Au moment où les juifs de France sont victimes de l’antisémitisme, et que nos ennemis ne cessent de propager sur Israël les pires mensonges, voilà qu’une grave affaire de blanchiment d’argent met en cause plusieurs personnes de confession juive aussi bien en France qu’en Suisse.
Cette affaire est très embarrassante à plus d’un titre.
C’est d’abord une très importante escroquerie qui porte sur plusieurs dizaines de millions d’€uros, qui va coûter cher à ses auteurs.
C’est aussi un grave discrédit moral pour la Communauté, à travers cette dizaine de personnes prisent en flagrant délit de blanchiment d’argent provenant de la drogue.
C’est à dire qu’en plus du juif et de son fameux rapport à l’argent, le voilà en posture d’être stigmatisé pour son rapport avec la délinquance.
Il est bien claire, qu’il ne peut y avoir aucune excuse, si les faits sont avérés, et que la condamnation de tels actes ne peut qu’être totale.
Que savons-nous de cette affaire à cette heure.
Drogue : une élue écologiste mise en examen à Paris
Florence Lamblin serait impliquée dans une affaire de «blanchiment en bande organisée». Des «sommes astronomiques» seraient engagées. Son avocat assure qu’elle «n’a rien à voir» dans ce dossier.

Neuf personnes, dont une élue parisienne Europe Écologie-Les Verts, ont été mises en examen pour «blanchiment en bande organisée» et «association de malfaiteurs», a révélé samedi une source judiciaire. Parmi celles-ci, des profils inhabituels: outre l’adjointe au maire du XIIIe arrondissement de la capitale, des cols blancs et des chefs d’entreprise. Tous avaient été arrêtés mercredi dans le cadre d’une opération contre un réseau de blanchiment d’argent lié à un trafic de drogue, impliquant une vingtaine de personnes, des millions d’euros, des armes et pas moins de huit tonnes de cannabis.
Huit des neuf personnes déférées, dont l’élue Florence Lamblin, sont placées sous contrôle judiciaire avec un cautionnement allant de 80.000 à un million d’euros. La neuvième personne est en détention provisoire, celle-ci étant soupçonnée d’être impliquée dans le trafic de stupéfiants. Huit autres suspects doivent être présentés au juge dans la journée.
Appelée par le maire du XIIIe arrondissement de Paris à «se mettre en retrait de ses fonctions», Florence Lamblin a annoncé samedi sa démission. Un peu plus tôt, Yves Contassot, élu EELV du même arrondissement, avait indiqué que sa collègue lui avait assuré par SMS qu’elle «n’était absolument pour rien» dans cette affaire. Il a dénoncé une «tentative d’instrumentalisation politique», alors que seul son nom a été rendu public.
L’avocat de Florence Lamblin, Me Jérôme Boursican, a de son côté évoqué sur i-Télé une «erreur judiciaire», se disant certain d’obtenir un non-lieu. «Florence Lamblin ne connaissait personne dans ce dossier, elle n’a aucun lien avec un seul mis en examen, a-t-il poursuivi. C’est une histoire de blanchiment, manifestement avec une incidence fiscale, cela n’a rien à voir avec un financement de parti politique». Sur Europe 1, l’avocat a toutefois tenu des propos différents. «Elle était en lien avec quelqu’un qui ne justifiait pas qu’elle s’en méfie et qui, lui, est impliqué dans cette affaire. C’est à mon sens la seule raison pour laquelle elle est impliquée», a-t-il expliqué.
400.000 euros en liquide retrouvés
Une source proche du dossier parlait vendredi soir de «sommes astronomiques», évoquant «l’une des plus importantes affaires de blanchiment de ces dernières années».
Le réseau avait apparemment des ramifications en Suisse, où deux personnes soupçonnées d’avoir recyclé des millions de francs suisses ont été interpellées à Genève et placées en détention provisoire pour une durée de trois mois. Une troisième personne arrêtée mercredi a été remise en liberté, mais doit se tenir à la disposition de la justice.
À l’origine de cette opération, une enquête lancée en février qui a mis au jour un réseau d’importation de cannabis entre le Maroc, l’Espagne et la région parisienne. Ce réseau avait déjà importé plus de huit tonnes de cannabis à cette époque et le produit de ce trafic était blanchi via «une machinerie complexe», selon le parquet de Paris. La valeur à la revente de la marchandise représentait pas moins de 40 millions d’euros.
Un magistrat insiste sur «l’importance de cette affaire qui a permis de remonter tout le circuit de blanchiment d’un trafic de cannabis marocain par voiture rapide, dit “go fast”, entre l’Espagne et la France». Les millions d’euros tirés de la revente de cette drogue importée par tonnes étaient réinjectés dans l’économie légale, grâce à la complicité d’une dizaine de délinquants en «cols blancs». En l’occurrence, des cadres supérieurs et même des chefs de petites entreprises, dont certains avaient ouvert des comptes auprès d’institutions financières en Suisse.
Parmi eux également, Florence Lamblin chez qui les policiers auraient découvert en perquisitionnant près de 400.000 euros en liquide. Des sommes colossales pour une simple élue d’arrondissement. Mais son avocat a contesté samedi cette information, affirmant qu’«il n’y a jamais d’argent retrouvé à son domicile». La somme aurait été découverte dans des coffres lui appartenant.
Armes et photos d’art
L’enquête ouverte pour trafic et blanchiment en bande organisée a justifié l’ouverture d’une information judiciaire en mai dernier. Elle a notamment mobilisé les experts des Offices centraux des stups (OCRTIS) mais aussi de la lutte contre la délinquance financière (OCRGDF).
En France, ont notamment été saisis plus d’un million d’euros en espèces et deux photos d’art d’une valeur d’un million d’euros, ainsi que des armes. À Genève, les policiers ont mis la main sur plus d’un million de francs suisses (820.000 euros), ainsi que des bijoux de grande valeur estimés à près de 2 millions de francs suisses, selon les autorités helvétiques.
Le Figaro.fr Article original
L’enquête sur un vaste réseau franco-suisse de blanchiment d’argent de la drogue, démantelé cette semaine, a mis au jour un système très organisé mêlant trafiquants, blanchisseurs et « cols blancs » peu scrupuleux en quête de liquidités.
A la tête de cette organisation se trouvent les trois frères Elmaleh, mis en examen et écroués, l’un à Paris, les deux autres en Suisse.
Ces deux derniers, qui exercent dans la finance à Genève, sont séparés dans leur détention pour éviter tout contact, selon une source suisse proche du dossier. Les enquêteurs disposeraient notamment de « retranscriptions de conversations téléphoniques codées », selon cette source.
Ces « véritables professionnels de l’ingénierie financière » auraient amassé de très « importantes commissions », selon le parquet de Paris, grâce à la mise en place depuis plusieurs années d’un système parfaitement rodé.
Ils auraient été chargés de la partie financière des opérations tandis que leur frère basé en région parisienne serait vraisemblablement le collecteur central des sommes générées par le trafic.
Ce dernier, sans profession déclarée, avait une double tâche: la collecte de l’argent de la drogue mais aussi le versement d’importantes sommes en espèces à des Parisiens, évadés fiscaux ou auteurs d’abus de biens sociaux, désireux de rapatrier en France, discrètement et en liquide, des sommes détenues sur des comptes suisses.
D’autres « cols blancs » à interpeller
« Les banques ont ce qu’elles appellent des «commis-voyageurs» qui passent la frontière avec une mallette contenant les fonds de leurs clients. C’est de la fraude fiscale », a expliqué à l’AFP une source judiciaire suisse.
Mais ce système peut également être utilisé pour blanchir de l’argent: « Quand un client demande des fonds à sa banque à Genève, ce n’est pas son argent qu’on lui apporte, mais celui de la drogue et il ne le sait pas. Son compte est ensuite débité puis l’argent passe par des comptes intermédiaires et se retrouve à Londres, d’où il est reventilé », détaille cette même source.
A l’autre bout de la chaîne du trafic se trouvent donc des « délinquants en col blanc », selon l’expression du parquet, dont plusieurs figurent parmi les 17 personnes mises en examen pour blanchiment à Paris.
Mais « il est certain qu’il reste d’autres personnes, avec ce profil, à interpeller », a indiqué une source policière, sans estimer leur nombre.
Parmi ces « cols blancs » délinquants présumés: Florence Lamblin, une élue écologiste parisienne mais aussi, d’après une source policière, des chefs d’entreprises ou des professions libérales.
Interrogé par l’AFP, un avocat parisien mis en examen ne veut « aucunement réagir » évoquant tout à la fois « le secret de l’instruction, le secret professionnel et la présomption d’innocence ».
Quand à Mme Lamblin, elle aurait reçu quelque 300.000 euros en liquide par un intermédiaire « qu’elle ne connaissait pas », mais qui lui avait été recommandé par un proche, avance une source proche du dossier. Elle a ensuite « placé cette somme dans son coffre à la banque », où elle a été retrouvée par les enquêteurs.
Au total, dans cette affaire, 19 personnes ont été mises en examen en France et en Suisse, dont neuf sont sous les verrous.
AFP
Une société genevoise perquisitionnée
La société soupçonnée de blanchiment d’argent perquisitionnée mercredi était très bien implantée dans le domaine de la gestion financière, a appris jeudi la RTS. Fondée en 1977, elle s’était implantée au coeur de la Genève internationale et employait six personnes enregistrées au registre du commerce.
Comme indiqué mercredi, trois d’entre elles, dont le directeur de la société, ont été appréhendées par la police. Il s’agit de membres de la communauté juive marocaine, domiciliés depuis des années dans les quartiers huppés de Genève.
Suite et source : RTS, Article original
La police rafle la banque
La police judiciaire peut se targuer d’avoir raflé la banque. Il y aurait là la jonction de deux réseaux criminels, un milieu maghrébin spécialisé dans le commerce du cannabis d’origine marocaine et des juifs versé dans la finance internationale.
Partie d’un gros trafiquant de cannabis de la région parisienne, plus précisément de Mantes-la-Jolie, un homme d’origine marocaine soupçonné de brasser la marchandise à la tonne, l’enquête a rapidement mis les policiers de l’office central de répression du trafic de stupéfiants sur la piste d’un important collecteur de fonds, un certain Elmaleh. Un « banquier » membre d’une fratrie implantée depuis des années à Genève, où deux de ses frères ont pignon sur rue sous la bannière d’importantes banques de la place.
La lessiveuse mise à jour par les enquêteurs de l’office central de répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) fonctionnait de manière assez simple. Les bénéfices du trafic étaient distribués à des commerçants installés ayant fortement besoin d’argent en espèce pour faire tourner leur « boutique ». Parmi eux, des rois de la confection, des entrepreneurs du BTP, mais aussi un architecte, un avocat parisien, M° Sellam… et une élue verte parisienne, Florence Lamblin, adjointe au maire du XIIIe arrondissement, tous suspectés aujourd’hui de blanchiment d’argent. Tous devaient disposer d’un compte en banque en Suisse, où l’argent refaisait surface. Il ne restait plus au « banquier » qu’à expédier les fonds vers la Grande Bretagne, d’où ils revenaient entre les mains du dealer, prêts à être réinvestis dans le trafic.
Côté suisse, une véritable salle de coffre clandestine a été découverte, une caverne d’Ali Baba versions stups dans laquelle étaient entreposés lingots d’or, bijoux, montres, pour une valeur qui pourrait atteindre les 10 millions d’euros. Une prise sans précédent dans une affaire qui devrait faire exploser le compteur des saisies d’avoirs criminels, sans compter les millions d’euros que ne manquera pas de réclamer le fisc aux « honnêtes » entrepreneurs suspectés d’avoir contribué à blanchir cet argent (dont ils se défendent de connaitre l’origine criminelle, à l’instar de l’élu parisienne, dont l’avocat dénie toute participation à un réseau de blanchiment).
Suite et source : Marianne, Article original
La chute brutale de deux financiers genevois
Les frères, dont un est administrateur délégué d’une société de gestion de fortune (Yéhouda El Maleh) et l’autre employé chez HSBC (Meyer El Maleh), ont été interrogés jeudi par les procureurs chargés de cette vaste enquête. (…)
Les deux frères, citoyens suisses d’origine marocaine, bien implantés dans la communauté israélite de Genève, auraient participé au recyclage des fonds collectés en France par un troisième frère.
Suite et source : Le Temps.ch, Article original
Une élue parisienne d’Europe Ecologie Les Verts (EELV) qui blanchit de l’argent de la drogue ? Adjointe au maire (NDLR : Jérôme Coumet, PS) du XIIIème arrondissement de Paris, Florence Lamblin a été interpellée et entendue cette semaine dans le cadre d’une vaste opération de démantèlement d’un réseau de blanchiment de fonds liés au trafic de drogue. En tout, une vingtaine de personnes ont été interpellées dont 17 en France et trois à Genève en Suisse, a indiqué le procureur de Paris.
Lors d’une perquisition au domicile de Florence Lamblin, adjointe au maire du XIIIème arrondissement, chargée du développement durable et de l’environnement, les enquêteurs auraient retrouvé 400 000 euros en liquide, selon l’AFP.
Une vingtaine de personnes au total ont été interpellées en France et en Suisse dans cette affaire et plusieurs millions d’euros en espèces et biens de valeur saisis, avaient annoncé les autorités judiciaires françaises et suisses mercredi. «Les principaux protagonistes suspectés d’avoir organisé ce réseau sont des citoyens suisses de Genève et français de Paris, appartenant à la même famille d’origine marocaine», avait précisé le ministère public genevois.
En France, ont été notamment saisis plus d’un million d’euros en espèces et deux photos d’art d’une valeur d’un million d’euros ainsi que des armes. A Genève, ont été saisis plus de un million de francs suisses (820 000 euros) – dissimulés dans une chambre forte derrière une penderie –, ainsi que cent soixante montres et des bijoux de grande valeur, d’une estimation totale de près de 2 millions de francs suisses, selon les autorités suisses.
A l’origine de cette affaire, une enquête lancée à Nanterre en février, et transférée à Paris, a mis au jour un réseau d’importation de cannabis entre le Maroc, l’Espagne et la région parisienne.
Suite et source : Le Parisien,
Au delà de l’arrestation de Florence Lamblin, c’est donc un vaste réseau franco-suisse qui a été démantelé. Une annonce « qui a fait l’effet d’une bombe » pour la présentatrice du JT de la RTS.
Madame Lamblin travaille professionnellement comme directrice des projets du « Lieu du Design Paris Ile de France » organisme dont le président est Monsieur Jean-Paul Huchon et le directeur général est Laurent Dutheil adjoint au Maire de Villeneuve Saint Georges, commune d’élection de Cécile Duflot !
Sanosa Gestion S.A. à Geneve, Fondée en 1977
L’un des trois frères, le français, serait un certain Elmaleh. Parmi les personnes impliquées ayant fait transiter de l’argent figurerait un ou une avocate, Me Sellam (plusieurs personnes du barreau de Paris portent ce patronyme), l’un des trois architectes domiciliés avenue Montaigne à Paris, des entrepreneurs du BTP et « des rois de la confection ».
La société genevoise dans « la maison des paons » (7 avenue Pictet-de-Rochemont), ou se situait le siège de Multi Securities SA, ex Index Securities Trading SA, société liquidée en 2002 et ou se trouve VIP Asset Management SA, société de gestion de fortune et de conseil financier, et où sont domiciliées diverses sociétés dont GPF SA (gestion et promotion financière). Mais aussi un certain Meyer El Maleh.
Le nom de Judah El Maleh, domicilié en Suisse, était déjà apparu dans l’affaire des ventes d’armes à l’Angola, et dans celle du clan Chaabani, qui, en septembre 2005, avait été jugé par le tribunal de Bobigny pour trafic de stupéfiants et évasion vers la Suisse de cinq millions d’euros. Déjà, le milieu des commerçants du Sentier avait été impliqué.
GPF SA, 7 avenue Pictet-de-Rochemont Genève, CH-660-0029977-3 (FOSC du 24.05.2011, p. 0/6175528). Oberson Raoul n’est plus administrateur;
ses pouvoirs sont radiés. L’administrateur Sasson Ernest, nommé vice-président, signe désormais collectivement à deux. L’administratrice El Maleh-Sasson Carole, nommée secrétaire, continue à signer collectivement à deux.
L’administrateur Elmaleh Meyer, jusqu’ici directeur, nommé délégué, continue à signer collectivement à deux. Josek Amandine, Marazzini Noëlle, Pegoff-Vouillamoz Marie-Claire, Serval Ilana, Tuil Benaim Joëlle, et Vasarino Laure signent désormais par procuration collective à deux, avec Meyer Elmaleh. Haissly Bernard, de Genève, à Collonge-Bellerive, est membre et président du conseil d’administration avec signature collective à deux.
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