MK Itamar Ben Gvir speaks during a press conference ahead of the upcoming elections, in Ramat Gan, August 15, 2022. Photo by Avshalom Sassoni/Flash90 *** Local Caption *** איתמר בן גביר מסיבת עיתונאים מדבר בחירות חבר כפר המכביה עוצמה יהודית

Communiqué - BNVCA : Bureau Nationnal de Vigilance Contre l'Antisémitsme - Tribune Juive

Le Président du BNVCA
Sammy Ghozlan 30 novembre 2022

COMMUNIQUE de PRESSE   
Ben Gvir, Mahmoud Abbas : qui est le fasciste ?

Une nouvelle campagne biaisée est largement diffusée par les médias à l’occasion de la formation du nouveau gouvernement israélien dont fera partie le député Ben Gvir. Les mots « d’extrême-droite », voire de « fasciste » semblent limiter l’analyse des faits. Une relecture s’impose, quelques premiers éléments

Démocratie

– Israël a effectué cinq élections en deux ans, un record de démocratie. Après la présence de députés arabes au gouvernement et la récente vague d’attentats terroristes, appelés en Israël , nationalistes, un nouveau gouvernement a été désigné avec une large majorité de 64 sièges. Il reste dans la nouvelle Knesset 9 députés arabes, dont certains sortent lorsque l’hymne israélien retentit.
« Autorité palestinienne ». Pas d’élections depuis 2005

Extrême-droite

Le député Ben Gvir s’est notamment fait connaître lors de ses interventions en soutien aux habitants de Judée Samarie, un territoire disputé selon la nomenclature officielle, depuis le renoncement à la souveraineté jordanienne sur ces territoires, masqué par le narratif palestinien qui lui l’appelle colonisé ou volé. Volé à qui ? Aux jordaniens, aux Anglais, aux ottomans. Quelle que soit la période, on ne trouve aucun gouvernement « palestinien » au sens d’une continuité avec les soi-disant palestiniens d’aujourd’hui.

Il a également largement fait parler de lui lors des expulsions prononcées par la Cour Suprême à l’encontre de palestiniens occupant sans droits ni titre de propriété des immeubles du quartier de Shimon HaTsaddik, qui selon le narratif palestinien a gardé son nom de la période jordanienne Sheikh Jarrah. Les solutions proposées aux occupants palestiniens à savoir l’usufruit des lieux avec paiement d’un loyer ont été refusées par les occupants qui ont choisi de rester sans aucun droit ni de propriétaire ni de locataire, des squatters soutenus par le narratif palestinien. Israël est le seul pays où les droits de propriété sont niés. Ceci, à l’heure même où la France met en place une législation plus efficace pour protéger les droits des propriétaires notamment à expulser les squatters plus rapidement. Il n’est pas indifférent que ce quartier occupe une position stratégique à Jérusalem à quelques dizaines de mètres de la Vieille Ville et 100m du tram. Des prises de position qui lui ont valu l’opprobre générale

Mahmoud Abbas s’est engagé à verser et verse des salaires aux tueurs de juifs « jusqu’au dernier centime ». Cela ne lui a pas valu la moindre condamnation. Tuer des juifs reste une attitude acceptable dans un monde qui ne cesse de commémorer les génocides, pogroms et déportations de juifs.

L’Etat juif, juif des Nations, aux droits réduits

Au vu de l’asymétrie qui règne dans l’appréciation des faits, l’une des explications serait que l’Etat d’Israël reste considéré comme un état aux droits réduits, sans souveraineté ni pour gérer ses droits fondamentaux : la formation d’un gouvernement, ni celui de faire respecter un droit en vigueur partout dans le monde : le droit de propriété. En revanche, les palestiniens, les seuls réfugiés au monde à être toujours considérés comme réfugiés, 70 ans apprès les faits, bénéficient de droits exorbitants. Considérer un immeuble habité sans aucun droit comme un bien inaliénable, considérer que la Palestine était leur avant 1948, oubliant que la « Palestine » était sous mandat britannique et qu’après la première guerre mondiale cette région s’étendait jusqu’aux frontières de l’Irak. Après la première partition qui donna naissance à la Transjordanie en 1921 par une décision unilatérale des britanniques, les Nations Unies ont voté une nouvelle partition le 29 novembre 1947 pour permettre le rétablissement d’un Etat juif sur sa Terre ancestrale. Accepté par Ben Gourion, rejeté par les arabes, ce fut le début de la première guerre initiée par cinq pays arabes et subie par Israël.

Un nouveau peuple

Ce qu’Arafat qualifiait lui-même de « nouveau peuple », les palestiniens ont transformé leur statut de réfugiés en devenant des « combattants ». La création de l’Unrwa, les milliards de subventions versés sans aucun contrôle ont permis à la corruption de se développer à un niveau inégalé. Comme le disent certains, avec humour, la capitale de la Palestine se trouve dans les banques suisses. La fortune de Khaled Meshal est estimée à 12 milliards de dollars, Yasser Arafat 11 milliards de dollars, Ismaïl Hanyeh 3, 5 milliards de dollars, Mahmoud Abbas 1,5 milliards de dollars. On comprend mieux que ni Mahmoud Abbas, ni ces prédécesseurs ne veuillent la paix qui tariraient ce flot permanent.

Le BNVCA appelle les médias à une certaine retenue concernant leur mise au pilori de Ben Gvir. Pendant que Ben Gvir appelle à une répression accrue des terroristes qui tuent des civils israéliens, Mahmoud Abbas lui verse des salaires à tous les tueurs de juifs. Qui est le fasciste ?

 

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