Les funérailles de Tamar Golan, une des grandes figures de la presse israélienne, doivent se tenir dimanche après-midi à Haïfa (nord), ont annoncé ses proches.
Atteinte d’une grave maladie, Tamar Golan a mis fin à ses jours le 30 mars à l’âge de 77 ans. Durant sa très longue carrière, elle a été correspondante du quotidien israélien Maariv, de la radio militaire israélienne, ainsi que de l’hebdomadaire West Africa et de la radio britannique BBC World.
Mettant à profit ses nombreux contacts, notamment avec le roi du Maroc Hassan II et le président ivoirien Félix Houphouët-Boigny, elle a discrètement contribué au rapprochement d’Israël avec le continent noir et le monde arabe.
En 2002, le président angolais José Eduardo Dos Santos l’a chargée de mettre en place, sous couvert des Nations Unies, un programme de lutte contre les mines anti-personnelles. Amoureuse de l’Afrique, elle a rédigé une thèse de doctorat sur le « Droit et le gouvernement africain ». Conformément à une tradition africaine, elle a porté en blanc toute sa vie le deuil de son mari Avihu Golan, mort dans un accident de la route alors qu’elle avait 30 ans.
JERUSALEM, 3 avr 2011 (AFP)
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