L’administration Obama a regretté lundi que le Sénat américain n’ait pas encore confirmé la nomination des nouveaux ambassadeurs nommés en Turquie et en Syrie, assurant que ce retard affectait les intérêts des Etats-Unis dans la région.
« Cela a un impact. Ces pays sont d’importance vitale pour l’avenir de la région », a souligné Philip Crowley, le porte-parole du département d’Etat. Le diplomate Robert Ford a été choisi en février par le président Barack Obama pour être le premier ambassadeur américain à Damas depuis 2005. En juillet, c’était au tour de Francis Ricciardone, lui aussi diplomate de carrière, d’être affecté à Ankara.
« Ce sont des pays avec lesquels nous avons besoin d’échanges quotidiens », a estimé le porte-parole, disant espérer que la confirmation parlementaire, qui passe par un vote à la majorité simple, aura lieu à la reprise des travaux du Sénat, après les élections législatives de novembre.
![]() |
![]() |








































