Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme informé par de nombreux correspondants dénonce l’usage d’un texte de propagande palestinienne pour le dernier concours de CENTRALE SUPELEC 2013 .Pour l’épreuve de langue vivante de langue arabe, les candidats ont eu à choisir l’un des 4 textes proposés, dont un article du site en ligne EL ARAB daté du 27/6/2012 qui traite du risque de boire de l’eau à Gaza.
L’article en question s’inspire de rapports d’organisations internationales et palestiniennes qui ne manquent pas d’accuser Israël de la pollution à Gaza, et du danger pour les populations.
Alors qu’il y a de nombreux textes arabes, dont certains même écrits par d’éminents rabbins, le BNVCA condamne le choix de ce texte de propagande, partisan, incitatif à la haine et de nature à conditionner les candidats tenus de plancher sur un texte ainsi imposé.
Parmi les phrases insidieuses,de ce texte contesté, le BNVCA à relevé les suivantes et demande au Ministre de l’Education nationale d’examiner ce dossier et de prendre les mesures administratives et disciplinaires qui s’imposeraient.

Site Arabes en ligne le 27 Juin, 2012
Récemment, plusieurs rapports émanant d’organisations palestiniennes et internationales, ont mis en garde de la gravité de la situation de l’environnement et de l’eau dans la bande de Gaza, soulignant que l’eau dans le territoire occupé est impropre à la consommation et cause beaucoup de risques pour la santé.
M.Lounat (EWASH) précise que la population de Gaza est en augmentation, et la demande en eau dépasse l’eau disponible.
Le manque est aussi lié à la pollution du système de drainage, résultat de l’état de blocus.
Où Israël a réduit la quantité de matériau nécessaire pour la rénovation et l’entretien du réseau de drainage ici dans la bande de Gaza.
Les deux organisations-expertes précisent que le nombre d’enfants souffrant de diarrhée à la suite de la contamination de l’eau potable dans la bande de Gaza a augmenté de 100% au cours des cinq dernières années.
La raison qui amène à cette situation est le manque d’investissement dans le secteur, ajouté aux effets destructeurs laissés par l’agression israélienne.
La pollution augmente la gravité du problème car la santé des habitants est mise en danger.
Aucun projet visant à purifier les sources d’eau des résidents, ou construction de nouvelles usines de dessalement à Gaza n’a été réalisé depuis qu’Israël a imposé un blocus sur le secteur en 2007.
Site Arabes en ligne le 27 Juin, 2012
Récemment, plusieurs rapports émanant d’organisations palestiniennes et internationales, ont mis en garde de la gravité de la situation de l’environnement et de l’eau dans la bande de Gaza, soulignant que l’eau dans le territoire occupé est impropre à la consommation et cause beaucoup de risques pour la santé
Selon un rapport publié par un groupe de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène dans les situations d’urgence « E Wash » au milieu du mois de juin, le problème de l’eau se détériore dans la bande de Gaza,suite à la contamination de la nappe phréatique côtière, qui est la seule source d’eau dans leSecteur. Cette eau impropre à la consommation humaine. L’augmentation de la densité de la population représente une charge de plus sur l’eau à ressources limitées. M. ZeyadLounat, a précisé qu’en cas d’Etat d’urgence, la consommation de l’ensemble Eau, Assainissement et Hygiène représente 95 pour cent de l’eau qui se trouve dans le fond des aquifères de la bande de Gaza. L’eau est complètement contaminée et ne convient pas à la consommation humaine. Les niveaux de nitrates et chlorures sont supérieurs aux niveaux définis par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en raison de la consommation excessive
M .Nounat précise que la population de Gaza est en augmentation, et la demande en eau dépasse l’eau disponible. Le manque est aussi lié à la pollution du système de drainage, résultat de l’état de blocus.
Où Israël a réduit la quantité de matériau nécessaire pour la rénovation et l’entretien du réseau de drainage ici dans la bande de Gaza.
Les deux organismes « Save the Children UK » et « Aide Médicale aux Palestiniens » ont confirmé que l’eau potable de la bande de Gaza contient un fort pourcentage de pollution causé par les produits agricoles chimiques mélangés dans le drainage.
Les deux organisations-expertes précisent que le nombre d’enfants souffrant de diarrhée à la suite de la contamination de l’eau potable dans la bande de Gaza a augmenté de 100% au cours des cinq dernières années. La raison qui amène à cette situation est le manque d’investissement dans le secteur, ajouté aux effets destructeurs laissés par l’agression israélienne
Les deux organisations ont émis un avertissement que l’eau obtenue à partir de la seule source d’eau potable de la bande de Gaza pose beaucoup de risques et ne peut être utilisée
Il ya une usine de dessalement de l’eau dans la bande de Gaza, mais sa capacité ne dépassant pas 35 mètres cubes par heure. Les pannes de courant contribuent également dans la pénurie d’eau à Gaza. Environ 40 pour cent de la population n’obtiennent de l’eau qu’une fois tous les quatre jours. L’eau n’arrive que pour 10% de mla population pour une durée de six à huit heures par jour
La pollution augmente la gravité du problème car la santé des habitants est mise en danger. Aucun projet visant à purifier les sources d’eaudes résidents, ou construction de nouvelles usines de dessalement à Gaza n’a été réalisé depuis qu’Israël a imposé un blocus sur le secteur en 2007.
Dans le même contexte, l’Organisation de la Coopération islamique a déclaré que la bande de Gaza est confrontée à une grave crise de l’eau potable. Elle a ajouté au cours de son rapport mensuel qui surveille la situation humanitaire dans le secteurque pour le mois de mai de cette année de cette année, une pénurie aiguë d’eau potable sera rencontrée, que 95% de l’eau est impropre à la consommation, et 80% dépasse la limite internationale en termes de salinité
L’Organisation d’aide a fait appel aux institutions du secteur de l’environnement et aux organisations de défense des droits de l’homme, pour compléter les projets de dessalement de l’eau, pour développer des réseaux d’assainissement, et pour soutenir des projets de recyclage des déchets solides.
Drancy le 11/6/13
BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ANTISEMITISME
8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy 0609677005
Le Président Sammy Ghozlan
TAGS : Haine d’Israel Palestinisme france Supelec
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Les intégristes l ont bien compris ces fumiers
Les propagandes fusent de partout d ou les outils utilises pour ceux qui savent en user cela fait des années que je l ai compris d ou le danger