Gérard Miller : « Jamais un aussi grand nombre de juifs français n’ont perdu à ce point leur boussole morale »
Le réalisateur et psychanalyste constate à regret, dans une tribune au « Monde », que deux judéités se font désormais face, alors que certains juifs se sont laissés séduire par l’extrême droite.
J’appartiens à une génération de juifs, nés après la guerre, pour qui, dès l’adolescence, être de gauche était une évidence.
J’appartiens à une génération qui haïssait viscéralement tout ce qui touchait de près ou de loin à l’extrême droite, et aux yeux de laquelle Israël représentait d’abord et avant tout le refuge qui avait manqué à nos parents et grands-parents victimes du nazisme, alors même que nous ne dissimulions pas la sympathie que nous inspiraient les Palestiniens.
J’appartiens à une génération où être juif et Français, c’était tout naturellement aimer Maximilien Robespierre et la Révolution de 1789, Louise Michel et la Commune de Paris, Emile Zola, Léon Blum, Missak Manouchian ou Jean-Paul Sartre.
J’appartiens à une génération où les juifs, du fait même des souffrances qu’ils avaient endurées à travers les siècles, nous semblaient plus que jamais devoir offrir le visage de la tolérance, de la solidarité, et de la culture, aussi.
Cohésion pulvérisée
Bien évidemment, à l’époque lointaine que j’évoque, tous les juifs français ne partageaient pas ces mêmes références et ces mêmes valeurs. Mais, indépendamment de leurs convictions et de leurs croyances, tous avaient en commun au moins trois souvenirs inoxydables : l’abjection antidreyfusarde, l’indignité pétainiste et l’horreur de la Shoah. C’était déjà beaucoup et cela permettait de débattre ensemble de tout le reste, en s’opposant vivement, mais sans se déchirer, y compris au sein du très conservateur Conseil représentatif des institutions juives (CRIF).
Aujourd’hui, hélas, tout cela appartient au passé et la communauté juive française est définitivement fracturée. Par un incroyable tour de passe-passe, Marine Le Pen a réussi à faire oublier à des milliers de juifs l’idéologie néofasciste de son mouvement, créé notamment par des nostalgiques du nazisme et de la collaboration, et Eric Zemmour a parachevé son œuvre, pulvérisant définitivement tout ce qui avait permis jusque-là de maintenir un peu de cohérence et de cohésion dans la communauté juive française.
On a beaucoup commenté les propos de Zemmour sur Pétain, « sauveur de juifs », mais ceux qu’il a tenus sur Dreyfus ont moins retenu l’attention. Ce n’était pas la seule fois où Zemmour caressait publiquement les antisémites dans le sens du poil : il avait pris la défense de Maurice Papon, condamné pour complicité de crimes contre l’humanité ; il avait proposé d’abolir la loi Gayssot, qui réprime le délit de négationnisme ; il avait jeté l’opprobre sur les enfants juifs assassinés par Mohammed Merah parce que leur famille les avait enterrés en Israël…
Mais, en mettant en doute l’innocence de Dreyfus, Zemmour bouclait la boucle, utilisant, en connaissance de cause, la figure de style préférée des négationnistes, la litote, cet art d’exprimer le plus en disant le moins. Le négationniste jouit de se présenter humblement comme un ignorant : il n’est pas historien, il n’a pas étudié la question, il n’a pas tous les éléments en main pour juger de l’existence des chambres à gaz. Avec exactement le même cynisme, Zemmour expliqua que l’affaire Dreyfus est une « histoire trouble », que « rien n’est évident », qu’« on ne saura jamais la vérité »… Ce faisant, ce dont il s’assurait avec cette scélératesse, c’était du mutisme des juifs convertis à l’extrémisme de droite, vérifiant ainsi que plus aucun signal d’alarme ne retentit dans leurs têtes.
On se rassurera peut-être en se disant que, certes, beaucoup de juifs français ont refoulé avec Zemmour leur propre savoir sur Dreyfus ou sur Pétain, mais qu’il reste heureusement un pilier de la mémoire juive qui tient toujours bon et qui n’est autre que le souvenir de la Shoah. Eh bien, non, justement, et c’est ce qui est abyssal, en France comme en Israël, d’ailleurs. A plus d’une occasion, des juifs israéliens orthodoxes s’en sont pris à d’autres juifs, accusés d’être à la fois laïques et originaires d’Europe de l’Est, en leur criant : « Retournez en Allemagne ou en Pologne, et reprenez le train ! »
Pour ces ultras, les trains de la mort, les camps de concentration, les chambres à gaz, ce n’était pas leur affaire et encore moins leur histoire. En France, ce n’est guère moins inquiétant. Essayez seulement de parler avec des juifs lepénistes ou zemmouriens du fascisme, du nazisme, de la « solution finale », vous les verrez ironiser en faisant allusion au point Godwin et lever les yeux au ciel si on évoque les compromissions de leurs champions avec la peste brune.
Une situation inédite
Alors voilà, c’est en tout cas pour moi (et je l’espère pour quelques autres) le moment de tirer une conclusion de cette situation inédite. Un grand nombre de juifs français ayant décidé de lier leur sort à celui de Marine Le Pen et d’Eric Zemmour, je prends acte qu’une onzième plaie d’Egypte – l’amnésie – s’est abattue sur eux. Et du coup, alors même que des millions d’Israéliens descendent chaque semaine dans la rue contre les extrémistes qui les gouvernent, il me semble nécessaire de constater qu’il y a aussi en France, dans la communauté juive, deux camps ou, plus exactement, deux judéités. Deux judéités irréconciliables ? Oui, je le crains.
Qu’on s’en inquiète ou qu’on s’en amuse, ont toujours existé chez les juifs des différences, parfois des oppositions entre les Séfarades et les Ashkénazes, parce qu’ils ne viennent pas des mêmes coins du monde, mais ce dont il s’agit ici est un antagonisme autrement dévastateur. Jamais, à aucun moment de leur histoire, un aussi grand nombre de juifs français n’ont perdu à ce point leur boussole morale.
Je sais bien que des familles juives sont contraintes de déménager de certaines banlieues, que l’antisionisme revendiqué peut avoir tout d’un antisémitisme à peine voilé et que la liste est longue des abominations antisémites de ces quarante dernières années : attentat de la rue Copernic, attentat de la rue des Rosiers, meurtre d’Ilan Halimi, prises d’otages et meurtres de l’Hyper Cacher, meurtre de Mireille Knoll, de Sarah Halimi… Je sais bien aussi qu’il faut rappeler sans cesse que le terrorisme islamiste, les juifs français, comme tous leurs compatriotes, ont matière à le craindre au quotidien. Mais depuis quand un antisémitisme chasse-t-il l’autre ? Depuis quand faut-il combattre une partie seulement des ennemis de la démocratie, en feignant de croire que le pétainisme, le fascisme ne sont plus que des vieilles lunes ?
Quand on souscrit aux théories sur l’immigration de Renaud Camus, cet antisémite qui dressait, en son temps, la liste des juifs travaillant dans les médias ; quand on accepte que des néonazis grenouillent en toute liberté dans les rangs de Reconquête ! ou que des fascistes du GUD soient au cœur de l’organisation des campagnes du Rassemblement national ; quand on porte aux nues Eric Zemmour ou Marine Le Pen, deux agents provocateurs de la guerre civile qu’ils feignent de dénoncer – en quoi est-ce qu’on atténue les souffrances endurées, en quoi est-ce qu’on apaise les peurs, en quoi est-ce qu’on ouvre la porte à un avenir plus radieux ?
Non, à frayer avec le pire, les juifs d’extrême droite mettent en danger l’ensemble de la nation comme leur propre communauté et, à ceux qui croient détourner la mitraille sur les musulmans ou sur les réfugiés, je veux dire simplement : même quand elle prend la pose et vous fait des sourires, la bête immonde que vous nourrissez est insatiable. Si elle parvient un jour au pouvoir, elle vous entraînera vous aussi vers l’abîme. Cet abîme ne ressemblera évidemment pas à ce que nos ascendants ont connu, mais, soyez-en certains, il sera sombre, et vous y aurez contribué.
Gérard Miller(Réalisateur et psychanalyste)
Réponse à M. Gérard Miller,
Pour Monsieur Miller, rejeter la gauche, qui a choisi son camp, c’est-à-dire ostraciser Israël et avoir une grande sympathie pour les Palestiniens, c’est perdre tout sens moral.
La morale serait forcément de gauche, et l’immoralité serait forcément de droite.
Dans cette vision non juive de la morale, on pourrait même dire dans cette vision chrétienne, il veut mettre les juifs en accusation pour défaut de morale.
Il se dit juif. Mais, où sont ses références juives, dans cette analyse. Sur quel critère du judaïsme, il se base, pour dire ce qui est moral ou immoral.
Prenons le décalogue, qui est la base et le résumé du judaïsme. Les injonctions sont-elles de gauche ou de droite ?
Si être athée, c’est être de gauche, et être croyant est, c’est être de droite, alors le Juif est forcément à droite et cela serait immorale. Ainsi ontologiquement les juifs et les croyants seraient immoraux
L’injonction de ne pas tuer, de ne pas voler, de ne pas commettre de faux témoignages renvoie à l’acceptation d’une Justice divine et du principe fondamental que la morale émane du Dieu créateur, Dieu de Justice, mais également Dieu d’amour acceptant le repentir. C’est ce à quoi nous nous livrons en vue du Jour du Kippour.
Mais, ce Dieu de la morale et de la Justice, Monsieur Miller le connait-il ?
Il veut juger les Juifs au nom d’un judaïsme lessivé, et donner des leçons de morale.
Les Juifs, contrairement à ce qu’il dit, ont de la mémoire. C’est le seul peuple qui raconte l’Histoire depuis le début de la création. Il a en tête toutes les souffrances, depuis « l’Araméen qui voulut perdre mon père », en passant par le Pharaon, Amalek, Aman, la Chrétienté, la Shoah, le terrorisme arabe etc ..
Nous les avons toutes en tête, y compris celle du communisme de gauche et le stalinisme.
Mais, en ce moment, en France, ce dont souffrent les Juifs, c’est de l’antisémitisme arabo-musulman. À Chaque génération, les Juifs ont eu leurs ennemis.
Il se trouve que la gauche flirte avec notre ennemi d’aujourd’hui, voire est notre ennemi. M. Miller ne veut tout de même pas que l’on choisisse le camp de nos bourreaux ?
Nous ne sommes pas les perdreaux de l’année, et nous n’avons pas la mémoire courte. Pendant que l’on nous manipulait pour voter Mitterrand, ce dernier copinait avec Bousquet.
Si Monsieur Miller, avait lu un peu la Bible, qui est notre référence, il saurait que Dieu a déposé devant nous le choix suivant : « Je mets devant toi aujourd’hui la Vie et la mort, la bénédiction et la malédiction, et tu choisiras la Vie. » La vie est un choix obligé.
Pour cela, comme en Israël, le camp de la droite a choisi la Vie. D’abord l’intérêt d’Israël avant toute autre chose. Ce qu’il appelle les extrémistes qui gouvernent Israël, sont ceux qui gouvernaient il y a peu avec ceux qui manifestent aujourd’hui, à savoir le club des bourgeois de Tel-Aviv, que le peuple a congédié, il y a peu.
Monsieur Miller regrette ce choix, mais à vrai dire, le peuple d’Israël ne lui demande pas son avis. Souverainement et très démocratiquement, même si cela lui déplait, ce peuple a choisi la Vie. Les Juifs de France font de même.
Moshé COHEN SABBAN
PS : Zemmour, Le Pen ne sont pas notre tasse de thé. Mais, il faut dire que le choix est difficile tant la situation est complexe. Il y a le quotidien, et les promesses qui n’engagent que ceux qui les écoutent.
Gérard Miller – Engagement politique
En 1965, alors qu’il est élève du lycée Janson-de-Sailly, il rejoint la Fédération des cercles marxistes-léninistes de France, puis le Mouvement communiste français marxiste-léniniste, un mouvement maoïste, tout en restant membre dans un premier temps des organisations de jeunesse du Parti communiste. En 1967, il intègre l’Union des jeunesses communistes marxistes-léninistes, puis la Gauche prolétarienne.
Après son engagement maoïste, l’ancien militant de la Gauche prolétarienne ne militera plus jamais, mais soutiendra les gouvernements de gauche pendant les deux septennats de François Mitterrand, puis le gouvernement de Lionel Jospin de 1997 à 2002. Se rapprochant de nouveau des communistes à la fin des années 1990, il votera Robert Hue au premier tour en 2002 et Marie-George Buffet au premier tour de 2007.
En 2012, il soutient publiquement Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle, ainsi que lors de la campagne présidentielle de 2017, lorsque celui-ci se présente comme candidat de La France insoumise. En , son documentaire Jean-Luc Mélenchon, l’homme qui avançait à contre-courant est diffusé sur France 3.
Il apporte son soutien à La France insoumise pour les élections européennes de 2019, ainsi que pour la Présidentielle, et soutient dans la foulée la Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale (NUPES) lors des élections législatives de 2022.
L’Assemblée nationale a largement rejeté ce jeudi 4 mai 2023 une proposition de résolution communiste condamnant « l’institutionnalisation par Israël d’un régime d’apartheid ».
Le texte, rejeté à 199 voix contre 71, avait reçu le soutien des députés insoumis et écologistes. Il a été vivement critiqué par le camp présidentiel, la droite et des élus socialistes.
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Comme je comprends M Miller ! Un Achkénaze né en 1948, qui a connu les récits des parents, qui a été à la Communale, qui connait Jeanne d’ Arc les Contes du Lundi et les défenseurs de Verdun, pour qui les références, c’est la gauche, l’ Affaire Dreyfus, le socialisme, le Front Populaire, les brigades internationales, la Résistance ….
M Miller ne connait peut être pas la haine anti juive d’ une grande partie de la Gauche au dix neuvième siècle, il ignore probablement que les socialistes ont d’abord refusé de prendre parti pour Dreyfus, que le mot antisémitisme a été fabriqué en 1879, et il préfère oublier que le fascisme a recruté chez les révolutionnaires et que c’est la Chambre du Front populaire qui a voté la mort de la République. Il ne tient pas compte de l’antisémitisme soviétique, déguisé en anti sionisme. Il est vrai qu’ il était bien jeune en 1952.
Mais surtout, M Miller ne voit pas que le monde a changé. Ce qu’on appelle extrême droite en 2023, ça n’a rien à voir avec l’ Action française ou le Parti Populaire français, c’est ce qu’on appelait le gaullisme. Elle n’ inspire plus d’ horreur. M Zemmour n’est pas un scélérat, c’est un gaulliste qui a le tort de se prendre pour un historien. L’extrême droite, la vraie, existe d’ailleurs toujours, et elle semble figée dans le temps, je m’en informe en lisant Rivarol et les prêches sédévacantistes ( derrière la Loge il y a la Synagogue ). Mais quel est son poids ? Un juif qui a les yeux en face des trous voit clairement que l’ennemi dangereux, celui qui menace, qui tue à l’ occasion, et qui est nombreux et redouté, ce n’est plus le pétainiste ou le nazi. C’est l’ islamiste, l’anti sioniste, le suprémaciste africain, le gauchiste qui perd la tête et se met au service du crime ( exactement comme les socialistes, dont Jaurès, qui croyaient pouvoir utiliser la force révolutionnaire des anti sémites ). C’est aussi à l’ occasion le Vert, le manique des complots et des sociétés secrètes, le partisan de la médecine naturelle, bref l’ irrationaliste : le sommeil de la raison engendre les monstres.
Les vieux bonshommes ont eu le temps d’acquérir de l’expérience et savent des choses que les autres ne savent pas. Mais ils ont tort de croire que des références et cadres de pensée hérités du dix neuvième siècle sont des choses durables. La vieille gauche de M Miller avait commencé à s’effriter dès les années 50, elle était en pleine dégénérescence dans les années 80, et aujpurd’ hui elle est morte. Autant voir le monde actuel tel qu’il est. L’antisémite n’existe plus que comme vestige, il est remplacé par l’anti sioniste. L’ennemi dangereux n’est plus le maniaque des Aryens et l’ obsédé de la crâniométrie, c’est fini. Et puis aussi, les Achkénazes, il n’ y en a plus beaucoup. On en conserve un à l’ Académie française, mais je ne connais plus un seul restaurant yiddisch à Paris ( il reste un traiteur dans le quatrième ). Des vieilles personnes très respectables, mais chauves ridés flapis décatis, des croulants vestiges débris fossiles, en savent moins sur la France de 2023 que des godelureaux, qui n’ ont pas lu les contes d’ Alphone Daudet ni entendu parler du capitaine Dreyfus ni du Front Populaire ni de l’ Affiche rouge ni du Bund ni des Brigades internationales, mais qui voient ce qu’ils ont sous le nez.
Vous n’etes pas un schlemihl pour produire un texte d’une pareille qualite: vous avez tout dit, et vous l’avez tres bien dit. Merci.
M. Miller aurait été plus crédible s’il avait cité les errements antisémites de certains politiciens des partis de gauche : LFI (La France Insoumise ) et EELV (Europe Écologie Les Verts)
Ce Gérard Miller, cela fait des années qu’il a lui-même perdu sa boussole morale en se compromettant avec ceux qui sont les vrais antisémites de ce début du 21è siècle.
Mr miller taisez vous disparaissez des écrans des ondes je ne supporte plus votre visage votre voix antijuif
Merci a Moshe Cohen Sabban de nous renseigner sur le parcours de Gerard Miller, meme si, sans le connaitre, on s’en doutait un peu. Tout a fait du meme avis que nombre de commentateurs,pour lesquels Melenchon et sa clique sont le danger absolu. Mais, tout de meme, que de betises de la part de Zemmour ! Il y a un proverbe, russe je crois, qui dit « Mieux valent cent ennemis qu’un ami maladroit ». Ne pourrait-il apprendre a se taire, quelquefois ?
JForum ne s’honore pas en publiant ce genre de brûlot inspiré de l’Immonde. La goche représente tout ce qu’un Juif devrait haïr: Mensonges sur Israel, perversion sexuelle, pédophilie, etc, etc…
Merci pour cette excellente réponse de la rédaction à ce tordu morigénant les Juifs à partir du pire torchon antijuif publié dans ce pays.
La mienne sera lisible sur le site qualifié « d’extrême droite » par les propagandistes antijuifs : « Riposte Laïque ».
M. Miller oublie un peu vite que nazi, c’est national-socialisme.
Déjà le choix d’une tribune du « Monde » est emblématique du personnage.
Ensuite ses engagements lui font considérer que tous les autres ont tort parce que lui a raison et qu’il n’a pas de ce fait à le démontrer. Les « valeurs » de la gauche sont une évidence…un axiome…C’est une caractéristique des gens de gauche.
Son obsession à l’encontre de l’extrême droite montre qu’il a plus de 50 ans de retard dans l’appréciation de la situation crée en France et ailleurs par le changement de population. Cette persistance condamne tout souhait de paix ou de réconciliation avec ses anciens ennemis y compris d’extrême droite qu’il abhorre. Israël devrait rejeter tout contact avec les assassins palestiniens contrairement à ce que la gauche préconise. Si Zemmour se trompe il y a matière à débat surtout quand ceux qui le condamnent ont soutenu dans le passé des causes abjectes parce qu’ils les considéraient de « gauche » Pol pot , Castro, Che Guevara, Staline, Nasser, le FLN et j’en passe…
Les Juifs de France sont complètement déstabilisés par ce qui se passe en Israël où une minorité prétendant la démocratie en danger cherche à continuer d’imposer son influence et ses prérogatives au risque de détruire le pays.
La gauche qui est essentiellement totalitaire a tout échoué partout et elle cherche à poursuivre son œuvre de destruction. Quant aux juifs leur soutien quasi inconditionnel à tous ceux qui les haïssent et les utilisent , comme aux États Unis dans nombre d’universités ou envers les mouvements Woke et LGBT, signent une sorte de souhait d’autodestruction.
Monsieur Miller devrait se faire psychanalyser il en apprendrait peut-être un peu plus sur lui.
Efge
L’aristocratie intellectuelle autoproclamée dont Miller est une icône est supposée être le noyau dur d’une gauche telement démonétisée et décrédibilisée que seul un quinquennat de droite dure pourrait lui rendre un semblant de crédibilité auprès de l’électorat.
Vous observerez que M Miller est né en 1948, qu’il a des références qu’on ne comprend plus et qu’il se réfère à un monde qui a disparu. Et puis aussi ( mais ceci tout à fait entre nous ) vu son âge il ne dispose plus de toutes ses facultés physiques et intellectuelles.
« Naturellement », comme le dit ce pseudo-psy qui n’est jamais auto-analysé (autrement il se serait sans nul doute suicidé), être de gauche comme lui revient clairement à être dogmatique et intolérant, à ne jamais se remettre en cause, à ne jamais accepter que de personnes puissent penser différemment que eux et à tout faire (absolument tout) pour que ces personnes d’idées différentes ne puissent pas s’exprimer.
Cela a donné dans l’Allemagne des années 30 ce mouvement de gauche appelé « socialisme national » et très certainement ce Miller (ou peut-être Muller : allez savoir son vrai nom) se rêve avec une chemise brune ou noire, et s’imagine saluant à son chef !
Il y a surtout des aveugles et des crétins qui se disent juifs quand ça les arrange. et eb cela le Miller rejoint Plenel, Cohn Bendit et autres Cohen
G. Miller toujours fidèle à lui même. Entre Mélenchon et la réalité objective il choisit sans hésiter Mélenchon rien d’étonnant au regard de son parcours et choix politique. Mais au fait il représente qui ce Monsieur a part lui même.En quoi et pourquoi une tribune lui est offerte qui mérite même pas le temps perdu pour y poster un commentaire.. Quant aux extrémistes en Israël ,de quoi de qui il parle?. Peut être de ces extrémistes qui ne respectent pas le résultat d’une élection démocratique. ?
Atroce et méprisable ce miller !
Gérard Miller a raison, 2 judéités s’affrontent en France :
De la première il ne restera rien dans quelques années, car dissoute dans le magma d’une société athée et wokiste. La seconde, attachée à la famille traditionnelle, les mitsvots et la spiritualité, est par contre éternelle.
Alors Mr MILLER, nous en parlerons dans 2 ou 3 générations.
Tout ça est vrai à quelques nuances près :
MR MILLER est un gauchiste juif issu de parents juifs polaks qui ont été attirés par le communisme et combien de ces juifs achkenazes sont devenus communistes apres la ww2 et ont oublier les crimes de josef staline qui avait envoyé les juifs polaks comme russes qui s etaient refugiés en urss staline les avait envoyé au goulag en siberie comme menachem begin qui a connu cela avant de parvenir en palestine devenu israel en 1948 !
les communistes francais sont des salauds pour avoir soutenu le FLN et de gaulle pour nous avoir expulser de nos maisons et l expulsion des francais d algerie en 1962 alors « »jamais l algerie a été une terre arabe mais berbere et juive aussi « » !
comment les juifs de france ont ils pu vendre leurs ames a la gauche que ca soit le miller , les bhl , finkielkraut ,ronny brauman , cohn bendit , etc et moi je prefere voter pour marine le pen parce que j ai été attaqué par 2 jeunes negros en allant un dimanche apres midi a une reunion du keren layedidoute avec le maire de tiberiade et heureusement que j ai su me defendre et yavait meme pas un flic dans les parages et depuis je suis devenu anti africain muzz surtout qui viennent en france pour toucher toutes les avantages financiers de la france apl , enfants , etc …alors que chez eux afrique noire et au magreb ils ne touchent rien de leurs gouvernements wallo de wallo !!!
et en israel ce sont les memes gauchistes achkenazes « »riches , laics , anti religieux et anti juifs de judee samarie et surtout pro etat fatah « » qui foutent le bordel et s il y avait un pilote dans l avion qui serait dur contre eux mais helas bibi est un faible , un navet qui n ose pas s attaquer a ces gauchistes comme il se doit « » comme supprimer les retraites des ex generaux gauchistes et les degrader et etre dur contre ces gauchos qui defendent la cause lgbt en defilant avec des drapeaux lgbt et meme palestinien du fatah « » ya qq chose qui va plus en israel « » et pour cela israel a besoind un dur « » pas d un pm qui ne fait rien comme bibi « » moi je pense que c est ben gvir qui devrait etre pm par bibi parce que ben gvir et smotric ont apporté a bibi 14 députés de droite religieuse partisans d annexion totale et de s en prendre au fatah , hamas , djihad en les detruisant tous et en expulsant leur peuple inventé vers les pays arabes ou ca sera leur place pas en israel ou dans les territoires annexés par israel !!
A la suite de je ne sais quelle diablerie ( un complot anti sioniste ? ) mon nom véritable de Schlemihl est devenu nti négro …..
Je priais simplement M Darmon de n’ être ni anti négros ni anti achkénazes, attendu qu’il existe des braves gens et des salauds partout. Je me suis permis de souligner le mérite particulier des juifs origines de Podolie centrale.