Je suis sioniste depuis de nombreuses années

Je suis sioniste depuis de nombreuses années. Aujourd’hui, je constate avec regret que ce terme et ceux qui en assument la responsabilité sont l’objet d’un opprobre injustifié.

En effet, pour moi, le sionisme représente la volonté de voir le peuple juif disposer d’un État-nation, Israël étant précisément cet État. Être sioniste, c’est également œuvrer pour la pérennité de cet État, une tâche quotidienne face à la montée de l’antisémitisme et de l’antisionisme.

Cette hostilité est omniprésente et se manifeste par un langage dégradant. Les individus qui propagent cette haine ne peuvent prononcer les termes « juif » ou « sioniste » sans les associer à des accusations infondées de génocide et de meurtre d’enfants. Cette violence verbale est insupportable et dénuée de tout fondement.

La propagande arabe, relayée par certains intellectuels occidentaux, accuse les Israéliens de génocide envers les Gazaouis. Or, si des destructions importantes ont eu lieu à Gaza en raison des opérations militaires consécutives à la guerre, les organismes officiels, y compris les Nations Unies, ont confirmé qu’il n’y a eu ni génocide ni famine, mais une guerre ayant causé de nombreuses victimes, imputables au Hamas, qui porte l’entière responsabilité de cette situation.
Depuis la proclamation d’indépendance de l’État d’Israël en 1948, le monde musulman manifeste une opposition persistante à son existence, motivée par une intolérance religieuse envers la présence juive dans la région. Ce conflit s’inscrit donc dans une dimension religieuse, opposant l’Islam au Judaïsme, et ne saurait être résolu uniquement par une solution à deux États ou toute autre approche politique.

Par conséquent, le sionisme demeure une nécessité impérieuse et doit être renforcé. L’analyse des opinions de nombreux musulmans révèle une haine religieuse et culturelle croissante. Israël se trouve ainsi confronté à un défi existentiel majeur. Il est donc primordial de soutenir le sionisme et d’assurer la pérennité d’Israël. Depuis le 7 octobre, l’ONU et plusieurs structures internationales ont tenté d’imposer une idée précise : placer Israël et le Hamas sur le même plan moral, politique et juridique.

Cette stratégie a commencé avec des accusations de « génocide ». Pourtant, aucun génocide n’a été démontré, établi ou reconnu contre Israël. Il n’y a jamais eu de génocide à Gaza. Il y a une guerre contre une organisation terroriste islamiste qui a elle-même revendiqué le massacre de civils israéliens le 7 octobre.

Le véritable massacre systématique visant des civils en raison de leur identité fut celui du 7 octobre: des familles exécutées dans leurs maisons, des enfants brûlés vifs, des femmes violées, des civils kidnappés. Le plus grand pogrom antisémite du XXIe siècle.

Mais très rapidement, au lieu de concentrer toute la pression internationale sur le Hamas, une partie du système onusien a cherché à créer une symétrie artificielle entre Israël et ses bourreaux.

D’abord avec les accusations de crimes de guerre. Puis avec le terme de « génocide ». Ensuite avec les accusations d’apartheid, de famine organisée, de colonialisme ou encore de purification ethnique. Chaque semaine, un nouveau vocabulaire accusatoire destiné à installer l’idée qu’Israël et le Hamas se valent moralement.

Aujourd’hui, cette logique continue avec les accusations liées aux violences sexuelles dans les conflits, alors même que des rapports détaillés ont documenté les violences sexuelles commises par le Hamas le 7 octobre contre des femmes israéliennes.

Malgré cela, certaines structures internationales ont choisi de placer Israël dans des mécanismes ou des listes aux côtés du Hamas et d’autres organisations terroristes.

C’est là que l’ONU a perdu une immense partie de sa crédibilité.

Car cette même ONU :
• a vu l’Iran intégrer ou présider des forums liés aux droits humains alors que le régime réprime violemment ses propres femmes ;
• adopte de manière disproportionnée des résolutions contre Israël ;
• et continue de donner une légitimité diplomatique à des acteurs soutenant ouvertement des organisations terroristes.

Le problème devient alors moral et intellectuel.

Quand une institution internationale commence à effacer la différence fondamentale entre une démocratie en guerre et une organisation islamiste ayant revendiqué le massacre de civils, elle ne défend plus les droits humains: elle brouille volontairement la réalité.

Le 7 octobre fut un pogrom.

Et depuis ce jour, une partie de la scène internationale tente progressivement d’en effacer la singularité historique en plaçant Israël et le Hamas sur le même plan.

Mais cette équivalence n’est pas une vérité. C’est un choix politique.

Sarah Ben La Matinale – l’info en direct d’Israël*
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