admissible à recevoir des allocations de handicap et concernant un terroriste éliminé, sa femme ne sera pas admissible à recevoir des allocations de veuve ».

M. Mor Yossef a ensuite parlé spécifiquement de la partie orientale de Jérusalem, où environ 320.000 Arabes vivent aux côtés d’environ 300.000 Juifs, et qui est devenu un foyer d’attaques terroristes dans la capitale. «Nous payons environ un milliard de shekels par an en allocations à Jérusalem-Est», a-t-il déclaré.

« Il y a beaucoup de familles palestiniennes avec des adresses fictives dans l’est de la ville, il y a parfois cinq à dix familles enregistrées à la même adresse afin de frauder. » M. Mor Yossef a conclu en disant: « notre pouvoir d’action contre les habitants de Jérusalem-Est est limitée. Il est problématique d’aller là-bas, même avec un accompagnement de la police. »

Par manque de volonté politique, le contribuable israélien finance donc à hauteur d’un milliard de shekels d’allocations pour lesquelles le propre direction de l’assurance maladie israélienne admet publiquement ne pas pouvoir contrôler l’attribution des fonds…

coolamnews

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1 Commentaire
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oxomars

Ces explications me paraissent fantaisistes. En effet, des familles chez qui on n’ose pas envoyer des agents de contrôle, ça ne tient pas debout. Une famille, dans un contexte urbanisé, a une traçabilité minimale et à partir de cela, rien n’empêche l’organisme payeur, de les convoquer et de vérifier par n’importe quel moyen, la véracité de leur existence.