Le départ du président égyptien Hosni Moubarak devrait agir comme un « électrochoc » et inciter Israéliens et Palestiniens à reprendre les pourparlers de paix, a estimé samedi le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague.
« Il y a encore un peu de vie en lui (dans le processus de paix, NDLR) (…), mais il ne survivra pas de nombreuses années », a averti sur la BBC M. Hague qui vient d’achever cette semaine une tournée en Afrique du Nord et au Proche-Orient.
« Il est vital » que les deux parties fassent « les compromis nécessaires ». « Malheureusement, ces derniers mois, aucune des deux ne s’est montrée disposée à le faire et j’espère que ces événements (en Tunisie et en Egypte) agiront comme un électrochoc et les pousseront dans cette voie plutôt que de les rendre plus méfiantes », a-t-il ajouté.
L’Egypte est le seul pays arabe, avec la Jordanie, à avoir signé un traité de paix avec Israël.
L’armée égyptienne, dépositaire du pouvoir après la chute du président Hosni Moubarak, s’est engagée samedi à respecter les traités internationaux signés par son pays, dont les accords de paix avec Israël.
LONDRES, 12 fév 2011 (AFP) –
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