Les raisons invoquées pour le refus de cessez-le-feu palestinien sont, à la fois, surréalistes et illustratives de l’intense détresse qui traverse l’organisation terroriste :
– surréaliste, parce que le fond du problème ne concerne absolument pas Israël, pourtant le seul à être pris pour cibles.
-illustratives de la détresse du Hamas, parce que celui-ci n'(a plus comme solution que de supplier le nouveau maître du Caire ; et, incidemment, d’exiger de laisser fuir sa population qui, par ailleurs, ne lui sert, uniquement que de bouclier humain. Les dirigeants de Gaza exigent l’ouverture du passage frontalier de Rafah, de façon plus régulière. L’Egypte le permettrait si l’AP reprenait le contrôle du passage, alors qu’Israël préfère un organisme international.

Le Hamas a officiellement rejeté la proposition de cessez-le-feu de l’Egypte, ce mercredi 16 juillet, plus d’un jour après qu’il aurait dû prendre effet.
Il apparaît que tout accord pour mettre fin aux combats dans la Bande de Gaza chercherait à forcer l’Egypte à ouvrir le passage de la frontière de Rafah de façon quotidienne et plus fréquemment qu’il ne l’est actuellement.
Depuis l’élection du Président Abdel Fattah al-Sisi en Egypte, le passage n’est ouvert que seulement quelques jours par mois et les mouvements ont été limités essentiellement aux étudiants et aux cas humanitaires.
Selon les évaluations, l’Egypte poserait une condition à l’ouverture plus fréquente du passage frontalier : que le Hamas abandonne son contrôle et le confie à l’Autorité Palestinienne.
Israël, cependant, à l’unisson avec la FRance (une fois n’est pas coutume), préférerait que des organismes internationaux de l’ONU supervisent ce passage de frontières, alors que ces mêmes agences de l’ONU ont lamentablement échoué par le passé.
Elior Levy, Roi Kais
Publié le : 16. 07.14, 16:27 / Israel News
ynetnews.com Article original
Adaptation : Marc Brzustowski.
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