Plus de 13 000 personnes sont toujours bloquées en Grèce, à la frontière macédonienne. Dans le camp d’Idomeni, certains migrants tentent de se faire passer pour des Syriens afin de maximiser leurs chances de franchir la frontière.

« Le document d’enregistrement est une simple feuille de papier, avec du texte et un tampon. » Dans le camp d’Idomeni, à la frontière gréco-macédonienne, les agents de Frontex tentent de repérer les faux papiers d’identité.

Plus de 13 000 personnes sont bloquées depuis des jours dans ce camp. Arrivées en Grèce, elles cherchent à rejoindre le nord de l’Europe mais se trouvent bloquées car la Macédoine a fermé sa frontière aux migrants économiques. Le passage se fait au compte-gouttes : à peine 200 personnes par jour sont autorisées à entrer dans le pays.

Parmi ces migrants, certains Algériens, Pakistanais ou Iraniens cherchent à se procurer de faux papiers d’identité syriens afin d‘avoir plus de chance d’obtenir l’asile en Europe. Un Algérien rencontré par les envoyés spéciaux de France 24 raconte avoir obtenu de faux papiers grâce à un contact syrien.

La vérification des documents d’identité est une tâche délicate pour les agents de Frontex car certains migrants syriens ou irakiens ont perdu leurs documents pendant la guerre ou au cours de leur périple vers l’Europe.

France 24

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