Après avoir nié les plagiats qui lui étaient reprochés, Gilles Bernheim reconnaît aujourd’hui, face à de nouvelles accusations, que ses Quarante méditations juives reprennent des passages entiers, notamment, de l’oeuvre de Jean-François Lyotard.
Ses aveux . Repérés par l’universitaire Jean-Noël Darde, les emprunts de Gilles Bernheim, ou, semble-t-il désormais, de son nègre, aux échanges, notamment, de Jean-François Lyotard et Elisabeth Weber, sont aujourd’hui avérés: le Grand Rabbin de France reconnaît le plagiat.
Et s’en excuse.
« Déclaration de Gilles Bernheim
Jérusalem, le 2 avril 2013, 22h00.
Pour le livre « Quarante méditations juives », je me suis appuyé, par manque de temps, sur un étudiant dont je tairai le nom et à qui j’ai confié des travaux de recherche et de rédaction.
C’est la seule et unique fois que je me suis livré à un tel arrangement, dans un contexte, en 2011, où ma charge de travail et mes obligations ne me permettaient pas de porter toute l’attention nécessaire à la rédaction d’un livre.
Ce fut une terrible erreur.
Ma confiance a été trahie.
Les plagiats démasqués sur Internet sont avérés.
Il y aurait, dans ce livre, d’autres plagiats qui n’ont pas été identifiés à ce stade.
J’ai été trompé. Pour autant, je suis responsable.
Je demande pardon aux auteurs dont des textes ont été copiés, aux personnes qui ont lu ces « méditations », ainsi qu’à mon éditeur qui n’était pas informé de l’existence d’un tiers.
Le 19 mars 2013, ma réaction devant la première évidence de plagiat a été émotionnelle, précipitée et maladroite.
Je l’analyse rétrospectivement comme du déni.
Aujourd’hui, je la regrette.
Dès mon retour à Paris, j’écrirai, demain, à Dolores Lyotard et à Elisabeth Weber pour leur présenter mes excuses et leur dire le respect et l’admiration que je porte à Jean-François Lyotard.
Je demande à mon éditeur de retirer « Quarante méditations juives » des librairies et de ma bibliographie. »

AFP
Jérôme Dupuis/ L’Express.fr Article original
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Si ce que vous dites est vrai, il faut le publier au grand jour et ne pas vous contenter d’en dire deux mots sur ce forum. Ce Shlomo Sand de malheur, juif comme l’auteur original, a colporté des insanités et s’est fait un nom (alors qu’il était parfaitement inconnu) sur le dos de ses correligionnaires. Il mériterait bien d’etre démasqué et porté au pilori.
La faute de l’abbé (pardon, du rabbin) Bernheim retombe sur la communauté, à la grande joie des prêcheurs de haine. Sans qu’on prenne la peine de se rappeler que pour 99.999% du public, aussi bien ses oeuvres que celles de Lyotard restent totalement inconnues et réservées au cénacle de l’élite théologienne. Alors qu’en revanche, personne ne s’inquiète que les impostures de Shlomo Sand, qui figurent au chevet de tout demi intellectuel de banlieue et servent de faire valoir à l’industrie de la haine mondiale, aient été intégralement plagiées sur les thèses d’Ahmad Soussa, Américain issu d’une famille juive de Hilla (Irak) converti à l’Islam et obsédé par le désir d’être utile à ses nouveaux maîtres.
Ecrire est une activité Narcissique quel qu’en soit le but final…
Tous nous voudrions avoir ce talent de raconter des histoires prenantes et de découvrir dans nos cerveaux des Bons Mots étonnants et inouïs. mais ça ne marche pas, quelque intelligence et culture que nous ayons.
Il faut avoir la modestie et la sagesse de se taire.
Produire..;est une maladie contemporaine: Publish or Perish….ceci vaut certes pour les savants universitaires car preuves de ce qu’ils font…ou ne font pas…
Tout le reste est condamnable.Et misérable…..
Il a avoué, soit, c’est à moitié pardonné ! …Mais pour l’autre moitié, je ne vois qu’une solution : la démission. Car les fautes sont nombreuses tout de même dans ces « méditation » par nègre interposé ! Petit extrait de la 4e de couverture du livre : « Très tôt le matin, ou très tard dans la nuit, lorsque ses charges de grand rabbin de France se font moins pressantes, Gilles Bernheim écrit….» Pour se préserver des « dérives » actuelles , il convient d’être un peu plus exigeant surtout envers ceux qui sont en charge de nous guider !
Ne dit-on pas? « Faute avouée, à demi pardonnée »… certains n’ont pas le courage de reconnaître leurs torts (même involontaires) et persistent… Le Grand Rabbin G. Bernheim, s’est excusé, c’est tout à son honneur…
NON, ça ne passe pas ! non pas les plagiats , car , « on se croit mèche …et on est que suif ..» comme disait J.Brel ! mais LE MENSONGE ! décidement c’est hélas la grande mode !