Débat très animé sur le plateau de Christophe Hondelatte (Numéro 23,Dimanche 13 janvier 2013) entre AbdelAziz Chaambi et Elisabeth Lévy
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En Israel, à part les jours fériés imposés, les travailleurs disposent de deux jours de congé que l’ont peut choisir à son grés dans une liste de dates qui correspondent aux fêtes musulmanes, chrétiennes ou des jours importants aux juifs orthodoxes (le 9 av, par exemple) ou simplement des fêtes nationales (jour de Jérusalem) ou du travail(1er mai), etc…A ces dates au choix, les entreprises ne choment pas.
La question est de savoir si cela est applicable en France où tous les jours fériés sont nécessairement fériés pour l’entreprise.
{{C’est lamentable cette polémique sur les jours fériés en France.}}
Ce qui me désole, c’est aussi d’entendre le maire de Paris Bertrand DELANOE dire qu’il voudrait instaurer des jours fériés pour les juifs et pour les arabes. Comme si les juifs demandent quelque chose !
Serait-ce parce qu’une communauté bruyante, envahissante, et revancharde ne cesse de revendiquer et demander encore plus de place que Monsieur DELANOE tel le Chevalier Blanc, ne trouve pas mieux que de dire……..Mais c’est pour les juifs et les arabes !
Je rappellerais à Monsieur DELANOE que depuis que La GAULE est GAULE, il y a toujours eu des juifs sur ce sol. Et que depuis près de 2000 ans, les juifs n’ont jamais souhaité obtenir de jours ferries spécialement pour eux. Alors pourquoi cette mode ?….Au nom de quel islam ?
La chrétienté, les églises n’ont jamais posés problèmes pour les juifs. Sauf au temps où les chrétiens persécutaient les juifs, les spoliaient, les convertissaient, les éliminaient.
Le judaïsme fut la première religion monothéiste établie sur le sol de France. Puisque le judaïsme de France semble remonter au Ier siècle de l’ère commune. Tandis que la chrétienté ne voit le jour en France (Qui se trouvait être la GAULE) qu’entre de IIIéme et IVéme siècle.
Christianisme et Judaïsme : Depuis les années 1975, les historiens affirment qu’aucune séparation totale et décisive n’eut lieu avant le IVe siècle,
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{{Si Jésus est à l’origine du christianisme, il n’en est pas le créateur. La création et l’expansion du christianisme revient à un autre hébreu, un disciple de Jésus, Paul de Tarse.}}
Selon le livre des Actes des Apôtres et certaines de ses Épîtres, Paul revendique la qualité d’« apôtre » de Jésus-Christ qui lui serait apparu quelque temps après sa crucifixion et l’aurait converti. Le mot « apôtre » désigne alors un envoyé de la communauté de Jérusalem, il ne prendra le sens de membre du groupe des douze qu’aux siècles suivants.
Les Épîtres pauliniennes donnent quelques renseignements sur leur auteur :
{{« Car moi aussi je suis Israélite, de la postérité d’Abraham, de la tribu de Benjamin. » — (Rom. 11:1).}}
« Moi, circoncis le huitième jour, de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d’Hébreux ; quant à la loi, pharisien ; quant au zèle, persécuteur de l’Église ; irréprochable, à l’égard de la justice de la Loi. » — (Phil. 3:5).
Selon Luc, Paul était issu d’une famille juive de Tarse en Cilicie (située dans l’actuelle Turquie) :
« Je suis juif, reprit Paul, de Tarse en Cilicie, citoyen d’une ville qui n’est pas sans importance. » — (Ac. 21, 39).
Selon Jérôme de Stridon (saint Jérôme), il serait né en Galilée à Gischala :
« Les parents de Paul étaient originaires de Gyscal, province de Judée, et lorsque toute la province fut dévastée par les armées romaines et les Juifs dispersés dans tout l’univers, ils furent transportés à Tarse, ville de Cilicie. Paul, tout jeune encore, suivit ses parents1. »
Il serait né autour de l’an 8. Il avait un frère, si on interprète ce qui suit au sens littéral :
« Saluez Rufus, l’élu du Seigneur, et sa mère, qui est aussi la mienne. » — (Rom. 16:13).
Il aurait été, vers douze ou treize ans, envoyé par ses parents à Jérusalem pour suivre la carrière de scribe et aurait été instruit par Gamaliel. L’expression « aux pieds de Gamaliel » peut aussi signifier que Paul a reçu une éducation selon les principes de ce maître pharisien connu pour une certaine ouverture.
« Je suis juif, né à Tarse en Cilicie ; mais j’ai été élevé dans cette ville-ci, et instruit aux pieds de Gamaliel dans la connaissance exacte de la loi de nos pères, étant plein de zèle pour Dieu, comme vous l’êtes tous aujourd’hui. » — (Act. 22, 3).
Il fit preuve d’un zèle profond pour sa religion (le judaïsme enseigné selon la tradition des pharisiens) et rejoignit les rangs des persécuteurs des premiers disciples de Jésus de Nazareth. Selon les Actes des Apôtres (ch. 6 et 7), il participa à cette époque à la lapidation d’Étienne, même si lui-même n’en touche pas un mot.
Il fut l’apôtre qui favorisa activement, sans en être cependant l’initiateur, l’« ouverture vers les gentils » de l’Église naissante. À cette époque, l’enseignement du messie s’adressait principalement aux Juifs que l’on cherchait à convertir. Pour les premiers chrétiens, juifs d’origine, cet enseignement ne remettait pas en question la loi de Moïse. Ainsi, les incirconcis demeuraient des personnes peu fréquentables, auxquelles le message du Christ ne semblait pas destiné. Paul, à la suite de Barnabé, alla prêcher chez eux. Selon Luc, au Concile de Jérusalem, il réussit à convaincre les autres chefs des premières communautés chrétiennes que l’on pouvait être baptisé sans avoir été au préalable circoncis (Ac 21, 18), développant ainsi l’adresse universelle du message chrétien. Les tensions persistèrent avec le courant mené par Jacques (Ga 2, 11s). Paul, grand voyageur, a fondé et soutenu des Églises dans tout l’Est du bassin méditerranéen, plus particulièrement en Asie Mineure. Quand il ne leur rendait pas visite personnellement, il communiquait avec eux par lettres (épîtres).
Son engagement auprès des gentils et ses convictions religieuses lui attirèrent l’inimitié de certains juifs. Il fut arrêté à Jérusalem et manqua d’être lapidé. Arrêté par les Romains, il argua de sa citoyenneté romaine, affirmant : Civis Romanus Sum (« je suis citoyen romain ») pour être jugé non par le Sanhédrin mais par le gouverneur. Celui-ci l’emprisonna durant deux ans à Césarée. Puis, sur la demande de Paul, il fut conduit à Rome pour comparaître devant l’empereur. Une tempête le détourna vers Malte où il resta quelques mois, et s’installa à Rome, d’abord en liberté surveillée puis complètement libre. Il y mourut décapité (en tant que citoyen romain), probablement en 673, à la suite de l’incendie de Rome (64), et après un procès probable sous le règne de Néron.
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{{L’histoire des Juifs en France ou sur le territoire lui correspondant actuellement, semble remonter au Ier siècle de l’ère commune et se poursuit jusqu’à nos jours, ce qui en fait l’une des plus anciennes communautés juives d’Europe occidentale.}}
{{Époques gallo-romaine et mérovingienne}}
Au VIe siècle, les Juifs disposent de synagogues dans les centres administratifs romains situés sur de grandes routes commerciales, tels que Marseille, Arles, Uzès, Narbonne, Clermont, Orléans, Paris et Bordeaux. Ils jouissent, en vertu de la loi romaine et de l’édit de Caracalla, du même statut que leurs concitoyens. Ils semblent avoir entretenu des relations cordiales avec ceux-ci, même après l’établissement du christianisme en Gaule.
À la fin du VIe siècle, les Juifs peuvent connaître des situations très diverses : Grégoire de Tours raconte qu’en 576 une émeute détruit la synagogue de Clermont de fond en comble, à la suite de quoi les Juifs de la ville acceptent le baptême6. Inversement, le Juif de Paris Priscus, conseiller du roi Chilpéric Ier, refuse la conversion, sans dommage pour lui.
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{{Légendes et théories sur les origines des Francs et de la France}}
Plusieurs légendes et théories ont été proposées pour expliquer l’origine des Francs.
•Vers 580, le chroniqueur Grégoire de Tours parle d’un peuple de Pannonie qui aurait remonté le Danube puis se serait installé sur les bords du Rhin, pour ensuite envahir la Gaule1,2.
•Vers 660, La chronique de Frédégaire, suivie par le Liber Historiae Francorum vers 725, affirme que les Francs sont issus de rescapés de la ville de Troie, prise par les Grecs2.
Contestée dès le XVIIe siècle, cette théorie est maintenant abandonnée.
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{{Si nous comprenons ce qui est écrit plus haut, le christianisme fut créé par des juifs. Les premiers chrétiens furent tous juifs. C’est pour cette raison qu’il y eut une grande tolérance entre juifs et chrétiens jusqu’au IV Siècle.}}
La première religion monothéiste qui a vu le jour sur le sol de France (La GAULE) fut la religion juive.
Puisque qu’on retrouve des traces juives au premier siècle (An 62) et que la religion chrétienne ne devient la religion officielle de l’Empire Romain qu’a partir de l’an 392.