Il ne reste plus, ou presque plus, de Juifs dans les pays arabes
Le plus navrant, le plus révoltant, c’est que dans la quasi-totalité des pays arabo-musulmans, il ne reste plus, ou presque plus, de Juifs.
Ils ont été chassés, dépouillés, victimes d’une véritable épuration ethnique, dans l’indifférence générale des nations.
Et pourtant, ce sont souvent ces mêmes régimes, ou leurs relais idéologiques, qui osent aujourd’hui accuser Israël d’apartheid ou de génocide, dévoyant des mots lourds de sens pour servir une propagande cynique et de haine.
Israël, seule démocratie du Moyen-Orient, permet à ses citoyens arabes de voter, d’étudier, de devenir médecins, avocats, juges ou députés, et de participer pleinement à la vie du pays.
Mais cette réalité dérange. Alors on préfère l’étouffer.
Comme on a effacé, sans mémoire ni justice, les communautés juives du Caire, de Bagdad, de Damas et de tant d’autres villes du monde arabe.
Aujourd’hui encore, dans certains pays de la région, des minorités religieuses continuent de subir discriminations, pressions ou persécutions.
Ce n’est pas seulement l’État d’Israël qui est visé.
Derrière la délégitimation d’Israël, c’est le droit même du peuple juif à exister dans son histoire que l’on tente une nouvelle fois d’effacer, comme avaient tenté de le faire Nabuchodonosor, puis l’empereur romain Hadrien.
Pourtant, le peuple d’Israël a pu perdurer malgré les pogroms, persécutions et les souffrances les plus infâmes de la diaspora, jusqu’à retrouver sa souveraineté en 1948.
Mais depuis le 7 octobre, un tournant s’est clairement opéré. Israël ne se contente plus d’invoquer son droit à la défense, mais surtout son devoir : celui d’assurer avant tout sa souveraineté et la protection de son peuple, quoi qu’en pensent les chancelleries, les tribunaux d’opinion ou les nations donneuses de leçons.
Face à ceux qui massacrent, menacent, encerclent ou tirent depuis Gaza, le Liban, la Syrie ou l’Iran, l’État juif ne baisse plus la tête et ne demande plus la permission d’exister. Il frappe là où il le faut, quand il le faut, parce qu’un État qui ne défend pas les siens trahit son histoire et sa raison d’être.
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