Municipales : les réseaux islamistes prêts à envahir des mairies en passant par la grande porte tenue ouverte par les membres de LFI
Des Hauts-de-Seine au Tarn, des personnalités soupçonnées d’entrisme avancent de manière discrète et méthodique pour investir les conseils municipaux, bien aidées par des partis qui, à l’image de LFI, ferment les yeux sur le phénomène par clientélisme.
Ce ne sera pas faute d’avoir été prévenus. Rapports déclassifiés, commissions d’enquête, ouvrages d’experts, sondages glaçants, témoignages d’élus et de préfets : depuis des mois, les signaux d’alarme se multiplient autour de la progression de l’islamisme en France. À l’approche des élections municipales, le même sujet réapparaît pourtant en filigrane, sans véritable changement d’approche. Pendant ce temps, les premiers concernés semblent avoir pleinement assimilé la leçon. Ils ne se replient plus et avancent à marche forcée. Leur stratégie a changé de visage.
Exit le séparatisme frontal. Celui qui érige des frontières visibles entre la République et ses marges. Place désormais à l’entrisme, plus discret et plus patient. Une logique de dissimulation, d’implantation locale, d’actions par le bas. « C’est un phénomène que nous surveillons de très près », assure le ministère de l’Intérieur, conscient du danger. Plusieurs dizaines de communes seraient déjà concernées.
Les exemples s’accumulent. À Colombes, dans les Hauts-de-Seine, le directeur de cabinet du maire écologiste – depuis évincé – dirigeait une école de langues qui s’apparentait davantage à un établissement coranique. À Graulhet, dans le Tarn, un adjoint socialiste floute le visage des femmes sur les réseaux sociaux et intervient de façon insistante dans un service compétent en matière de regroupement familial. À Strasbourg, un candidat aux municipales diffuse ses tracts en turc et en arabe, tandis qu’un autre propose des créneaux de piscine différenciés selon le sexe. Autant de signaux faibles qui, mis bout à bout, dessinent uneoffensive structurée.
LFI comme cheval de Troie
Cette dynamique est facilitée par des formations politiques prêtes à fermer les yeux sur le phénomène pour capter un électorat musulman. La France insoumise est souvent perçue comme le principal cheval de Troie. À Denain, dans le Nord, les Insoumis mettent en avant le fils de l’imam Iquioussen, expulsé de l’Hexagone pour ses propos anti-républicains. À La Courneuve, en Seine-Saint-Denis, une note locale a mis au jour une stratégie d’entrisme du député Aly Diouara, réputé proche des réseaux islamo-conservateurs, visant à investir la section écologiste locale et à prendre le contrôle de la municipalité. Une stratégie assumée au grand jour au niveau national : jeudi, les députés insoumis ont voté contre une proposition de résolution visant à inscrire les Frères musulmans sur la liste européenne des organisations terroristes.
Le droit électoral, lui, ne permet pas de répondre à cette avancée rampante. Il est très libéral : être inscrit sur les listes et présenter une pièce d’identité suffit souvent à se porter candidat. Et il ne reconnaît pas les pratiques « communautaristes ». « Il y a une faille béante et je suis abasourdi d’être le seul élu à la dénoncer », s’indigne Gilles Platret, maire de Chalon-sur-Saône, dans la Saône-et-Loire. Pour lui, un levier existe pourtant : l’article 1er de la Constitution, qui déclare que la « France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale ».
Il faut impérativement une prise de conscience générale – Xavier Breton
Il plaide pour que ce principe permette de donner aux préfets, avec l’aide des renseignements territoriaux, le pouvoir d’écarter une candidature lorsque des manœuvres séparatistes, des écrits ou des liens avec les Frères musulmans sont avérés. Car une fois élu, même dans une petite commune, les marges de manœuvre sont considérables : accès à des documents sensibles, à des informations sur la sécurité, la population et les finances locales.
« Quand ces personnes seront massivement installées, il sera trop tard », prévient Gilles Platret. L’appel est pressant. Et l’édile ne comprend pas pourquoi les associations d’élus ne s’emparent pas du sujet. « Il faut impérativement une prise de conscience générale : des médias à la classe politique en passant par la population », abonde le député LR Xavier Breton, ancien président de la commission d’enquête sur les liens entre LFI et l’islamisme. Le compte à rebours est désormais enclenché.
Municipales 2026 : l’État s’inquiète d’un « islam municipal » et de listes communautaires mais ne fait rien.
Les élections municipales approchent à grands pas et l’État, depuis la publication en avril 2025 du rapport Frères musulmans et islamisme politique en France, s’inquiète de l’émergence d’un « islam municipal ». Ces listes communautaires, spéculatives pour certaines, sont bien réelles dans certaines communes, mais restent minoritaires à l’échelle nationale.
Parmi les 35 000 communes que compte le pays, certaines sont dans le viseur du ministère de l’Intérieur. En réalité, selon une source anonyme, le nombre de communes concernées par un « islam municipal » ne serait que de « quelques dizaines ». D’après Le Parisien, la ville de Colombes serait l’une des cibles de Beauvau.
Patrick Chaimovitch, maire écologiste sortant de la commune, balaie ces accusations. « Pff, j’en ai marre de ce sujet. Je veux une campagne apaisée… Vous n’avez pas de preuve ! », s’agace-t-il. Pourtant, son directeur de cabinet, Stéphane Tchouhan, a récemment été écarté de ses fonctions à la demande du préfet des Hauts-de-Seine. Une décision justifiée, selon les services de l’État, par son implication dans une structure assimilée à une école coranique, considérée comme rigoriste, et par un mélange jugé problématique entre activités « sociales, éducatives, religieuses et politiques ».
La crainte des autorités, c’est surtout que des « relais d’influence » s’approchent des élus pour favoriser l’émergence de listes communautaires. Certaines d’entre elles ont déjà été identifiées, comme à Strasbourg, où le candidat Cem Yoldas a fait imprimer ses tracts en turc et en arabe, une manière de s’adresser « à tous les Strasbourgeois », selon lui.
Mairie de Stains 93

L’entrisme au cœur des inquiétudes politiques
Pour une source du ministère de l’Intérieur, une « vigilance accrue » les 15 et 22 mars prochains sera nécessaire afin d’éviter tout « entrisme ». Le Premier ministre Sébastien Lecornu avait déjà été ferme sur ce sujet en novembre 2025 : « Toutes les lois, décrets, juges ou préfets n’effaceront pas la nécessité pour les partis politiques de lutter contre ces idéologies, à commencer par l’entrisme dans les listes aux élections municipales. Chaque formation politique, chaque commission d’investiture doit faire le ménage. »
Pour certains élus, il est du devoir des services de renseignement d’agir. C’est le cas de Gilles Platret, maire (DVD) de Chalon-sur-Saône, qui réclame de « passer au crible les candidatures douteuses ». Mais pour le député LR Xavier Breton : « Ce ne sont pas tant les listes communautaires revendiquées qui sont à craindre, car elles atteignent rarement des résultats probants, que la présence de personnes pratiquant l’entrisme pour intégrer des listes municipales. C’est une façon habile de faire prospérer des écosystèmes islamistes locaux », estime-t-il. Lors des élections européennes de 2019, la liste portée par l’Union des démocrates musulmans français n’a recueilli que 0,13 % des suffrages. À l’heure actuelle, « aucune étude ne prouve une stratégie coordonnée pour le scrutin à venir », selon Franck Frégosi, expert et auteur de Gouverner l’islam en France.
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Alliance Edom -Ishmael
Prophétisé en psaume 83 donc cohérent, les choses s’accomplissent.
LFI a vendu la France, du moins une partie du pays, aux islamistes pour des visees électoralistes. Il s’ agit d’ un acte de haute trahison.
Inadmissible qu’il y ait des partis « Religieux » en France !