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Damas : Tsahal frappe un dépôt d’Assad et le Hezbollah©

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Israël fait cavalier seul et frappe l’armée syrienne et des convois d’armes du Hezbollah

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L’ampleur des dégâts, tels que publiés par les médias arabes. 
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Les médias arabes affirment que les avions de guerre de Tsahal ont ouvert le feu depuis l’espace aérien libanais pour frapper, par 4 missiles Popeye, un bastion de la 38ème Brigade de la 4ème Division (dirigée par le frère de Bachar, Maher) de l’armée syrienne à Al Sabourah, à l’ouest de Damas, et des véhicules sur l’autoroute vers Beyrouth

 

An Israel Air Force F-16, December 31, 2015 (Photo by Ofer Zidon/Flash90)

Un F-16 de l’armée de l’air israélienne, le 31 décembre 2015 (Photo by Ofer Zidon/Flash90)

Les avions de combat israéliens auraient frappé, par quatre missiles « Popeye », une cible militaire à l’ouest de la capitale syrienne à Damas,  à Al Sabourah, alors qu’un raid contre le convoi d’armes se serait déroulé sur l’autoroute entre Damas et Beyrouth, selon ces reportages arabes.

Comme dans les allégations précédentes de frappes israéliennes, Israël n’a ni confirmé ni infirmé immédiatement après, les informations attestant de ces attaques présumées. Depuis le début de la guerre civile syrienne en mars 2011, un grand nombre de frappes aériennes en Syrie ou proches de la frontière avec le Liban, a été attribué à Israël.

Les agences de presse appartenant au régime syrien du Président Bachar Al Assad affirment que ces frappes ciblées contre un bastion militaire sont survenues à 1h 15 du matin, heure locale et qu’au moins quatre énormes explosions, dues aux Missiles Popeye, ont été si fortes qu’elles ont été entendues en plein sud de la capitale. Ces médias d’Etat ont ensuite rapporté que ces frappes étaient menées par les forces aériennes israéliennes opérant depuis l’espace aérien libanais. Cette précaution tient-elle à l’installation des fameux missiles S-400 russes (réputés pratiquement invulnérables, selon un expert américain), notamment autour de la base aérienne trusse de Hmeimim? Israël évite t-il de survoler la Syrie? Les Russes choisissent-ils de « fermer les yeux » tant que cela ne concerne pas la survie du régime Assad? Quoi qu’il en soit, « ils voient », par traçage radar ou tout autre moyen, ce qui se passe? Est-ce ou non humiliant pour les observateurs russes, d’assurer à la fois une supériorité aérienne sans équivoque dans le ciel syrien et de laisser filer les supersoniques israéliens fonçant sur leurs cibles?

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Selon le réseau koweitien d’actualités al-Raï, les avions de chasse ont aussi frappé un certain nombre de véhicules circulant sur la principale autoroute, qu’on pense faire partie d’un convoi d’armement dirigé par le Hezbollah.

Selon AlMasadar News, média appartenant au régime syrien, et bien que ce ne soient encore que de simples spéculations, Tsahal aurait pu, par la même occasion, tenter d’éliminer un haut personnage et cadre terroriste du Hezbollah, qui devait se trouver à proximité d’Al-Saboukah, sur l’autoroute entre Damas-Beyrouth.

D’après Mulhak, un site appartenant au Hezbollah, Israël aurait frappé directement des bâtiments appartenant à la 38ème Brigade de la 4ème Division Blindée syrienne, considérée comme l’élite et, à ce titre, dirigée par le frère Assad, Maher.

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Photo à la gloire d’Heyl Ha’avir, l’armée de l’air israélienne, affichée sur les sites de propagande d’Assad.

 

Le sens politique de cette frappe : affirmer la politique de « cavalier seul » suivie par Israël

Les reportages conflictuels des médias arabes décrivent les avions de chasse de Tsahal frappant dans et tout près de Damas, par  » missiles Popeye » de longue portée, tirés depuis l’espace aérien libanais contre la ville d’Al Saboorah, tenue par le régime Assad, faubourg à l’ouest de Damas, près de l’autoroute Damas- Beyrouth.

Un journal libanais révèle pour sa part que ce serait un dépôt de missiles de l’armée syrienne qui aurait été détruit dans l’un des raids, alors que d’autres frappes auraient touché et endommagé un convoi d’armes du Hezbollah à destination du Liban. Et puis, il y a cette troisième version, d’Al Masadar, qui évoque, cerise sur le gâteau, l’élimination d’un gros bonnet du groupe terroriste Hezbollah. Cela fait quand même pas mal d’aveux de pertes stratégiques importantes en une seule soirée.

L’action militaire israélienne, ainsi présentée par la presse étrangère, contre des cibles ennemies en Syrie est censée avoir des répercussions importantes dans les 24 prochaines heures, puisque, quoi qu’il se soit réellement passé, cette opération interrompt les accords globaux sur la Syrie, passés provisoirement, ce mois-ci, entre le nouveau Président élu Donald Trump, le Président russe Vladimir Poutine et le maître de Turquie, Recep Tayyip Erdogan.

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Ces accords s’articulent fortement sur une probable coopération américano-russe dans la guerre contre l’Etat Islamique en Syrie, soutenue par la coalition combattant nom du Président Bachar Al Assad, l’armée syrienne et ses alliés, le Hezbollah libanais et les milices chiites étrangères sous le commandement des Gardiens de la Révolution.

Parmi les alinéas des accords entre les « grandes puissances », on trouve un projet élaboré entre la prochaine Administration américaine, Moscou, Jérusalem, Amman et les Emirats Arabes Unis sur des arrangements visant à stabiliser les frontières du Sud de la Syrie avec Israël et la Jordanie.

Ces accords ont eu pour premier effet le retour d’une avant-garde des casques bleus dans la zone démilitarisée à l’extérieur de Quneitra.

Mais, dimanche soir, 27 novembre, les avions de guerre russes ont réalisé une brusque série de frappes militaires contre des concentrations de rebelles syriens dans cette même région qui fait l’objet de discussions. Après une pause de trois mois dans ce genre d’attaques, Moscou apparaissait avoir attendu des progrès majeurs de l’armée syrienne à Alep pour se rebiffer contre ces accords et envoyer des jets russes pour qu’ils entrent en action au-dessus de Jasim et Dera’a, dans le but d’éradiquer les forces rebelles qui tiennent encore le Sud. Ces forces rebelles auraient subi de lourdes pertes.

Cette action russe a été perçue par l’Administration Trump et Jérusalem comme présageant des mesures à venir pleines de danger : afin de parfaire ces raids, l’armée syrienne pourrait affluer vers le Sud, aux côtés du Hezbollah et d’autres milices chiites combattant sous les ordres du commandement des Gardiens de la révolution.

La journée de mardi est donc le théâtre de deux ruptures supplémentaires avec les accords trilatéraux sur la Syrie.

Assad a annoncé qu’il met sur pied les conditions d’une victoire décisive à Alep, nonobstant une requête des conseillers de Trump adressée à Poutine (à la demande des Turcs?), pour qu’on suspende toute étape finale et qu’on s’abstienne de reprendre  les tous derniers quartiers encore aux mains des rebelles.

Cela a immédiatement été suivi par une déclaration aussi intempestive qu’imprévue d’Erdogan : « L’armée Turque a lancé ses opérations en Syrie pour mettre un terme définitif au règne du Président Bachar Al Assad ». Ni plus ni moins qu’une déclaration de guerre frontale, et non plus par rebelles islamistes interposés.

L’expression de ce sentiment profond d’Erdogan sur ses intentions opère un revirement à 180° et s’écarte complètement des accords secrets approuvés par Trump et Poutine et auxquels le dirigeant turc avait donné son consentement, qui concédaient le fait qu’en attendant mieux, le Président Assad demeure au pouvoir.

Bien qu’Erdogan soit notoirement connu pour sa façon imprévisible de prendre des décisions hasardeuses, il est plus que probable qu’avant de rendre public son changement radical d’avis concernant Assad, il a été en contact avec la nouvelle équipe chargée de la Sécurité Nationale américaine (autour du Lieutenant-Général Michaël Flynn), qui est en train de prendre forme à Washington. Si tel est bien le cas, alors Donald Trump utilise Erdogan pour faire savoir à Poutine que l’architecture toute entière de leurs accords sur la Syrie est dorénavant en péril (à cause des frappes russes dans le Sud syrien).

Si ces frappes israéliennes supposées se confirment, Jérusalem démontrerait que, pas plus qu’Ankara, l’Etat Hébreu ne croit à ces accords de courte durée, en optant plutôt pour une politique totalement indépendante concernant ses propres intérêts sécuritaires en ce qui concerne tous les dangers provenant de Syrie…

Le Hezbollah dispose de milliers de combattants en Syrie, fournissant de l’assistance militaire au régime Assad et aux forces iraniennes.

En avril, le Premier Ministre Binyamin Netanyahu a confirmé qu’Israël devait mener des dizaines de frappes contre le Hezbollah afin de l’empêcher d’obtenir des armements sophistiqués – ce qui constituait un aveu plutôt rare, étant donnée la politique d’ambivalence retenue traditionnellement par Israël.

Israël promet de tout faire pour empêcher le Hezbollah de se fournir des « armes destinées à changer la donne du rapport de force » – en particulier des systèmes anti-aériennes et des armes chimiques, mais aussi des missiles sous-marins sol-mer Yakhont P-800 Oniks (en russe : « П-800 Оникс », signifiant « Onyx »), aussi connu à l’export sous la désignation de Yakhont (en russe : « Яхонт », signifiant « rubis »),, fournis par les usines d’armements russes NPO Mashinostroyeniya.

En début de semaine, les forces aériennes de Tsahal ont également frappé comme la foudre une cible militaire de l’Etat Islamique, logée dans le Sud des Hateurs du Golan.

Le raid de ce lundi était la seconde attaque aérienne en deux jours pour répondre à une attaque de djihadistes de Daesh contre des soldats Golani de Tsahal. Selon un porte-parole de l’armée, les soldats d’une unité de reconnaissance des Golani, progressant dans la zone-tampon du Golan, se sont retrouvés sous un feu nourri de mitrailleuse lourde juchée sur SUV, après le franchissement de la barrière de sécurité, tout en se trouvant toujours du côté israléien de la frontière. Ils ont répliqués, mais se sont rapidement trouvés pris sous le feu d’obus de mortiers. Aucun soldat de Tsahal n’a été blessé.

Quatre djihadistes, qu’on dit être à l’origine des tirs contre la patrouille de Tsahal, ont été abattus par une action rapide de l’aviation, alors que celle-ci repartait le lendemain à l’attaque pour détruire une ancienne installation de l’ONU dans le secteur. Actuellement, une avant-garde des observateurs de l’UNDOF tente de réinvestir ses campements désaffectés depuis que 43 casques bleus avaient été kidnappés sur le Golan, parles islamistes du Jabhat Al Nusra. Leur libération avait été négociée par le Qatar, principal pourvoyeur de fonds des islamistes à travers le monde.

Le Golan syrien est le lieu de combats intensifs, ces dernières années entre les forces du régime Assad, repliées essentiellement autour de Quneitra et disposant de bases locales, et les différents groupes du Jabhat Fateh al Sham (onuvel acronyme pour le groupe Front al Nusra- [qui a pensé qu’en changeant de nom, il pourrait éviter de se trouver sur une liste commune d’éliminations russo-américaine], bien que le front correspondant à la frontière israélienne est demeuré relativement calme, malgré les tirs perdus fréquents provenant des deux camps opposés.

Les responsables israéliens redoutent que le Hezbollah et la force Al Quds iranienne, alliés d’Assad, cherchent à utiliser cette zone pour ouvrir une nouveau front contre Israël dans tout conflit futur. A cet effet, un certain nombre de cadres de haut rang du Hezbollah et des émissaires iraniens au grade de général, ont été éliminés sur ces hauteurs, au cours de leurs tournées exploratoires.

JForum avec agences © Analyse politique : debka.com

4 Commentaires

  1. Normal . Israël se défend et défend son peuple. Il ne va pas attendre que ces armes tombent sur ses maisons et ses territoires. Sauf erreur, les médias français ne mouftent pas hormis la Figaro qui ne sait plus quoi dire ou faire pour vendre ses journaux……………. et pour une fois, c’est vrai mais cela on me l’a dit. Je n’ai pas acheté ce journal!!!!!!!!!!!!!!

  2. BRAVO ISRAEL qui ne dort jamais !!! Il restera une nation , ce sera celle-là !!
    Et merci à tous ces sites qui nous permettent de suivre cette géopolitique !!

  3. Israel et le monde libre vaincrons , pour l instant laissons les s entretuez , viendra la jour de couperais , soyez en sur , la fin de cette islam viendra , maintenat que se batard d Obama n est plus , le monde va vivre ;

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