Israël doit riposter contre la diffamation médiatique mondiale

Il existe des moments où une démocratie n’a plus le luxe du silence. Des moments où répondre n’est plus une question de communication, mais de survie morale. La décision du gouvernement israélien d’envisager une action judiciaire contre le New York Times après la diffusion d’accusations grotesques et monstrueuses concernant des “violations commises par des chiens” contre des Palestiniens relève précisément de cette nécessité.

Nous avons dépassé depuis longtemps le stade du simple biais médiatique. Ce à quoi nous assistons désormais est une industrialisation de la calomnie contre l’État juif.

Dans n’importe quel autre contexte, une accusation aussi extravagante, aussi inflammatoire et aussi déshumanisante aurait immédiatement déclenché une avalanche de vérifications, de prudence rédactionnelle et de scepticisme journalistique. Mais lorsqu’il s’agit d’Israël, les standards changent mystérieusement. Les garde-fous s’effondrent. Les rumeurs deviennent des titres. Les fantasmes militants se transforment en “information”.

Cette dérive est profondément dangereuse.

Car les mots ont des conséquences. L’histoire du peuple juif devrait avoir appris au monde qu’une propagande répétée sans relâche finit toujours par produire des effets réels : haine dans les rues, violences contre les communautés juives, isolement diplomatique et légitimation du terrorisme.

Depuis le 7 octobre, Israël mène une guerre existentielle contre un mouvement terroriste islamiste qui a massacré des civils, brûlé des familles vivantes, kidnappé des enfants et transformé Gaza en forteresse militarisée. Pourtant, une partie considérable de l’élite médiatique occidentale semble incapable de regarder cette réalité en face. Au lieu d’examiner les crimes du Hamas avec la même obsession qu’elle réserve à Israël, elle préfère alimenter une mécanique émotionnelle où l’État hébreu est systématiquement présenté comme le coupable absolu.

Ce phénomène n’est pas accidentel. Il révèle quelque chose de plus profond : le malaise grandissant d’une certaine intelligentsia occidentale face à l’idée même d’une nation forte, souveraine, déterminée à défendre ses frontières et son identité.

Israël dérange parce qu’il refuse de mourir.

Il dérange parce qu’il refuse les sermons d’experts confortablement installés à New York, Londres ou Bruxelles, loin des tunnels terroristes et des roquettes. Il dérange parce qu’il rappelle qu’une démocratie peut encore croire à ses propres frontières, à sa sécurité nationale et au droit de protéger ses citoyens.

C’est précisément pourquoi les campagnes de délégitimation deviennent toujours plus hystériques.

Le plus troublant n’est d’ailleurs pas seulement la publication de telles accusations. C’est l’absence quasi totale d’introspection dans une partie des grands médias internationaux. Rarement voit-on des excuses claires. Rarement voit-on des remises en question sérieuses. L’erreur anti-israélienne semble toujours pardonnable, même lorsqu’elle nourrit des récits incendiaires susceptibles d’enflammer le monde entier.

Israël a donc raison de contre-attaquer.

Pas par vengeance. Pas pour intimider la presse légitime. Mais parce qu’une démocratie ne peut accepter indéfiniment que des accusations monstrueuses soient publiées sans conséquences. La liberté de la presse n’a jamais signifié la liberté de diffamer.

Cette affaire dépasse largement Israël. Elle concerne l’avenir même du journalisme occidental. Soit les médias renouent avec les principes élémentaires de rigueur, de responsabilité et de vérité ; soit ils continueront à sombrer dans un activisme idéologique déguisé en information.

Et si cette pente continue, le grand perdant ne sera pas seulement Israël.

Ce sera la crédibilité de toute la presse démocratique.

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6 Commentaires
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Asher Cohen

 » la crédibilité de la presse démocratique  » ? Laissez-moi rire. L’histoire ne fait que se répéter, mais à l’envers cette fois-ci.

En janvier 1942, quand les russes ont repris aux allemands la ville de Kerch, en Crimée, Mark Redkin, journaliste de l’agence Tass, a photographié des preuves flagrantes des efforts nazis pour exterminer les Juifs d’Europe : les corps de 7500 Juifs isolés par la gestapo et exterminés par balles. Cette photo de Redkin est parue le 20 janvier 1942 dans Konsomolskaya Pravda, et le premier février 1942 dans le magazine soviétique Ozonyok. Le bureau d’information soviétique a ensuite approuvé l’envoi de cette photo aux médias étrangers, dont l’Associated Press, International News photos et Central Press. Ces 3 agences américaines ont envoyé la photo de Redkin, ainsi que d’autres photos concernant Rostov, à des centaines de journaux américains, et dès le 18 février 1942, plusieurs dizaines de journaux les ont publiées aux États-Unis. Les dates sont importantes parce qu’on est ici très près de la conférence de Wanzee.

De plus, en novembre 1942, Gerhart Riegner, représentant du Congrès Juif Mondial pour la Suisse, a essayé d’alerter le rabbin Stephen Wise, président du Congrès Juif Mondial, à New York, mais le département d’État américain a bloqué ce message, arguant que ce n’était qu’une  » rumeur de guerre  ». Heureusement, Wise a quand-même reçu le message de Riegner grâce à un contact en Angleterre, par un télégramme Western Union. C’est ainsi qu’en novembre 1942, Wise a informé la presse américaine de l’Holocauste nazi. En réponse, les États-Unis et onze pays alliés ont réalisé la déclaration officielle du 10 décembre 1942 à l’ONU, concernant l’Holocauste en cours.

Ce petit rappel historique est pour montrer que, quand les youpins sont réellement massacrés, ont traite cette Réalité flagrante par le mépris, et à l’époque le New York Times du Juif assimilé Sulzberger se distingue particulièrement dans ce mépris. Mais quand les youpins ne veulent pas se laisser faire, là on les calomnie et les diffame. C’est la folie classique et multimillénaire, des goyim haineux et jaloux des Juifs. Heureusement, depuis 3000 ans, notre Thora nous prescrit de tenir cette merde à distance. Elle pue!

Amerein

Cohen – Presque pas raciste ton commentaire ! Tu fais gagner du crédit aux thèses sionistes. Bravo.

KIGEM

C ETAIT CROIRE QUE LA VERITE ÉCLATERAIT APRES LES DIZAINES VOIR DE CENTAINES D ACCUSATIONS INFONDÉES QU ISRAËL A LAISSÉ PERSÉVÉRER CES FAUSSES INFOS PAR DES MEDIAS CORROMPUS ET ANTISEMITES MAIS QU ELLE EST NOTRE FIERTÉ DE VOIR NOS RESPONSABLES GOUVERNEMENTAUX ALLER EN JUSTICE POUR ÉCRASER CETTE VERMINE QUI OSE VÉHICULER DES MONSTRUOSITÉS POUR LE PLAISIR DE NUIRE.
TOUS DERRIÈRE ISRAËL POUR PROMOUVOIR LA VERITE.

Amerein

Arrêtez vos affirmations haineuses, vous allez créditer « LES PROTOCOLES DES SAGES DE SION », livre de chevet de tous les antisémites notoires, Ford, Hitler …

Damran

Il est plus que grand temps qu’Israël riposte violemment à cette campagne planétaire de diffamation menée contre lui depuis un bon moment.
Voir des dégénérés en tous genres « manifester » contre l’hyper démocratie nous fait mal tous les jours et nous plonge dans un état d’impuissance insupportable.
C’est le Qatar-Terroriste-Voyou qui a versé des sommes délirantes à la Russie de Putin et à la Chine totalitaire pour qu’elles organisent cette campagne planétaire de dénigrements, d’accusations mensongères et de calomnies odieuses.
Comme si cela ne suffisait pas, de nouveaux diplômés de grandes écoles prennent du service et entrent dans la vie professionnelle avec des cerveaux déglingués.
Bien entendu, nous faisons confiance à Israël pour qu’il trouve des solutions efficaces pour neutraliser tous ces maudits diffamateurs planétaires.
Il existe dans le monde une diaspora juive capable de donner un coup de main pour traquer/emmerder les sites qui diffusent des infaux au quotidien.
Pourquoi ne pas utiliser cette force de frappe motivée contre nos détracteurs ????

Amerein

Damran – Vos propos ne méritent même pas une réponse.