Il y a des chefs qui protègent, et des chefs qui s’excusent.

L’actualité de ces 2 derniers jours l’illustre de façon cinglante. Je vous assure qu’on ne l’a pas fait exprès, d’ailleurs on a beau applaudir et aimer Netanyahu, on n’a pas son oreille, il ne nous connaît pas. Pareil pour Macron, mais lui on est plutôt fiers de ne rien avoir à voir avec lui…
Côté Israël, deux soldats de 20 et 23 ans sont tués près d’Hébron, en Cisjordanie, dans une attaque armée vendredi 23 octobre. Trois autres sont blessés. Les deux assaillants sont abattus.
Réponse de Benyamin Netanyahu, sans trembler, sans hésiter, sans chercher à enfoncer les siens comme le fait Macron de son côté : opération militaire majeure immédiate, fouilles maison par maison dans le quartier d’origine des assaillants, évacuation de résidents, destruction des infrastructures terroristes.
Mieux, il annonce avec son ministre de la Défense Israel Katz qu’il prépare une campagne d’une ampleur inédite depuis la Guerre des Six Jours de 1967. Il se rend sur place en gilet pare-balles, ordonne le bouclage de Hébron, et assume le « modèle Jénine »: on déplace 30 000 personnes s’il le faut, mais on sécurise. C’est brutal, c’est assumé, mais c’est clair : un soldat israélien tué vaut une riposte d’Etat. C’est ce que ses électeurs attendent à quatre jours d’élections cruciales.
De l’autre côté de la Méditerranée, Macron. Aucun soldat français tué, mais une autre guerre, larvée : celle de l’identité.
Pendant que Netanyahu dit « nous allons évacuer et aller de maison en maison », Macron, lui, abandonne, offre, glisse… Chaque discours, chaque renoncement, chaque financement, chaque accommodement laisse penser qu’il est prêt à offrir à l’islam en France une place non seulement égale, mais privilégiée par rapport à celle du christianisme — la religion qui a fait la France, ses cathédrales, son calendrier, son histoire.
L’un venge ses morts. L’autre s’excuse de ses racines.
L’un dit: « nous finirons le travail ». L’autre dit: « pas d’amalgame ».
Le premier a compris que sans autorité, il n’y a plus d’Etat. Le second semble croire que sans identité, il y aura encore une République.
Deux présidents
L’un en guerre pour ses soldats, pour ses concitoyens, pour son pays, pour ses valeurs.
L’autre en pente douce vers l’effacement de ce qu’il est censé incarner.
Resistance Republicaine
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