« Honteux » après les accusations d’antisémitisme à la Sorbonne, le Ministre Philippe Baptiste « espère » des sanctions

Le ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste a dénoncé sur BFMTV l’absence de sanction disciplinaire contre une étudiante accusée d’avoir exclu d’un groupe Instagram des camarades de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

« Scandaleux et honteux ». Une étudiante de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a échappé à toute sanction disciplinaire après avoir exclu tous les élèves ayant un nom à consonance juive d’un groupe Instagram de l’université parisienne, comme le révèle RMC.

Au grand dam du ministre de l’enseignement supérieur Philippe Baptiste: « Les faits sont scandaleux et honteux », dénonce-t-il ce mardi 17 février 2026 sur BFMTV. « L’université Paris-1 a fait appel de la décision prise par son organe disciplinaire. C’est le tribunal administratif qui va trancher et j’espère qu’il y aura des sanctions », alors qu’une audience est prévue devant le tribunal ce mercredi 18 février.

« Le sujet n’est pas universitaire », insiste Philippe Baptiste alors qu’avant lui, l’une de ses prédécesseuse Frédérique Vidal avait dénoncé « un islamo-gauchisme » dans les universités.

Selon RMC, cinq mois après les faits, pour lesquels une procédure interne avait été lancée et un signalement à la justice effectué, l’étudiante mise en cause dans cette affaire ne sera pas sanctionnée par la section disciplinaire de la Sorbonne – composée pour moitié d’étudiants et pour moitié d’enseignants. La direction de l’université a fait appel de cette décision.

Deux étudiantes ont quitté l’Université

Et donc finalement, elle n’a pas été sanctionnée alors qu’il existe toute une gamme de sanctions qui va de l’avertissement jusqu’à l’exclusion. Elle est donc toujours en première année d’économie à la Sorbonne et cette décision a été un choc pour la maman de l’une des jeunes filles qui a été exclue du groupe Instagram.

“Ça nous a scotchés en fait parce qu’on ne peut pas face aux éléments matériels qui existent, considérer qu’il n’y a pas d’actes antisémites. Ce n’est pas possible. Je crois qu’il y a un recours qui a été fait. Je ne sais pas ce qui va être décidé, mais ce qui se passe, est très inquiétant”, assure-t-elle.

Il n’y a pas qu’elle qui est sous le choc. Les étudiants exclus le sont aussi. RMC a pu contacter lundi l’avocate de deux des étudiants exclus du groupe Instagram. Deux jeunes filles de 17 et 18 ans qui sortent du lycée et qui arrivent en première année de fac. Et selon une autre information RMC, ces deux étudiantes ont changé d’Université suite à cette affaire.

“Au départ, elle est retournée en cours et elle a ressenti une forme d’isolement, une espèce de mise à l’écart, des regards insistant. Et puis après l’apothéose, c’est lors d’un cours qu’elle a suivi où des gens derrière elle disaient que les sionistes allaient devoir payer pour ce qu’il s’était passé. Et ça quand on l’a appris, on s’est dit qu’on devait mettre notre fille en sécurité. Ce n’était pas possible qu’elle aille en cours dans ces conditions. C’était impensable en fait”, appuie cette mère.

Dans un groupe de première année de licence d’économie à la Sorbonne. Il y a avait eu également une histoire de sondage sur un groupe WhatsApp: “Pour ou contre les Juifs?” Ces étudiantes juives ont donc d’abord été confrontées à ce sondage puis elles ont été exclues de ce groupe Instagram. C’est beaucoup pour commencer une année universitaire.

Un volet judiciaire de cette affaire s’ouvre ce mercredi

Cette étudiante, qui donc n’a pas été sanctionnée, affirme avoir exclu des personnes de ce groupe Instagram, non pas à cause de leur nom, mais parce qu’elles suivaient sur les réseaux sociaux des comptes militaires pro-Israéliens. Elle avance donc pour des raisons politiques. La section disciplinaire de Paris 1 parle, elle, “d’exclusions maladroites”. La prévenue s’est aussi rapidement excusée quand l’affaire a commencé à faire du bruit. Et la présidente de la section disciplinaire explique que ce qui se passe sur les groupes de discussion privés ne relève pas de la responsabilité de l’Université.

Pourtant, tous les avocats contactés affirment le contraire. À l’Université, c’est une section disciplinaire qui prend les sanctions. C’est l’équivalent du conseil de discipline au lycée sauf que ça ne fonctionne pas du tout de la même façon. Cette section est composée pour moitié d’étudiants et pour moitié d’enseignants. La direction de l’Université n’a pas son mot à dire. Ça fonctionne bien pour les problèmes de triches, d’absences des élèves, mais ça n’est pas adapté aux questions de racisme ou d’antisémitisme.

JForum.fr avec rmc.bfmtv.com et  www.lejdd.fr

La rédaction de JForum, retirera d'office tout commentaire antisémite, raciste, diffamatoire ou injurieux, ou qui contrevient à la morale juive.

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Asher Cohen

Les Juifs de France sont vraiment des naïfs et des pigeons. Ils mendient pour étudier dans des universités françaises qui n’ont pas de valeur. Que pourriez-vous apprendre de gens qui ne pratiquent même-pas ce qu’ils prêchent ? Ne croyez-vous pas que s’ils avaient une valeur, on s’en serait rendu-compte?

Comment faisaient nos ancêtres de l’Espagne Médiévale pour étudier alors qu’il n’y avait pas d’universités en Europe ? Comment a fait Levi ben Gershom pour devenir le père de la trigonométrie moderne? Comment a fait Maïmonide pour rédiger son guide des égarés? Nos ancêtres se passaient entres-eux les manuscrits hébreux et étudiaient par eux-mêmes ou en petits groupes, dans des communautés fermées. Comme disait le Président Abraham Lincoln au 19ième siècle, les livres et la volonté de réussir son les outils fondamentaux des études. Pendant des siècles, nos ancêtres ont pratiqué les principes fondamentaux du Judaïsme en ne comptant que sur eux-mêmes, assumant la responsabilité de leurs choix et actions, faisant l’effort de réfléchir par eux-mêmes, et se considérant le Peuple Élu, ils ne voyaient pas ce que les goyim pouvaient leur apporter. Pourquoi en septembre 1793, les députés de la Convention, après avoir écouté Chamfort leur dire que le génie n’a pas besoin des universités pour se réaliser, ont-ils supprimé sans hésitation, toutes les universités et académies de France ?

Quand le régime vichyste excluait les Juifs des universités françaises, ceux-ci étudiaient par eux-mêmes, et allaient ailleurs en leur adressant un doigt d’honneur. Ces jeunes juives découvrent l’antisémitisme des universités françaises. Est-ce nouveau ? Il y a 2 manières de répondre à cela : soit réagir émotionnellement, se lamenter et pleurnicher, soit voir en cet antisémitisme une donnée de feedback négative sur la route de la réussite, et avancer grâce à la leçon acquise. À vous de choisir votre attitude.

Damran

Ce ministre est comme les cocus, ils sont toujours les derniers à apprendre ce qui leur arrive.
Voilà des années que les actes d’antisémitisme violents dirigés contre des étudiants de grandes universités françaises font rage, mais le voilà qui se réveille et qu’il « condamne » alors que les responsables de ces grandes écoles ne font rien.
Qu’est-ce qu’il fichait jusque là avant qu’il ne se réveille avec beaucoup de retard, comme toujours ???